TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

CHÂTEAU LÉOUBE

Château Léoube, c’est l’histoire d’une passion peu commune, née d’une rencontre, il y a plus de 20 ans, entre une famille britannique, amoureuse de la Provence, de son climat, de son terroir et de son environnement, avec une propriété viticole et oléicole quelque peu délaissée…. Un coup de cœur pour un domaine unique de 560 hectares, le plus étendu de la côte varoise (4kms), niché au cœur de l’un des plus beaux sites protégés d’Europe, le Cap Bénat, face aux Iles d’Or.Dès lors, et à partir de 1997, Lord Bamford et son épouse lancent un vaste chantier de réhabilitation du Château et du vignoble, avec une seule volonté : préserver l’environnement, cultiver de manière responsable et produire en fonction de ce que la nature donne de meilleur. Quelques 14 ans plus tard, Château Léoube remporte sa première récompense en obtenant, en 2011, le label Ecocert puis en bénéficiant en 2012, pour son vin, du label « agriculture biologique ». A partir de 2010, ce sont les chais du domaine qui sont entièrement rénovés par l’architecte Alain Raynaud. Le jardin de la célèbre villa Maria est également réhabilité par l’architecte-paysagiste Philippe Deliau qui compte notamment parmi ses références les jardins classés du Rayol-Canadel ou les Jardins de la Fondation Louis Vuitton. C’est lui qui donnera l’impulsion de tout l’aménagement des espaces paysagers de Château Léoube. Après bien des efforts, le domaine s’est ainsi développé pour former un magnifique ensemble cohérent dans un environnement préservé. Au nord, garrigue et vignes se côtoient. Au sud, le littoral avec la baie de Léoube et sa plage encore protégée, une pinède centenaire, des vignes et une oliveraie de 23 hectares offrent une mosaïque de paysages diversifiés que beaucoup d’artistes aimeraient esquisser. Longeant l’oliveraie du domaine, la plage du Pellegrin, l’une des plus belles de la Méditerranée, apporte, avec ses faux airs de Polynésie, une petite touche exotique au tableau. Halte indispensable du sentier du littoral qui conduit jusqu’au Fort de Brégançon, elle se situe idéalement face à l’île de Porquerolles. C’est ensuite, à 200 mètres de la plage, au Café de Léoube que se poursuit l’escapade. Ouvert depuis 6 ans, d’avril à fin septembre, dans la pinède de la plage du Pellegrin, le café est le prolongement gastronomique parfait du domaine, ouvrant ses portes et ses parasols sur l’un des plus jolis spots de Provence. Ici on joue la carte du bon produit accompagné de l’indispensable verre de Rosé de Léoube. Les petites tables coiffées de leurs parasols, sont dressées en harmonie autour du café, offrant un espace de tranquillité où l’on apprécie de déguster seul ou en famille, les salades préparées avec les légumes bios du potager du Château. Et pour le bonheur des enfants, une aire de jeux, toute en bois, vient compléter ce cadre idyllique. Les soirées en musique des vendredis soirs d’été, invitent à prolonger ces instants magiques. Au-delà de l’architecture grandiose des châteaux, certains domaines viticoles ont la chance de posséder sur leurs terres, des chapelles très anciennes. Surplombant la propriété, la Chapelle Saint-Georges, se situe à 37 mètres d’altitude sur une petite colline face à la mer. Elle date du XVème siècle et offre sans aucun doute l’une des plus belles vues sur la baie de Léoube procurant un effet saisissant chez les visiteurs qui ont la chance de s’y rendre, dans le cadre d’événements très spécifiques, organisés par le domaine. Une façade blanche synonyme de pureté et de simplicité, un mur de pierres caractéristique du savoir-faire des artisans provençaux et une statue de la vierge qui domine la propriété et fait face, à une autre vierge située sur la partie nord afin de protéger les 560 hectares du domaine. Pour la boutique, c’est à Jacqueline Morabito, l’architecte d’intérieur de La Colle sur Loup qui a également sérigraphié les bouteilles des vins de Château Léoube, que le domaine a fait appel. On est dans une décoration épurée blanche, la couleur argile du sol remonte sur les murs, en parfait accord avec celle du rosé. Tout est soigné, sobre, et beau. A l’instar de la boutique, c’est aussi dans un ancien poulailler rénové que peuvent avoir lieu certaines dégustations prestige et des ateliers de wine-tasting organisés dans le cadre de nos animations régulières. Son décor atypique, l’ambiance chaleureuse et intimiste qui s’en dégage contribuent à la magie du lieu. Le domaine se visite pour partie sur réservation ou lors d’animations. Par exemple, lors des journées vendanges, possibilité de visiter le domaine à bord de véhicules tout-terrain, de jouer les apprentis-vignerons, de découvrir les cépages cultivés sur les vignes situées en bord de mer tout en s’imprégnant de l’histoire du domaine en déjeunant parfois au milieu des vignes.
