TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

MAISON RÉMY MARTIN

L’hospitalité selon Remy Martin, 13 programmes de Visites et Réceptions Labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », la Maison Remy Martin fait fructifier un héritage ancestral unique autour de valeurs essentielles : le Temps, le Terroir et les Hommes. Depuis 1724, le socle de sa narration est fondé sur : une famille de vignerons audacieux, un attachement indéfectible à la terre de Charente, l’élaboration de cognacs d’exception exclusivement Fine Champagne. Dès 2008, la Maison a créé « Les Rendez-vous ». Cette proposition de différentes visites amorçait un renouvellement complet de la stratégie de l’offre réceptive en privilégiant la relation avec le visiteur. Aujourd’hui, offre de visites dites classiques et le concept de visites privées avec un guide dédié. Ces visites sur mesure se déploient dans les lieux historiques et de travail de la Maison. Chaque visite a un programme thématique spécifique (atelier chocolat, atelier cocktail, food-pairing, l’initiation à la dégustation du cognac Louis XIII, etc.). Le catalogue, renouvelé d’année en année, comporte 13 programmes expérientiels. La création en 2018 de la « Dégustation Gourmande » illustre cette volonté. Cette visite offre, entre autres, une dégustation de cognacs autour d’une table agrémentée de fruits frais et confits, de miel, de fleurs, d’épices, de fèves de cacao, d’amandes, autant de senteurs et de saveurs qui se découvrent dans les cognacs de la Maison. Expérience incroyable qui permet de révéler les talents de dégustateur de nos clients, véritable moment de convivialité et de partage. Ateliers à la fois ludiques et pédagogiques, interactifs entre le guide expert et son visiteur. Pour conforter cette stratégie, Remy Martin a créé un véritable pôle « Hospitalité » qui englobe le Service des visites et le Service de réceptions « le Club de la Maison Rémy Martin ». Ce lieu privé emblématique, est à la fois intimiste et chaleureux. Il est un symbole de l’Art de Vivre à la française autour de la gastronomie et de la culture. Les visites privées sont proposées toute l’année. Les offres sont destinées à tous les publics, du néophyte à l’expert. Pour une durée de 2 heures à une journée, en petit train au Domaine de Merpins ou dans le cadre d’une prestigieuse dégustation au Domaine familial de Grollet pour « L’expérience Louis XIII ».
Sud-Ouest
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VEUVE AMBAL

Veuve Ambal, premier élaborateur de crémant de Bourgogne, ouvre les portes de son site de production. Ce nouveau site de production créé en 2005, a été pensé dans l’optique d’accueillir des visiteurs. Une passerelle dédiée à la visite surplombe l’ensemble des ateliers et un parcours ludique a été conçu pour accueillir petits et grands. La visite guidée ou audio-guidée permet de découvrir caves de vieillissement, ateliers, robots et automates au service de « la méthode traditionnelle » et dévoile les secrets de la maison. Des projections sur écrans géants agrémentent le parcours au cœur de l’entreprise. Le visiteur est ensuite invité à déguster une Sélection de vins issue des 20 Crémants de Bourgogne de la Maison, dans le cadre convivial de notre espace boutique. Cette immersion permet aux visiteurs d’apprécier le mix entre le savoir faire de nos équipes et la technologie au service de notre production. Tout est visible. Veuve Ambal poursuit, sur le plan œnotouristique, une démarche de labélisation : De vigne en cave, vignoble et découverte. En cours : accueil vélo, qualité tourisme. Veuve Ambal est identifiée par l’office de Beaune comme visite familiale. Gratuité pour les moins de 12 ans et tarif spécial scolaires. L’ensemble des panneaux présente une version simplifiée pour les enfants. Dans la salle de dégustation, un espace « table de dessin » (avec des coloriages en rapport avec la vigne) est disponible à proximité des parents. Mise à disposition de « produits maison » sans alcool.
Bourgogne
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CASTIGNO, CHÂTEAU ET VILLAGE

