TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

MAISON DES SANCERRE

La Maison des Sancerre porte bien son nom puisqu’elle a vocation à accueillir toute la famille. Loin de la vision élitiste qui colle souvent à la peau du raisin, notre site de visite s’adresse à tous : du néophyte au connaisseur, de l’enfant à la personne âgée. Plusieurs grilles de lecture s’offrent ainsi aux visiteurs, qui, au gré de leur visite, font le choix de s’attarder sur tel ou tel élément. L’univers est coloré et permet aux plus jeunes de passer un bon moment : tableau “dessine-moi une vigne”, jeu de l’oie, jeu de quilles (bouteilles en bois), memory du vin, dégustation de sirops… Et bientôt carnet de visite adapté aux enfants.Pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, un élévateur permet de faire la visite de plain-pied. Aussi, un espace détente et de lecture permet de se reposer lors de la visite. En fin de parcours, notre boutique propose des articles adaptés à tout âge. La maison des Sancerre est en somme un espace de convivialité et de partage permettant d’en apprendre plus sur l’appellation.
Loire
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MAISON CAZES

C’est en hommage à Aimé CAZES, fondateur du Domaine, père d’André et Bernard, que ce restaurant, situé au cœur de la Maison CAZES, a tout naturellement trouvé son nom. Ce projet longuement mûri, a pris forme grâce à la complicité de Lionel Lavail, directeur de la Maison CAZES et du chef, Sébastien Colombier.Au cœur du domaine viticole, face à la majestueuse salle des foudres, le restaurant la Table d’Aimé, propose de redécouvrir le goût des bonnes choses avec une cuisine à la fois raffinée et authentique, mettant un point d’honneur à respecter le produit et le terroir. Des côtes Méditerranéennes aux terres Catalanes, le Chef Sébastien Colombier a noué des liens étroits avec les producteurs locaux qui lui apportent, au rythme des saisons, le fruit de leur pêche, de leur élevage et de leurs récoltes. Les vins du domaine Cazes sont servis aux côtés de mets d’inspirations catalane et méditerranéenne, afin de faire découvrir à nos clients le plaisir d’accompagné nos vins durant un repas en bonne compagnie. Un lieu dédié à l’accueil des clients de la maison permet à nos clients de découvrir, s’ils le souhaitent toute la gamme des vins signés CAZES, de notre collection de vieux millésimes en vins secs et vins doux naturels (dès 1931) ainsi que la vente de produits régionaux. Tous les mardis de la saison estivale, le restaurant vous retrouve autour de soirées musicales variées, l’occasion de déguster la cuisine du chef et de son équipe accompagnée des vins Cazes.
Roussillon
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TERRES DE SYRAH BY CAVE DE TAIN

L’œnotourisme c’est avant tout valoriser des métiers, le travail d’hommes et de femmes, le savoir-faire français et mondial d’un produit. En allant plus loin dans cette démarche, la mise en valeur d’un territoire paraît être indispensable à son développement. La région de la Vallée du Rhône Nord est un territoire très divers en termes de sols : elle a effectivement, pour la plupart des appellations, connu les quatre aires géologiques. Cette variété de sols et de terroirs produit des vins de très grande différence, selon les expositions, les appellations, les sols, etc. Mettre en avant la diversité appellations était l’occasion de mettre en exergue cette diversité et cette complexité. Afin d’amener les touristes à la rencontre de ces appellations, un parcours intuitif à été créé dans les vignes de l’Hermitage dès 2011 : le sentier « Sur les pas de Gambert ». Il s’agit d’un parcours libre avec 11 points d’arrêts et des explications sur le paysage, les vignes, les cépages, les sols… Une carte dépliante est mise à la disposition des marcheurs à la boutique de la Cave, point de départ de la randonnée de 4 km. Les informations peuvent également êtres trouvées sous forme de QR code sur les panneaux présents au long du parcours. Des prestations sur-mesure sont également organisées, notamment sur des petits groupes, au cours desquelles les clients peuvent aller sur différents points d’une appellation, à la découverte des divers terroirs. L’idée est de faire prendre conscience à ces derniers de la variété des facteurs influençant un vin (différences de sols, d’altitude, d’ensoleillement, etc.) et qu’ils soient en mesure de connaître (et peut-être reconnaître !) les spécificités de nos vins, notamment sur les gammes « Terroirs d’Exception », où un vin correspond à une unique parcelle.Chaque été, ateliers « De la Vigne au Verre », pour que les touristes saisissent la complexité du travail depuis la parcelle de vigne jusqu’au verre. Un petit groupe part à la rencontre d’un vigneron coopérateur qui explique ainsi son métier, le cycle d’une vigne, etc. La demi-journée se poursuit par une visite de la Cave de Tain, puis par une dégustation : on retrace le parcours du raisin. L’éducation du consommateur vers ce type d’oenotourisme est d’une grande importance, particulièrement dans une région comme la nôtre où l’agriculture prime sur tout autre type d’économie. L’habitant doit connaitre cet art noble qu’est la viticulture. Car le consommateur n’est pas que dégustateur, il est également ambassadeur !
Rhône
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Trophées de l'Oenotourisme
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Oenotourisme