Provence
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CHÂTEAU MONTUS

Lors d’une vente aux enchères, Alain Brumont visite ce Câteau de Castelnau-Rivière Basse, qu’il connait depuis son enfance, et dont il sait qu’il a fournit Napoléon en vins. Il fit finalement l’acquisition du Château Montus, en 1980, alors édifice en ruines, comme laissé à l’abandon, qu’il remontera pierre après pierre, avec ce style singulier, visible dès la façade extérieure, pour le bâtiment principal hébergeant aujourd’hui l’hôtellerie du Château Montus, d’inspiration bacchique, et axé autour de l’Art de vivre, de l’hédonisme… Et dont les 10 chambres au décor unique vante la fête, la vigne, le vin, la vie pour un souvenir inoubliable.L’ancien chai (toujours en activité et abritant 9 grand foudre de chênes, recevant après les vendanges, les raisons des parcelles les plus prestigieuses de Montus), est enregistré aux Monuments Historiques pour sa charpente magistrale, atypique en forme de coque de bateau inversée. A l’entrée, le grand porche du Château Montus porte les stigmates de la révolution française. Infatigable bâtisseur, Alain Brumont construit en 1995 le chai souterrain du Château Montus, et offre ainsi à ses plus grands Tannat, un lieu mythique, presque mystique…”la Cathédrale du Tannat”, où dans un silence égal à celui des monuments les plus majestueux, les plus grands Madiran s’élèvent et s’affinent. Un lieu quasi confidentiel, accueillant plus de 2000 barriques, dans lesquelles reposent les cuvées Montus, ainsi que la prestigieuse La Tyre ou la très rare XL. Dans l’atmosphère paisible, quasi spirituelle de ce chais unique au monde, témoignant d’une grande maîtrise, d’un savoir-faire reconnue et d’une innovation permanente, les arômes de la vinification sont déjà une sublimation. Ancienne tour fortifiée, protégeant à l’origine l’entrée de la Gascogne, le Château Montus est rénové en 2003 et se voit devenir également lieu de réception avec une salle de 290m2, au charme inéluctable avec ses murs en galets de vignes et sa charpente réalisée à partir de douelles de barriques, ses nefs voûtées en chêne fendu, pouvant accueillir jusqu’à 280/300 personnes. L’oenotourisme, c’est l’Art de faire vivre l’Histoire, en racontant et en partageant une histoire, celle d’un domaine, celle d’un homme, avec authenticité et convivialité. Et parce qu’en France, le Vin n’est pas un “simple produit” comme les autres, mais qu’il fait indéniablement partie de notre patrimoine, sa valorisation passe aussi par les vestiges que l’Histoire nous à laisser, et à nous d’allier, passé, présent et futur…
Sud-Ouest
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DOMAINE DES FAVARDS

Le Domaine des Favards est une propriété familiale de 25ha en agriculture biologique. La famille cultive la vigne sur ces terres depuis 4 générations. En 1994 les parents, Jean-Paul et Mary-Line, ont arraché une parcelle de vigne pour y installer un camping avec l’envie d’accueillir leurs clients au sein même de leur exploitation et de leur faire découvrir leur métier et leur passion pour la vigne et le vin. En 2005, ils ont créé en famille un restaurant ouvert de mai à septembre. En 2011, ils ont ouvert un gite dans l’enceinte du domaine viticole pouvant accueillir 4 à 6 personnes. Chaque année environ 5000 personnes passent au minimum une nuit au domaine.En arrivant au Domaine des Favards, les touristes entrent dans un domaine viticole sur lequel ils vont séjourner. Ils logent au milieu de plusieurs hectares de nos vignes. Ils peuvent se balader à volonté dans les vignes et assister aux travaux en cours pendant toute la saison. Les propriétaires prennent toujours le temps de répondre à leurs questions notamment sur le mode de conduite du vignoble en agriculture biologique. En 2016 a été mis en place au départ des hébergements un sentier qui parcourt les vignes. Il fait 1,6km et est accessible à tous. Il peut être visité en autonomie grâce à des tables de lecture (français/anglais) installées le long du chemin. Pour ceux qui souhaitent des informations plus complètes une brochure (français/anglais) est distribuée gratuitement à l’accueil du camping. Une brochure adaptée aux enfants est également disponible.