Au coeur de l’appellation Saint-Chinian, se dresse la Cave de Château Castigno, une structure en forme de bouteille de vin, qui semble sortir de terre, soutenue par des troncs de bétons. et recouverte de liège. En premier lieu, la Cave, inaugurée en Mai 2018, est une prouesse architecturale, aux matériaux et équipements innovants, qui s’intègre parfaitement dans la paysage. Un incontournable de la région où se fait le vin du domaine, produit en bio sur 32 hectares. Un lieu à la fois dédié à l’élaboration de cuvées, mais également un centre oenotouristique où sont proposées des visites guidées, dégustations commentées, ateliers pour réaliser son propre vin, animations spéciales lors de journées thématiques, balades et safari en 4*4 dans les vignes, invitation aux vendanges…Castigno, c’est avant tout une Maison vigneronne, mais pas que… A 2km de la Cave (30min à pied, 5min en véhicule), les maison du village d’Assignan, abritent le Village Castigno. Un hôtel « éclaté » dans le village, composé de chambres, centre de bien-être, espaces détente et 3 restaurants. Un gastronomique qui a obtenu 3 toques au Gault et Millau 2018, « La Table », un restaurant Thaï ou le repère des vignerons du coin et un Bistrot  » La Petite Table » qui occupe avec vie la place du village, en été. Un projet initié par Marc et Tine Verstraete, amoureux de la vie et épicuriens par essence, il y a désormais 11 ans avec la reprise du domaine viticole, qui s’est suivi en 2015 par l’ouverture de l’hôtel éclaté et restaurants. La ligne conductrice du projet ? le vin, tout simplement. Les murs sont teintés de pourpre, rose et rouge, et mettent à l’honneur les vignerons de la région. Il n’est pas non plus rare d’être logé dans une chambre portant le nom d’un cépage ou de l’une des cuvées.
Languedoc
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Oenotourisme

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Les « Blancs éternels » pour sublimer le Saint-Péray

Saint-Péray, la petite appellation au sud du Rhône Nord, valorise ses vins avec un nouveau slogan « Blancs éternels ». L’appellation monochrome de Saint-Péray s’est offert une cure de jouvence tout en blanc. Après un renouveau au milieu des années 2000, porté par le slogan « Un blanc sublime ses origines », l’AOC la plus au sud du Rhône Nord estimait avoir besoin d’un second souffle. Il est désormais véhiculé par un nouveau logo « Blancs Eternels » avec, en fond stylisé, l’éperon rocheux de Crussol et une fleur évoquant la biodiversité dans le vignoble. « L’ouverture de la Maison des Vins et du Tourisme de Rhône Crussol, en collaboration avec l’AOP Cornas, était une bonne occasion de tout remettre à plat, explique le président de l’appellation Benoit Naudin. Nous voulions rappeler aussi dans la charte graphique que nos vignes sont en coteaux ». La nouvelle identité a été signée par l’agence vauclusienne L’eau à la bouche. L’appellation a profité de la relance du Printemps de Saint-Péray en mai dernier (suspendu pendant deux ans) pour communiquer sur ses valeurs et expliquer son travail à la population locale. « Nous sommes une cité dortoir chic de Valence et ici, la population est particulièrement sensibilisée à l’environnement. Il est donc important pour un petit vignoble comme le notre de parler de biodiversité, d’œuvrer à la sensibilité collective et d’aider chacun à aller dans le même sens en fonction de ses moyens ou de sa localisation, en coteaux ou en pieds de coteaux, rappelle Benoit Naudin. La réflexion part de l’existant à conserver tout en replantant des haies et en élargissant la réflexion au-delà de la viticulture puisque beaucoup des producteurs sont encore en polyculture. Tout en prônant le développement durable, il ne faut pas oublier non plus que notre activité doit rester rentable ». Une conférence se tiendra d’ailleurs le 26 octobre prochain à la mairie de Guilherand Granges (07), au cœur du vignoble, sur le thème de « L’agriculture dans un monde en mutation ». Elle fera intervenir quatre experts du changement climatique et de la biodiversité (l’agroécologue Alain Canet, l’agronome Hervé Coves, le chercheur Marceau Bourdarias et le directeur de l’Institut de l’Agriculture Durable, Eric Schmidt). Elle sera suivie d’une soirée grand public. Un triptyque dynamique L’appellation compte désormais une quarantaine de metteurs en marché, trois ou quatre adhérents de la cave de Tain et un petit négoce développé par de jeunes vignerons sans terre ou en extension de propriété par des producteurs de Crozes-Hermitage, Saint-Joseph ou Cornas. « Ça bouge et c’est dynamique avec un développement d’environ 5 à 6 % de plantations par an, s’enthousiasme Benoit Naudin. Dans les années 80, nous étions pourtant à la traîne avec une appellation à reconstruire, peu à peu grignotée par la pression foncière de Valence, des volumes en chute et la disparition progressive des maisons, notamment d’effervescents. La bascule s’est faite dans les années 90 avec un regain d’intérêt du négoce, Chapoutier en tête puis Les Vins de Vienne, Ferraton, Jaboulet… et de la coopérative de Tain qui représente encore 30 % des volumes (50% au début du siècle) ». Aujourd’hui, l’appellation suscite un intérêt croissant à l’instar de la couleur. Le triptyque coopération-négoce-caves particulières a su redynamiser les vins tranquilles qui représentent désormais 90 % de l’offre. Saint-Péray ne produit plus que 200 hl d’effervescents par an (pour 3400 hl en moyenne pour l’AOC) avec huit faiseurs mais la bulle est devenue une pépite dans la gamme. Le Domaine Courbis (Stand E3) et le Domaine Rémy Nodin (Stand C2) seront présents à Lyon Tasting ce week-end au Palais de la Bourse de Lyon. Pour les rencontrer vous pouvez prendre votre billet d’entrée en cliquant sur ce lien.
Terroirs et Vignobles
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Champagne Bruno Paillard : méfiez-vous des gens bien élevés !