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[Lyon Tasting] Master class : le beau millésime 2016 de Rasteau

La cave de Rasteau (Antoine Muller) et les domaines du Trapadis (Helen Durand) et des Escaravailles (Gilles Ferran) étaient invités par Terre de Vins à venir illustrer le millésime 2016 avec leurs cuvées sous l’éclairage du géologue Georges Truc et du président des sommeliers lyonnais et de Rhône-Alpes Laurent Derhé.2016 était un très beau millésime a Rasteau au nord du Vaucluse en Rhône méridional. Il commence à être buvable même si tous les domaines n’ont pas encore sortis leurs meilleures cuvées. L’occasion d’une dégustation de six cuvées d’opérateurs différents, la cave de Rasteau et les domaines du Trapadis et des Escaravailles. L’appellation rastelienne au nord d’Orange, au-dessus de la vallée de l’Ouvèze, a longtemps produit davantage de vins doux naturels que de vins secs, désormais majoritaires à plus de 95%.L’AOC de 1937 est devenue Villages en 1966 avant de passer en cru en 2010. Avec le grenache comme cépage majoritaire (environ la moitié des surfaces), elle élabore des vins d’assemblage avec également syrah et mourvèdre mais peut aussi contenir carignan et cinsault. “2016 est le millésime de l’équilibre avec des maturités et des acidités parfaites, estime Gilles Ferran. Nous avions eu un peu de sécheresse mais dans le Rhône sud, c’est habituel chez nous et ça ne pose pas de problème. C’était vraiment un très beau millésime”. Côté géologie, Georges Truc évoque vers le sud, les plaines et les terrasses alluvionnaires reposant sur des marines sableuses bleues et au nord, les collines avec accumulation de cailloutis d’argile et des versants à orientation variées. “A Rasteau, le pourcentage d’argile est assez élevé. Associé aux cailloutis, c’est un support de la charge minérale, fer, potassium et oligo-éléments qui favorise l’éclosion des tanins, la complexité dans les vins et la richesse élégante. Les cailloutis assurent la perméabilité des sols pour enrichir la réserve et éviter le stress hydrique de la vigne”. Six expressions d’un millésime La cave de Rasteau rebaptisée Ortas il y a quelques années et qui s’est mariée il y a quelques mois à Rhonéa bénéficie d’une centaine d’ha sur l’ensemble de l’appellation et du domaine de Pisan, acheté en 2006. Le 2016 du domaine à 50% grenache, 40% syrah (avec un peu d’élevage bois) complétés de mourvèdre (le plus tardif du terroir et le plus septentrional) à des tanins caressants qui restent présents en finale sur des arômes de fruits rouges et noirs bien mûrs, des figues et des notes de garrigue. Avec une volaille fermière lardée par exemple (11,50€). Les Hauts du Village, sélection parcellaire de la cave (pas dans tous les millésimes) en grenache, syrah, mourvèdre presente des tanins fins et tendus, encore fermés (La cuvée n’est d’ailleurs pas encore commercialisée) sur une note toastée et mentholés et une belle matière. (14,50€) Les Escaravailles ont été fondés en 1963 par le grand père de Gilles Ferran qui avait dû défricher les collines. Le vignoble d’une quarantaine d’ha est le plus haut de l’appellation à 250-350 m d’altitude. Le petit scarabée sur l’étiquette évoque la confrérie propriétaire des lieux au début du XVIIe siècle, les « pénitents noirs » appelés ainsi par les habitants du village. La cuvée La Ponce à 80% grenache assortie de syrah, la première élaborée en 1999 par Gilles Ferran, offre une belle intensité aromatique sur des fruits noirs, une légère note animale et des tanins soyeux et gourmands avec une fraîcheur acidulée en fin de bouche. Avec un carré d’agneau en sauce (12,50€). La cuvée Héritages 1924, en grenache issu des plus vieilles vignes du domaine, a été vinifie en cuves béton pour fondre le fruit sur des arômes d’eucalyptus, de fruits noirs (mûre, myrtille) et de garrigue pour un vin délicat au beau potentiel de garde. Avec un canard aux airelles. (18,50€) Le domaine du Trapadis d’Helen Durand, familial depuis quatre générations, s’étire sur 35 ha dont 25 en Rasteau répartis sur les quatre terroirs dont deux tiers en plaine. Les Adrès sur les coteaux sud des marnes bleues calcaires de Malalangue est à majorité grenache (80%) avec mourvedre et carignans en co plantation, vinifiés en cuves ciment et vieilles barriques. Des notes poivrées et reglissées teintées de thym et romarin, des fruits rouges compotes et des tanins fins a beau potentiel de vieillissement aux tanins enveloppés. Avec une épaule d’agneau. (16,50€). Le VDN grenat a 90% grenat avec u e touche de carignan est un vin rouge mute issu d’une sélection parcellaire élevé à la fois en cuves et vielles barriques. Un vin soyeux contre sur des notes de bigarreaux et pruneaux a 100 g de sucre, à essayer sur des gibiers, des pâtés persillées ou des desserts au chocolat. (14,50€ les 50 cl).
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[Lyon Tasting] Denis Verneau et Charlotte Guyot : la sommellerie complice