Rhône
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Terrasses du Larzac : syrah-grenache, duo gagnant pour le millésime 2020

D’est en ouest de l’appellation, les vignerons des Terrasses du Larzac sont plus que satisfaits de la qualité des raisins arrivés dans les cuves. Particulièrement pour les syrahs et les grenaches qui semblent promis à un avenir radieux. État des lieux.A Saint-Jean-de-la-Blaquière, Krystel Brot et Joël Peyre sont sur un petit nuage. A l’issue de vendanges précoces et rapides, les vignerons du domaine Le Clos Rouge ont du mal à cacher leur enthousiasme. “On a plongé dedans le 20 août et on n’a pas relevé la tête jusqu’au 7 septembre, c’est la première fois que ça nous arrive, explique la vigneronne. Mais ça en valait la peine, l’année est idéale, tout est très joli et les volumes sont énormes !” Le duo, qui a totalement créé le domaine petit à petit depuis 2013, porte un regard particulièrement dithyrambique sur les grenaches : “C’est leur année c’est certain, ajoute Krystel Brot. Ils sont juteux, les grains sont gros, les peaux sont fines, c’est fondu, c’est soyeux. C’est bien simple, j’ai presque envie de faire une cuvée mono-cépage !” Mais les syrahs ne sont pas en reste. “Cela fait des années qu’on ramasse des myrtilles, ironise-t-elle. Mais là, c’est tout autre chose, ça sent la violette, le réglisse, on est parti pour vivre le millésime du siècle !” Des Syrahs magnifiques, concentrées, parfumées De l’autre côté de l’appellation, à l’est, dans la vallée de la Buèges, Benjamin Coulet est plus mesuré mais tout aussi enthousiaste sur les promesses de la syrah 2020. “La qualité est vraiment incroyable, c’est concentré, c’est parfumé, je n’ai jamais vu des syrahs aussi magnifiques, glisse le vigneron des vignobles Coulet – Tour de Baulx. On a pourtant eu peur de la sécheresse au mois d’août mais les petites pluies estivales ont fait du bien et le vent a joué son rôle à merveille. Ça a permis aux raisins d’avoir un second souffle et de mûrir doucement.” Si les volumes ne sont pas équivalents à 2019 (-10% environ), l’état sanitaire est lui plus que rassurant et le grenache, qu’ils ont fini de vendanger le week-end dernier, promet d’être sur le fruit grâce à une cuvaison maitrisée. “Un millésime que l’on a plaisir à accueillir” Du côté de la cave coopérative de Montpeyroux, c’est également le sourire qui prédomine. “On avait oublié ce qu’était une récolte normale après quatre ans de disette, glisse Bernard Palissé, le directeur de Castelbarry, dont les vendanges ont pris fin le jeudi 24 septembre. Et en plus, c’est joli, c’est structuré, il y a une belle acidité car les conditions ont été idéales.” Sur les 500 hectares, la production est d’environ 25 000 à 26 000 hl. “C’est maîtrisé, on n’est pas dans l’excès, ajoute-t-il. Cette année, on s’en est bien sortis sur les blancs, y compris sur les Chardonnay.” Mais là aussi, c’est le grenache qui tire son épingle du jeu. “Il y a déjà beaucoup de finesse à la dégustation, pas de déséquilibre, du volume en bouche avec de la rondeur, on est dans l’esprit d’un millésime solaire, conclut-il. On a vraiment plaisir à l’accueillir.” Seule ombre à ce tableau idyllique pour l’appellation, le report de la 10e édition des Régalades de Montpeyroux au 17 avril 2021, acté vendredi dernier par le bureau du Syndicat. “Le traiteur ne pouvait plus s’engager sur la date du 18 octobre 2020 en raison des contraintes sanitaires imposées par le gouvernement, explique Bernard Palissé. C’est plus raisonnable ainsi !”
Terroirs et Vignobles
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Bordeaux : quels sont les châteaux les plus actifs sur les réseaux sociaux ?