Mardi dernier, Alice Paillard a dévoilé au restaurant Saint-James, le nouveau millésimé blanc de blancs de la Maison Bruno Paillard : un 2013 à double facettes que les accords composés par le chef étoilé Julien Dumas ont mis en lumière avec brio. Pour ceux qui l’ont oublié, 2013 est la dernière année froide en Champagne. Alice Paillard nous raconte : « Les températures hivernales ont été inférieures de deux degrés à la moyenne décennale. Le printemps a lui aussi été très tardif, avec une floraison début juillet alors que cette année par exemple, elle s’est opérée fin Mai. Juillet et août ont été secs et chauds, mais avec beaucoup d’orages. La vigne n’a pas accéléré dans son process et n’a pas rattrapé son retard. Après un premier tiers de vendanges débuté le 24 septembre qui s’accompagnait d’un bel été indien, le deuxième tiers a vu les conditions météos se dégrader, provoquant le développement de maladies dans les pinots noirs et les meuniers, avant de voir arriver le retour du froid au cours du dernier tiers. Les derniers raisins ont été cueillis le 20 octobre ! C’est pour cette raison que les grands sauvés de 2013 ont souvent été les chardonnays que l’on vendange habituellement en premier. » Alice Paillard ©studiocabrelli La nouvelle cuvée présentée par Alice étant un blanc de blancs, cela tombe plutôt bien. Ce champagne cache bien son jeu et peut aller sur des registres très différents. Pour l’aborder, Julien Dumas nous a proposé en premier lieu une truite. « Il fallait être à la hauteur de ce grand vin, et la recherche a été compliquée. Nous avons finalement choisi ni plus ni moins que l’un des grands plats signatures du restaurant gastronomique, la truite issue du Massif du Cézallier, en Auvergne. Pour la magnifier, elle est pochée au beurre avec une cuisson très douce, ce qui lui donne une texture fondante. Elle est servie avec des œufs de truite légèrement fumés et une sauce à la berce, une plante herbacée qui vit dans le massif le long du ruisseau où le poisson a été pêché. » Cet accord sied à merveille au vin, mettant en lumière la minéralité saline de la cuvée, son aspect floral, sa délicatesse, sa crémosité. Le côté fumé des œufs renvoie aux notes légèrement boisées, tandis que l’acidité subtile autour de laquelle s’articule le vin vient trancher le gras. On est là dans le plus pur classicisme champenois, on pense à des années comme 2008, de lente maturation avec une belle tension, une certaine sobriété. De manière amusante, le vin ressemble un peu à Alice Paillard, sa présidente, il a ce côté old school, un brin janséniste, qui fait toute l’élégance et le charme de la plus authentique bourgeoisie rémoise. Cette austérité n’est pas le moindre des paradoxes, lorsque l’on sait que le champagne est le vin de la fête. Mais il faut se méfier des premières impressions. C’est ce que nous révèle le deuxième accord, où on découvre que derrière l’allure très bon chic bon genre d’Alice et de son père, se cachent en réalité de vrais rockeurs ! Ainsi, lorsqu’entre en scène le « Homard de Chausey, huile pimentée », on se dit que la délicatesse et la finesse du vin risquent fort d’être écrasées. Il n’en est rien. A notre grande surprise, se révèlent la puissance de ce champagne et un côté épicé qu’on ne lui suspectait pas. L’ensemble tient largement tête au plat et offre un match qui fait des étincelles ! Un feu d’artifices éblouissant comme on n’en voit pas tous les jours en Champagne… « Homard de Chausey, huile pimentée » Assemblage : Mesnil-sur-Oger/Oger. Dosage 4,5 g. 25 % vinifié sous bois. Prix : 89€ http://www.champagnebrunopaillard.com
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Vendanges Médoc: « de la tension et de l’aérien »

