L’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) vient de valider la possibilité d’introduire de nouveaux cépages dans certains vignobles « afin de répondre aux préoccupations actuelles en matière de résistance aux maladies, de durabilité de ces résistances et d’adaptation au changement climatique ».

Sauf opposition, ces nouvelles variétés issues d’hybridations pourront commencer à être plantées d’ici la fin de l’année, après l’homologation des nouveaux cahiers des charges des indications géographiques protégés (IGP) Gard, Pont du Gard, Cévennes, Pays d’OC, Var et Alpes maritimes.

L’introduction de nouveaux cépages, seulement de l’espèce vitis vinifera, est aujourd’hui également possible dans les cahiers des charges des appellations d’origine contrôlée (AOC) afin de répondre au changement climatique et de permettre la réduction des pesticides.