C’est un classement qui est guetté chaque année par les acteurs du “mondovino” bordelais qui ont investi le champ du numérique : la société bordelaise MyBalthazar vient de publier son classement des 100 châteaux bordelais qui comptent sur les réseaux sociaux et sur la sphère digitale en 2020.Fondée en 2016 par Benjamin Sonet et Bernard Camu, MyBalthazar est une solution de mesure de la visibilité digitale et de l’e-réputation à destination des professionnels de l’industrie viticole et spiritueux. Incubée par Unitec à Bordeaux et soutenue par la région Nouvelle Aquitaine, cette jeune société développe des outils pour accompagner les acteurs du vin et des spiritueux dans leur digitalisation. Pour la troisième année, MyBalthazar présente (avec quelques mois de décalage pour cause de Covid-19) son classement des 100 châteaux bordelais qui comptent sur les réseaux sociaux et la sphère digitale. Ce classement été réalisé à partir des performances des châteaux du 1er janvier au 31 décembre 2019. 544 Châteaux de la région bordelaise ont été passés au crible, dont l’ensemble des Grands Crus Classés ainsi que les propriétés les plus dynamiques sur les plateformes sociales. Pour établir ce classement, un “score d’impact digital” est calculé à partir d’une foule de données (nombres d’abonnés, d’interactions, de mentions…) recueillies sur cinq plateformes incontournables : Facebook, Instagram, Twitter, YouTube et Vivino. Selon les stratégies et positionnements des châteaux étudiés, certains se révèlent très actif sur FB, d’autres très présents sur Instagram, d’autres misent fort sur la vidéo… Benjamin Sonet note “un léger recul de Facebook en teres d’importance stratégique – certains domaines investissement moins – tandis qu’Instagram grappille des parts de marché. Il y a trois ans, 33% des châteaux analysés étaient sur Insta, aujourd’hui il y en 76%”. Plateforme par essence plus bienveillante, Instagram permet de jouer facilement sur les codes du luxe, du beau, de l’exclusif, et se voit donc très prisé par les châteaux les plus prestigieux. Twitter, a contrario, se révèle moins concurrentiel, moins porteur auprès du grand public mais permet de toucher la communauté des journalistes du vin et autres prescripteurs qui s’y trouvent. La vidéo continue de progresser : 87 châteaux ont un compte YouTube (+14 nouveaux comptes), même s’il est très difficile de s’y forger une visibilité compte tenu du flux de contenu extrêmement dense. Des positions différentes selon les plateformes Au classement général, pas de surprise : le château Smith Haut Lafitte occupe toujours la première place (c’est le cas depuis le premier classement), bien que l’écart se resserre avec ses deux principaux challengers, Château Angélus et Château Guiraud. Si le Top 20 est globalement trusté par des grands crus classés qui jouent sur la force d’attraction de leur marque (Cos d’Estournel, Malartic Lagravière, Talbot, Lagrange, Palmer, Lafon-Rochet, Brane Cantenac, Pichon Baron, Pédesclaux, Lynch Bages…), quelques “outsiders” tirent leur épingle du jeu, comme le très dynamique Château Fleur Cardinale, 5ème (on a encore pu en voir un exemple dernièrement), cru classé de Saint-Émilion, ou le bordeaux supérieur Château de Reignac, 7ème. Sur Facebook, on note l’entrée en fanfare du château Croix de Labrie, en Saint-Émilion Grand Cru, qui grâce à une forte présence sur cette plateforme s’arroge d’entrée la première place, au nez et à la barbe de crus plus célèbres. À noter, la présence à la 8ème place du château Cazebonne dans les Graves. Sur Instagram, on l’a vu, c’est le rêve qui prime. Yquem reste fermement attaché à la première marche du podium, suivi par Angélus, Pichon Baron, Lafite Rothschild, Cos d’Estournel, Gruaud Larose… Sur Twitter, la hiérarchie est bousculée : Château Guiraud, 1er Grand Cru Classé de Sauternes, domine le classement, suivi des crus bourgeois Château d’Agassac et Larose Trintaudon. Le Top 20 est fermé par une propriété familiale de Lalande-de-Pomerol, en bio, Château les Annereaux. Sur YouTube, le Château de Reignac domine de la tête et des épaules, surtout grâce à la viralité d’une vidéo de dégustation dans laquelle un jury de professionnels avaient distingué, à l’aveugle, ce bordeaux supérieur parmi des cru classés de plus haute notoriété. Smith Haut Lafitte et Fleur Cardinale complètent le podium. Enfin, sur Vivino, c’est Château Mouton Rothschild qui domine les débats, devant d’autres marques de prestige – Lynch Bages, Margaux, Yquem, Cos d’Estournel, Lafite Rothschild, Haut Brion, Latour… Un examen approfondi de ce classement nous apprend que, si la force d’une identité de marque demeure dans bien des cas le premier pouvoir d’attraction sur les réseaux sociaux, un travail de fond pour cultiver une proximité sur les réseaux sociaux (Fleur Cardinale, Croix de Labrie, Reignac, mais aussi Mangot, La Levrette, Anthonic, Le Puy…) se révèle payant sur le long terme. Découvrez le classement
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