TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

CHÂTEAU CASTERA

Le Château Castera est une propriété viticole du Nord Médoc. Depuis 2010, la propriété est ouverte au public toute l’année avec 3 types de visites oenotouristiques. En 2018, les propriétaires ont décidé de créer un programme événementiel complet ainsi qu’un atelier de mixologie.Ainsi est né le concept “Estival du Château Castera” qui regroupe 6 événements qui ont lieu d’avril à septembre. Chaque événement a sa propre personnalité afin de faire découvrir la propriété sous des angles différents. La deuxième initiative originale concerne l’offre oenotouristique. Depuis 2018, atelier pour faire découvrir la mixologie aux visiteurs. Cet atelier est proposé du lundi au vendredi à 11h00 de mai à septembre. Pendant 45 minutes les participants apprennent à créer 2 cocktails à base de vin rosé de la propriété, ils apprennent également comment le rosé est produit et l’histoire des liqueurs utilisées dans les cocktails. A l’issue de cet atelier, les visiteurs repartent avec un livret de 8 recettes différentes.
Bordeaux
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ABBAYE DE VALMAGNE

Aux portes de Montpellier, classée Monument Historique et fondée en 1139, l’abbaye de Valmagne est une des plus belles abbayes cisterciennes de France mais aussi, un des plus anciens vignobles du Languedoc. La ferme auberge est situee dans l’enceinte de l’Abbaye , dans les bâtiments agricoles proches de l’accueil , le long du grand bassin des moines que domine une grande terrasse extérieure de 60 couverts située le long de ce plan d’eau, avec vue sur les vignes et les potagers , une grande salle intérieure aux tons oranges , toute de pierre et de bois, orientée plein sud , et avec un coin cheminée ; le tout conférant une atmosphère chaleureuse et décontractée , pour environ 70 couverts. Le principe de la ferme auberge est bien sur de valoriser avant tout ses produits viticoles , vins et jus de raisin , mais aussi maraîchers , huile d olive, fruits et légumes anciens , plantes sauvages et où oubliées , et tout particulièrement ses plantes aromatiques et fleurs comestibles cultivés dans le jardin médiéval , qui se visite avec l’abbaye. Cette table est gérée par le vigneron et son épouse qui accueillent les clients dans un contexte simple et familial , et sont toujours disponibles pour commenter les vins, les plats, les plantes avec leurs noms et leurs bienfaits, … les qualités , l’historique et l’origine des tous les produits servis . La ferme auberge est accessible sur réservation, en dehors des ouvertures de l’abbaye , principalement aux groupes, pour des ateliers, dégustations ou repas . La démarche oenotouristique comprend la visite de l’abbaye avec son chai, un conservatoire de cépages, un jardin médiéval, un caveau de dégustation et la ferme auberge .
Languedoc
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CHÂTEAU CLIMENS

Autour de son engagement dans la biodynamie porté par Bérénice Lurton, le Château Climens propose depuis mai 2019, une offre oenotouristique renouvélée. La visite “à la découverte d’un premier singulier” (visite du vignoble, des chais, de la tisanerie et dégustation de deux vins, 1h30 – 28 euros ) est complétée par les offres “Slow tasting (visite et verticale de 4 millésimes, 2h30 – 80 euros) et de “Slow tasting gourmand” (visite, verticale de 4 millésime et assiette salée ou sucrée, 2h30 – 98 euros). Pour encore plus de gourmandise, prenez palce “à la table de Climens”, dans les alons privés du Château, pour un déjeuner d’accords mets et vins concocté par le Chef du restaurant Darroze (réservation 10 jours à l’avance, dès 6 personnes – 230 euros par personne). Et également à venir, des cours de yoga et de relaxation à la propriété.
Bordeaux
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Trophées de l'Oenotourisme
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Oenotourisme

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Concours Meilleur Caviste de France : la finale se déplace à Bordeaux

La finale du Concours de Meilleur Caviste de France, qui devait se tenir à Paris les 18 et 19 octobre, aura finalement lieu à Bordeaux, dans l’enceinte de la Cité du Vin.Face à la dégradation de la situation sanitaire à Paris et des risques menaçant les établissements recevant du public, et afin de garantir la sécurité des cavistes, des partenaires et invités, le Syndicat des Cavistes Professionnels, organisateur de l’événement et Terre de vins, producteur de l’événement, ont fait le choix de transférer la finale du Concours à Bordeaux. L’événement aura ainsi lieu à la Cité du Vin de Bordeaux, qui a accepté en urgence d’ouvrir ses portes. Les organisateurs se sont évidemment assurés que le protocole sanitaire mis en place permettrait le bon déroulement de notre événement sans en affecter radicalement son format. Les finalistes auront donc rendez-vous donc les 18 et 19 octobre prochain à La Cité du Vin ! Dès aujourd’hui et pendant les 8 jours à venir, découvrez chaque jour le portrait d’un finaliste du concours.
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Record pour la vente de la collection automobile Lurton