Pour sa quatrième séance, le Café des Lumières de Lyon Tasting accueillait Denis Verneau et Charlotte Guyot, duo de sommeliers vedettes du restaurant la Mère Brazier.Malgré tout notre respect et notre sympathie pour les mathématiciens et profs de maths, nous sommes heureux que la jeune Charlotte Guyot ait abandonné la voie scientifique qu’elle avait empruntée pour devenir, à seulement 25 ans, Meilleure jeune sommelière de France. « Après 3 semaines de fac, j’ai déchanté. J’avais besoin d’un métier actif et concret. Je me suis donc dirigée vers la pâtisserie, mais après un an dans un étoilé j’ai ressenti le besoin du contact avec le client. La sommellerie m’offrait un joli “combo” plaisir + métier. » Entrée comme apprentie à la mythique Mère Brazier de Lyon, Charlotte Guyot n’en est jamais repartie. « Ce qui n’était jamais arrivé, explique son mentor et chef-sommelier, Denis Verneau. Tous nos apprentis ont une date d’arrivée et de départ. Dès que j’ai rencontré Charlotte, j’ai senti quelque chose. Elle avait une vraie envie d’apprendre, beaucoup de curiosité, de la sensibilité. C’est quelqu’un d’exceptionnel. » À ses côtés, Charlotte Guyot semble rougir un peu avant de raconter ce concours de Meilleur jeune sommelier de France qu’elle a remporté en avril dernier. « Il y a une grosse partie théorique mais comme j’aime bien procrastiner je m’y suis un peu pris au dernier moment », confie-t-elle en riant. Denis Verneau, en véritable entraîneur d’athlète, lui avait tout de même conçu un programme d’entraînement sur mesure « pour apprendre tous les cépages, les appellations, les communes… » Il faut bien un cerveau de mathématicienne pour assimiler une telle somme de connaissances. Mais ce que Charlotte Guyot retiendra finalement, c’est l’épreuve pratique de la finale, avec sa dégustation à l’aveugle de huit liqueurs et eaux-de-vie : « Ils nous ont quand même demandé de trouver la liqueur de patate de douce ! » Promis, Charlotte, à notre prochain passage à la Mère Brazier, nous vous demanderons de la liqueur de patate de douce. Denis a certainement dû en ajouter à la carte.
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