Le nouveau « Terre de Vins » arrive cette semaine dans les kiosques. Les Primeurs 2017 y occupent une place de choix au cœur d’un numéro où Bordeaux voisine avec Camargue, Chablis et Pic Saint-Loup.

250 châteaux dégustés, notés et commentés. C’est le travail accompli par l’équipe de « Terre de Vins » pour dresser le panorama le plus complet possible d’un millésime 2017 qui a donné bien du fil à retordre aux vignerons bordelais. Durement frappé par le gel, ce 2017 a fait couler beaucoup d’encre avant même que les professionnels ne mettent leur nez dans le verre. Mais comme c’est toujours dans ce dernier que se trouve la vérité, les lecteurs pourront juger sur pièces : selon la rédaction il y a de vraies, de belles réussites à Bordeaux sur ce millésime. Nouveauté cette année, « Terre de Vins » a changé son échelle de notation et adopte la notation sur 100, « pour mieux accompagner tant les châteaux que les acheteurs ».

Bordeaux encore avec un entretien « sur le divin » avec Olivier Bernard. Le président de l’Union des Grands Crus de Bordeaux et propriétaire (entre autres) du domaine de Chevalier, cru classé de Graves, s’y confie largement et lance même quelques idées qui devraient faire parler, comme la valorisation d’une « marque Bordeaux » : « j’aimerais que Bordeaux soit la signature de l’ensemble des vins de Bordeaux. Pourquoi Dior met Paris ? Parce que Dior a envie de mettre Paris. Il faut qu’on ait tous envie de mettre Bordeaux ».

Bordeaux toujours avec un cahier spécial « Bordeaux Fête le Vin » : l’événement célèbre cette année son 20ème anniversaire, et « Terre de Vins » souhaite plus que jamais l’accompagner, notamment à travers deux dégustations en « off » les 13 et 14 juin – les Inclassables et les vins de Fronsac.

Lettre à Élise

Bordeaux enfin, avec l’éditorial engagé de Rodolphe Wartel, qui interpelle la journaliste Élise Lucet, à propos de sa récente émission « Cash Impact » consacrée aux pesticides, diffusée en février dernier et dans laquelle le vignoble bordelais est une nouvelle fois en ligne de mire. Faute d’avoir pu directement échanger avec Mme Lucet, le directeur de « Terre de Vins » soulève les limites d’un exercice à charge contre la filière vin.

Mais ce numéro de mai-juin ne saurait se limiter à Bordeaux. La saga familiale nous emmène ainsi dans l’Hérault, auprès de la famille Orliac dont le domaine de l’Hortus est l’un des fleurons de l’appellation Pic Saint-Loup.
Nous partons ensuite en Camargue, pour une escapade au cœur d’une région « libre, insouciante, belle et sauvage », à la rencontre de celles et ceux qui y font vivre le vin.
Direction Chablis, ensuite, au Fil du Zinc, une table gourmande hébergée par la maison Laroche où un duo franco-japonais fait chanter les accords mets et vins.

Quoi d’autre ? Une verticale à Bandol, des bulles bio du Sud-Ouest, des accords parfaits avec le tourteau ou le rocamadour, des champagnes de printemps, toutes les actualités du vignoble français, et les habituelles chroniques de Yann Queffélec et Pierre Arditi. 146 pages de pur plaisir pour vous accompagner jusqu’aux portes de l’été.

« Terre de Vins » n°53, 146 pages, 6 €. Abonnez-vous en suivant ce lien.