Dans le Bordelais, les 100 véhicules rassemblés par André Lurton dans une collection exceptionnelle ont tous été vendus aux enchères pour plus de 2 millions d’euros.“Gants blancs” pour l’exceptionnelle vente de la collection de véhicules anciens d’André Lurton : dans le monde des enchères, l’expression signifie que tous les lots ont trouvé acquéreur. Plus de cent modèles de véhicules anciens, répartis en 80 lots, ont été adjugés sous les applaudissements pour un montant total de plus de 2 millions d’euros, précisément 2 215 074 euros, communique Artcurial, le cabinet en charge de la vente. Organisée le samedi 27 septembre, au Château Bonnet, à Grézillac, dans l’Entre-deux-Mers bordelais, cette vente aux enchères a vu se disperser la collection personnelle du fondateur des vignobles Lurton, décédé en mai 2019. Grande figure de la viticulture bordelaise (il est à l’origine de la création de l’appellation Pessac-Léognan en 1987), André Lurton était aussi passionné d’automobile : sa collection comptait des modèles de 1898 jusqu’aux véhicules agricoles ou militaires. Records pour Renault et Rolls Royce Parmi les records de cette vente, l’Estafette « Plein air » Renault de 1960, “véhicule atypique particulièrement rare”, précise Artcurial, a été emportée à 88 040 euros. Le tank Destroyer M10 de 1942, pièce spectaculaire, s’est arraché pour un montant de 310 000 euros. La Rolls Royce Phantom I 40/50 HP de 1928 a donné lieu à une bataille d’enchères jusqu’à 195 858 euros, le double de son estimation la plus haute. 5 000 visiteurs sont venus admirer les lots de la collection lors des trois jours d’exposition précédant la vente. Le jour même, la vente a réuni plus de 1 000 personnes sur place, dans le respect des règles sanitaires imposées, en plus de nombreux enchérisseurs en ligne ou au téléphone. “Ce n’était pas facile de voir partir tous ces véhicules qui représentent l’une des passions de notre père, s’est exprimé Jacques Lurton dans un communiqué. Mais ces véhicules, ces engins militaires et agricoles vont trouver une nouvelle vie.” Jacques Lurton a repris la présidence du groupe familial, qui couvre 600 hectares dans le Bordelais et compte des joyaux comme le Château de la Louvière en Pessac-Léognan ou le Château Bonnet où était né André Lurton en 1924. “J’espère que les acquéreurs n’oublieront pas qu’ils ont été restaurés, entretenus et aimés par notre père André Lurton.”
Business
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Champagne Ayala “N°7” : Entretien avec Caroline Latrive

