TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

NÉOVINUM – VIGNERONS ARDÉCHOIS

Depuis 1967, les Vignerons Ardéchois travaillent avec passion 6000 hectares de vigne, répartis sur une mosaïque de terroirs, depuis les grès des Cévennes où explose le fruit, aux calcaires du Bas-Vivarais où s’expriment des tanins fins et denses, en passant par les roches volcaniques des flancs du Coiron et les galets roulés de la Vallée du Rhône qui confèrent aux vins une structure et une complexité aromatique. En sélectionnant les cépages les plus adaptés à leurs terroirs, en s’inspirant des meilleures pratiques culturales, ils ont su faire progresser constamment le vignoble ardéchois. Aujourd’hui, ils réunissent 1000 familles de vignerons, autour de 12 caves coopératives réparties sur l’Ardèche méridionale pour couvrir toute la palette des vins d’Ardèche : AOP Côtes du Vivarais, AOP Côtes du Rhône et IGP Ardèche, dont il est le principal producteur. Depuis de nombreuses années, les Vignerons Ardéchois souhaitaient offrir à ces vins un espace de vieillissement idéal – taux d’humidité et température stables, aucune vibrations, pas ou peu d’éclairage – et mesurer leur potentiel d’évolution, dans le but de faire évoluer la viticulture ardéchoise. C’est désormais chose faite depuis Mars 2018 avec l’aménagement d’une vinothèque à 50 mètres sous terre, au cœur du Grand Site de France de l’Aven d’Orgnac. Avec une température constante de 12°C, un taux d’humidité entre 95 et 100% tout au long de l’année, un calme et une obscurité complète, cette grotte millénaire se révèle être un espace de vieillissement idéal pour les plus belles cuvées des Vignerons Ardéchois : – Grand Aven, un vin issu de sélections parcellaires de Grenache Noir et de Syrah, cultivés sur les sols calcaires de l’AOP Côtes du Vivarais, autour de la commune d’Orgnac-l’Aven. Destinées au grand public, les bouteilles seront commercialisées après un an d’élevage sous terre. – Terra Helvorum, la quintessence de la Syrah cultivée sur des terres volcaniques à faible rendement, exprimant toute la puissance et la richesse de ce grand cépage. 5 000 bouteilles seront destinées aux restaurants, après un élevage d’un an minimum au cœur de l’Aven d’Orgnac. – Gamme Terre d’Ardèche – IGP Ardèche – Sélections parcellaires : 1000 bouteilles destinées à des dégustations professionnelles (clients professionnels, œnologues, sommeliers…). Ces dégustations nous permettent aujourd’hui de mesurer l’évolution de nos vins au fil des millésimes. Des visites guidées à destination du grand public sont régulièrement organisées de Février à Octobre afin de proposer une expérience de dégustation hors du commun, mais aussi dans le but de faire découvrir l’AOP Côtes du Vivarais, puisque la cuvée Grand Aven fait partie des vins proposés en dégustation. La visite débute par la découverte de la vinothèque des Vignerons Ardéchois et des 10 000 bouteilles entreposées. Puis elle se poursuit sur une terrasse aménagée spécialement pour la dégustation des vins, avec une vue imprenable sur les stalagmites et stalactites de l’Aven d’Orgnac. 3 vins (1 blanc et 2 rouges) sont dégustés ; le guide, spécialisé en œnologie, aborde toutes les étapes de la dégustation et décrit chaque vin (cépage, terroir, caractéristiques organoleptiques…) Enfin la visite se poursuit jusqu’à 121 mètres sous terre, et permet de comprendre la formation de cette grotte millénaire.
Rhône
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TERRES DE SYRAH BY CAVE DE TAIN