Les vendanges prennent fin dans le Médoc dans une climatologie à la fois fraîche et ensoleillée. Lucas Leclercq, directeur général des châteaux Fourcas-Dupré et d’Agassac, délivre un bilan enthousiaste de ce caniculaire millésime 2022. On arrive au clap de fin des vendanges des raisins rouges dans le Médoc, comment s’est déroulée cette récolte ? Plutôt étalée pour nous car au 3 octobre nous avions encore quelques cabernets « dehors ». Finalement la récolte a duré 1 mois entre les blancs et les rouges ! Avec l’excellente qualité sanitaire des grappes les vendanges étaient tranquilles, paisibles. L’écueil de cette année était de trop attendre, surtout les merlots.  La première partie des vendanges, du 19 au 23 septembre, sous un temps chaud, nous a orienté sur une récolte en matinée. Depuis le 26 septembre nous avons des matinées à 11°C et des après-midis à 24°C, une situation parfaite pour le tri et l’encuvage en préservant les arômes. Nous notons sur les derniers cabernets sur grappe que la vigne s’est très bien adaptée à l’été chaud et sec : pas de défoliation due à la sècheresse, des pellicules épaisses qui ont un effet protecteur sur la pulpe et les pépins. Le seul bémol est la quantité qui résulte aussi d’une adaptation de la vigne à la sècheresse. Pour résumer, les vendanges ont été faciles, non stressante, étalée. Un bémol sur la quantité et concernant la qualité, comment décrivez-vous ce millésime 2022 ? Les équilibres sont parfaits. On constate de belles concentrations. Pour l’alcool, on a aussi bien des 12,7 %vol que des 15%vol, c’est trop tôt pour conclure mais nous n’aurons pas les alcools de 2003 ou de 2009. Les acidités sont beaucoup plus hautes qu’attendues, je suppose que c’est le volume faible des baies qui a aussi concentré naturellement les acides. Les tanins sont en quantité, solaires, mûrs mais ils sont doux et les premières cuves restent aériennes avec une densité tanique importante. L’équilibre est parfait, entre le dense et l’aérien, le fruit noir est précisément très noir et le fruit rouge est très frais. Sur ce millésime, nous sommes pris à contre-pied sur les dégustations des baies, des jus et des vins : nous nous attendions à des superlatifs autour de la concentration et la maturité mais finalement les premiers jus nous dévoilent de la tension et de l’aérien. Un mot sur la conjoncture des vins de Bordeaux, quel est votre regard ? La conjoncture actuelle n’est pas idéale. Nos bouteilles de 2018, 2019 et 2020 sont incroyables, les acheteurs nationaux et internationaux le savent, ils les goutent en concurrence avec les autres appellations de France et d’Europe. Il n’y a pas de problème « Bordeaux », la marque est toujours là, la désirabilité s’améliore, l’âme vigneronne revient – elle n’est jamais vraiment partie – et le rapport qualité prix est imbattable.  La conjoncture n’est pas bonne car elle force les opérateurs comme la Place de Bordeaux et la GD soit à procéder à des baisses de prix d’achat en dessous des prix de revient ou à privilégier les marques à fortes marges.  En ce moment il faut être résilient, travailler main dans la main avec les négociants, reconquérir les clients. Mon souhait le plus cher  est que les jeunes consommateurs trouvent les bordeaux « gavés bien »…
Terroirs et Vignobles
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