N°7, le second opus de la “Collection Ayala” (série de cuvées uniques en édition limitée) a été présenté vendredi dernier lors d’un déjeuner chez Guy Savoy à la Monnaie de Paris. Terre de Vins a profité de l’occasion pour interroger Caroline Latrive, la chef de cave, et en savoir davantage sur la genèse de cette nouvelle pépite qui a été un peu une matrice pour le style de la maison.Comment est venue l’idée de cette cuvée « N°7 » ? 2007, c’est l’année où j’ai été recrutée chez Ayala comme œnologue. J’étais curieuse de tout. Les vendanges arrivant, le chef de cave m’a dit que la meilleure façon d’aborder le style de la Maison, c’était que je réalise ma propre petite cuvée. C’était une sorte de challenge, un test, et c’est le tout premier assemblage que j’ai élaboré pour Ayala. « Tu fais ton choix. Ce qui pour toi représente la meilleure signature de la Maison. » J’ai fait un focus sur le chardonnay. Nicolas Klym avait une empreinte maison peu dosée (qu’Ayala a conservée) mais il était plutôt tourné vers le pinot noir. Dans la gamme, Le blanc de blancs était alors un épiphénomène. Cette cuvée n’était pas nécessairement destinée à être tirée. Mais il y a eu une révélation au cours de la dégustation. Quelque part, c’est à partir de là qu’un virage a commencé à s’opérer pour faire du chardonnay le cépage majeur de la Maison et qu’on a pu redéfinir le style et s’émanciper davantage de Bollinger. Au début, j’ai proposé une sélection de sept grands crus de chardonnays car j’ai une vraie sensibilité pour ce cépage. Finalement, je n’en ai retenu que cinq (Avize, Cramant, Chouilly, le Mesnil sur Oger, Oger) et j’ai ajouté un peu de pinot noir, peut-être parce que c’était ce que mon prédécesseur attendait, mais aussi parce que cela apportait un peu plus de complexité et de générosité. Pour ce deuxième cépage, le choix des crus n’était pas évident. Car autant 2007 était magnifique pour les Chardonnays, autant il était plus difficile de trouver une bonne maturité dans les noirs. J’ai opté pour deux crus charismatiques de la Champagne, Verzy et Aÿ, deux versants différents de la Montagne de Reims, le premier très droit, le deuxième, côté Sud, plus généreux en fruits. Grâce à cette sélection on passait un cap qui permettait de sublimer le chardonnay, donnant à cet assemblage une dimension différente. J’ai noté en bouche un côté un peu vanillé, pâtisser, comme de la crème anglaise… C’est le vieillissement sur un bouchage liège qui donne ce côté vanillé, épicé. On a d’ailleurs souvent cette question : “est-ce que cela a été élevé sous bois ?” Alors que non, pas du tout, ce vin n’a jamais vu le bois. L’objectif de ce bouchage, c’est une micro-oxygénation ménagée, pour apporter un peu de complexité et avoir des arômes tertiaires qui apparaissent plus vite. On obtient des notes toastées, grillées… Il y a aussi le caractère plus réductif du bouchage liège sur un bouchage prolongé. Alors que le bouchage capsule bidule au bout d’un certain temps devient plus poreux. C’est toute la magie du vin de pouvoir composer encore avec cette matière vivante qui travaille au fil du temps. On a l’habitude des chardonnays très vifs, très portés sur les agrumes, ici on a un style plus enrobé… Effectivement, en pratiquant des fermentations malolactiques systématiques, je recherche le côté crémeux. Je considère qu’un chardonnay est prêt à être commercialisé quand on peut obtenir cette ouverture, cette expression vers des arômes un peu secondaires et tertiaires, c’est-à-dire le côté presque un peu beurré, chantilly, gourmand qui ne sont pas systématiques dans l’expression du chardonnay. C’est en cela que je trouve ce cépage mystérieux et magique. Il est même parfois un peu improbable, indomptable. On a l’habitude de le voir s’exprimer sur des arômes austères, très percutants, acides comme les agrumes. J’ai le souvenir d’avoir dégusté des Mesnil dans les premiers mois de vie où il est difficile de ne pas faire la grimace. Et, en même temps, on se dit : “quel potentiel !” Quand on lui laisse le temps, sept ans, dix ans… et la possibilité de se livrer dans son plus bel apparat, il va se dévoiler. Souvent de façon un peu timide au début, mais bientôt avec une belle générosité, des arômes de miel d’acacia, une petite salinité qui vous fera saliver. Comment composez-vous vos liqueurs de dosage ? J’aime beaucoup travailler mes liqueurs, cela fait partie du côté alchimiste du métier. C’est mon jardin, je pioche dans mes vins de réserve. Par nostalgie, j’utilise du sucre de canne : le rapport glucose/fructose est quasiment le même que le sucre de betterave. Je veille aussi à ce qu’il y ait un temps opportun entre le dégorgement et la commercialisation pour qu’il y ait un mariage entre le vin et la liqueur. Qu’avez-vous pensé des accords mets-vins proposés par Guy Savoy ? À la première lecture de ce plat “Poulette farcie en demi-robe, suprêmes en jus mousseux, cuisses tradition”, je me suis dit : “waouh, cela va être dense et riche, un plat d’automne”. En fait, c’est du velours, les saveurs sont d’une étonnante subtilité et j’ai trouvé qu’on était sur un ajustement très équilibré, d’une grande finesse : que cela soit le plat ou la cuvée, aucun ne prenait le pas, l’un et l’autre se mettaient en lumière. Harmonie et intensité parfaites avec ce plat élaboré par Guy Savoy qui a su sublimer cette cuvée N°7.
Personnalités
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