L’œnotourisme c’est avant tout valoriser des métiers, le travail d’hommes et de femmes, le savoir-faire français et mondial d’un produit. En allant plus loin dans cette démarche, la mise en valeur d’un territoire paraît être indispensable à son développement. La région de la Vallée du Rhône Nord est un territoire très divers en termes de sols : elle a effectivement, pour la plupart des appellations, connu les quatre aires géologiques. Cette variété de sols et de terroirs produit des vins de très grande différence, selon les expositions, les appellations, les sols, etc. Mettre en avant la diversité appellations était l’occasion de mettre en exergue cette diversité et cette complexité. Afin d’amener les touristes à la rencontre de ces appellations, un parcours intuitif à été créé dans les vignes de l’Hermitage dès 2011 : le sentier « Sur les pas de Gambert ». Il s’agit d’un parcours libre avec 11 points d’arrêts et des explications sur le paysage, les vignes, les cépages, les sols… Une carte dépliante est mise à la disposition des marcheurs à la boutique de la Cave, point de départ de la randonnée de 4 km. Les informations peuvent également êtres trouvées sous forme de QR code sur les panneaux présents au long du parcours. Des prestations sur-mesure sont également organisées, notamment sur des petits groupes, au cours desquelles les clients peuvent aller sur différents points d’une appellation, à la découverte des divers terroirs. L’idée est de faire prendre conscience à ces derniers de la variété des facteurs influençant un vin (différences de sols, d’altitude, d’ensoleillement, etc.) et qu’ils soient en mesure de connaître (et peut-être reconnaître !) les spécificités de nos vins, notamment sur les gammes « Terroirs d’Exception », où un vin correspond à une unique parcelle.Chaque été, ateliers « De la Vigne au Verre », pour que les touristes saisissent la complexité du travail depuis la parcelle de vigne jusqu’au verre. Un petit groupe part à la rencontre d’un vigneron coopérateur qui explique ainsi son métier, le cycle d’une vigne, etc. La demi-journée se poursuit par une visite de la Cave de Tain, puis par une dégustation : on retrace le parcours du raisin. L’éducation du consommateur vers ce type d’oenotourisme est d’une grande importance, particulièrement dans une région comme la nôtre où l’agriculture prime sur tout autre type d’économie. L’habitant doit connaitre cet art noble qu’est la viticulture. Car le consommateur n’est pas que dégustateur, il est également ambassadeur !
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DOMAINES PAUL MAS

Edifié dans l’esprit « Luxe Rural » de la maison, cet espace très déco conjugue les plaisirs du goût à un environnement exceptionnel, au cœur des vignes. Le propriétaire vigneron, Jean-Claude Mas, ambassadeur du « Luxe Rural », invite à sa table tous les amateurs de vins, de bonne chère et de paysages splendides.. Situé à Montagnac, au cœur du Domaine Paul Mas, couvrant 150 hectares de vignes, de garrigue, d’oliviers et de chênes truffiers, le restaurant gastronomique Côté Mas propose une halte gourmande et pédagogique, un accueil généreux où tout est mis en œuvre pour que le visiteur profite de moments d’une rare qualité. C’est la vini-passion, la vini-culture, la vini-découverte de caractère, le charme du Château Paul Mas. C’est une cuisine innovante, authentique, à partir des produits locaux frais de nos agriculteurs, nos jardins et nos vergers. Le visiteur voyage dans un décor soigné et un cadre exceptionnel, et savoure, selon ses choix, les ambiances gastronomiques de Côté Mas.• Une carte gastronomique pour les gourmets : carte soigneusement élaborée par notre Chef Alexandre et son équipe, à partir de produits du terroir dans une atmosphère d’exception. • Les menus : dégustations et selon l’humeur du chef. Le restaurant est cité dans le Gault et Millau, le guide Michelin, le petit futé et le Collège culinaire de France. Le Chef se veut proche de ses fournisseurs et renouvelle régulièrement sa carte. Chaque client est accueilli avec l’huile d’olive des oliviers du domaine, à long terme le but du restaurant et d’être auto suffisant sur les légumes et les fruits locaux. Nous produisons notre propre miel grâce à des associations avec des apiculteurs qui utilisent nos vignes bio pour leurs ruches. Ces circuits extra courts seront à l’origine de futures visites oenotouristiques.
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Oenotourisme

