(photo Millésima)
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Juste avant le coup d’envoi de la vingtième édition de Vinexpo la semaine prochaine, plusieurs « marques fortes » de Bordeaux ont mis en marché leur millésime 2018. Calon-Ségur, Les Carmes Haut Brion ou encore Château Palmer font partie des sorties les plus scrutées.

L’approche du salon Vinexpo, du 13 au 16 mai à Bordeaux, semble donner des ailes aux différentes sorties primeurs. De beaux noms commencent à mettre les vins sur le marché, à l’instar de Château Sociando-Mallet, en hausse de 12% à 28 € HT (PRC – Prix de revente conseillé) quand Haut-Bages Libéral s’offre à 34,65 € HT, une augmentation de 8%. Notons également, toujours dans la péninsule médocaine, Château Fourcas Hosten à 15,40 €, un prix 10% plus élevé qu’en 2017.

La rive droite n’est pas en reste, avec la commercialisation de Château Gazin, à 72,80 € HT (+8%), Château Clinet à 74,90 €, +14%, Châteaux Mazeyres et Fonroque, les deux propriétés gérées par Alain Moueix, à 23,25 € HT (+4%) et 27,65 € (+7%).

Du côté de Pessac-Léognan notons Château Malartic-Lagravière rouge à 40,60 € HT et 44,80 € HT pour le blanc.

En ce début de semaine, ce sont les châteaux Beychevelle et Prieuré-Lichine qui sont sortis à 70 € HT (+14%) et 33,88 € HT (+9%) suivis par Château Valandraud, à Saint-Émilion, à 148 € HT (+29%).

Enfin, Château Calon Ségur affiche ses ambitions avec un prix de 84 € HT, une augmentation de 20% , Château Pavie Macquin à 61,60 € HT (+ 2%), Château Les Carmes Haut-Brion à 79,90 € HT ou Château Meyney à 23,80 € HT, une hausse de 12%.

Château Beau-Séjour Bécot, acclamé par la critique suite à son changement de style, reste « sage » avec une hausse de 9 % à 51,90 euros HT.

Côté bonnes affaires, le Château Marjosse, propriété personnelle de Pierre Lurton qui gère Château Cheval-Blanc et Château d’Yquem, est offert, pour sa version rouge, à 7,40 € HT.

Enfin, Château Palmer, dont on sait que les rendements ont plongé à 11 hl/ha suite aux affres du mildiou, est commercialisé à 280,00 euros HT, une augmentation de 25 %. Une stratégie « bourguignonne » où la faible quantité produite semble être corrélée avec une hausse inévitable du prix