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Succès pour la troisième édition de Lyon Tasting

La troisième édition de Lyon Tasting, le festival des grands vins organisé par Terre de Vins au Palais de la Bourse de Lyon, vient de fermer ses portes. L’événement confirme son succès grandissant auprès des amateurs lyonnais, avec 3500 visiteurs recensés.Depuis trois ans, Lyon Tasting s’installe patiemment mais sûrement dans le paysage des événements gourmands à Lyon. Un pari audacieux pris en 2017 par Terre de Vins, qui a souhaité “décliner” sa manifestation phare Bordeaux Tasting en terres lyonnaises, dans le cadre prestigieux du Palais de la Bourse de Lyon. Les amateurs ne s’y trompent pas, qui viennent de plus en plus nombreux déguster des grands vins de la vallée du Rhône, de Bourgogne et du Beaujolais, mais aussi des autres vignobles français. Ainsi, plus de 3500 amateurs ont répondu présent ce week-end pour venir à la rencontre des quelque 110 exposants réunis pendant deux jours au cœur de Lyon. Master classes, initiations à la dégustation avec les Côtes du Rhône, ateliers des chefs autour des accords mets & vins lyonnais, rencontres au Café des Lumières, mâchon, animations artistiques et musicales… cette troisième édition proposait un programme très dense. Vous pouvez déjà relire tous les articles de la rédaction, revivre tous les meilleurs moments et revoir tous les visages de Lyon Tasting en suivant ce lien. Demain, retrouvez notre diaporama 100% Lyon Tasting ! L’année prochaine, une montée en puissance du volet gastronomique est d’ores et déjà annoncée, ainsi que des master classes encore plus prestigieuses. Lyon Tasting se déroulera les 10 et 11 octobre 2020. Nous vous donnons rendez-vous !
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[Lyon Tasting] Master Class Mâconnais : une belle entrée en matière sur les terroirs bourguignons

Retour sur la dernière master class de Lyon Tasting 2019, dédiée aux vins du Mâconnais. L’extrême sud de la Bourgogne s’illustre par une multiplicité de terroirs et de hiérarchisation d’appellations.Présentée par Rodolphe Wartel, directeur de la publication de Terre de Vins, et animée par Valérie Litaudon, œnologue formateur à l’Université du Vin de Suze-la-Rousse et formateur officiel des Vins de Bourgogne, cette master class fut l’occasion de faire le point sur une certaine complexité et de se familiariser avec les notions propres à la Bourgogne, comme de découvrir des vins parfois éclipsés par leurs prestigieux voisins du nord. Tour d’horizon de l’aire d’appellation Dix vins étaient présents à la dégustation pour illustrer la diversité (dans une certaine homogénéité tout de même) des différents terroirs du Mâconnais, et des possibilités d’expression du chardonnay et du gamay en fonction du travail effectué à la vigne et au chai. De l’impact de l’élevage à celui évident de la nature des sols, en fonction de leur composition et du mariage de l’argile avec soit du calcaire, des silices, de la marne ou des schistes : chaque facteur a son importance et modèle le profil du vin, en plus évidemment de la main du vigneron. L’un des atouts indéniables de la région est son rapport qualité/prix encore préservé par rapport à ses voisines. Au nord du beaujolais et au sud de la Bourgogne, elle comporte des noms prestigieux mais aussi une particularité bien à elle : c’est la seule région bourguignonne à produire du rouge issu exclusivement du gamay lorsque les vins sont classés en appellation Mâcon, sans dénomination géographique (le pinot noir pouvant entrer dans la composition des AO Mâcons suivi d’une dénomination géographique). Cette prédominance du gamay en terre bourguignonne s’explique par la nature des sols, plus acides que les sols septentrionaux et proches de ceux que l’on retrouve en Beaujolais, et donc favorable à l’expression du gamay. La hiérarchisation et le positionnement des appellations du Mâconnais Appréhender la hiérarchisation des vins du Mâconnais permet de se familiariser avec l’ensemble de la hiérarchie qui préside au classement des terroirs bourguignons, pouvant parfois paraître un peu complexe. Les appellations bourguignonnes se répartissent le long d’une pyramide, en haut de laquelle culminent 33 AO Grand Cru, représentant 1% de la production, et à sa base les appellations régionales, au nombre de 7, mais comptabilisant 53% de la production. Et au milieu se trouvent les appellations villages, comprenant les premiers crus, et 640 climats différents… Côté Mâconnais, si certains noms résonnent dans toutes les têtes des amateurs, comme Vergisson, Solutré ou Fuissé, la pyramide se compose de l’appellation Mâcon à sa base, puis de l’appellation Mâcon Villages, et enfin à son sommet de l’appellation Mâcon Villages suivie d’une dénomination géographique, comme par exemple Mâcon-Vinzelles, Mâcon-Vergisson, etc. La première produit les trois couleurs de vin, la deuxième uniquement du blanc, et la troisième revient aux trois couleurs, sauf pour Fuissé, Loché, Montbellet, Vinzelles, Uchizy, Vergisson, Solutré Pouilly (qui ne produisent que du blanc), et de Serrières (que du rouge et rosé). La famille des appellations villages en comptabilise 27 avec dénominations géographiques, dont deux situées bien devant les autres en terme de surface : Mâcon-Lugny et Mâcon-Chardonnay ompte respectivement 475 et 212 hectares chacune, lorsque la troisième atteint les 96 hectares jusqu’à la 27è qui en totalise 7. Et puis, comme pour tout vin, et a fortiori en monocépage, le millésime et le vigneron du vigneron viendront compléter les particularités de chaque terroir pour créer une riche palette de profils de vin dans le Mâconnais.
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[Lyon Tasting] Master class : le beau millésime 2016 de Rasteau

La cave de Rasteau (Antoine Muller) et les domaines du Trapadis (Helen Durand) et des Escaravailles (Gilles Ferran) étaient invités par Terre de Vins à venir illustrer le millésime 2016 avec leurs cuvées sous l’éclairage du géologue Georges Truc et du président des sommeliers lyonnais et de Rhône-Alpes Laurent Derhé.2016 était un très beau millésime a Rasteau au nord du Vaucluse en Rhône méridional. Il commence à être buvable même si tous les domaines n’ont pas encore sortis leurs meilleures cuvées. L’occasion d’une dégustation de six cuvées d’opérateurs différents, la cave de Rasteau et les domaines du Trapadis et des Escaravailles. L’appellation rastelienne au nord d’Orange, au-dessus de la vallée de l’Ouvèze, a longtemps produit davantage de vins doux naturels que de vins secs, désormais majoritaires à plus de 95%.L’AOC de 1937 est devenue Villages en 1966 avant de passer en cru en 2010. Avec le grenache comme cépage majoritaire (environ la moitié des surfaces), elle élabore des vins d’assemblage avec également syrah et mourvèdre mais peut aussi contenir carignan et cinsault. “2016 est le millésime de l’équilibre avec des maturités et des acidités parfaites, estime Gilles Ferran. Nous avions eu un peu de sécheresse mais dans le Rhône sud, c’est habituel chez nous et ça ne pose pas de problème. C’était vraiment un très beau millésime”. Côté géologie, Georges Truc évoque vers le sud, les plaines et les terrasses alluvionnaires reposant sur des marines sableuses bleues et au nord, les collines avec accumulation de cailloutis d’argile et des versants à orientation variées. “A Rasteau, le pourcentage d’argile est assez élevé. Associé aux cailloutis, c’est un support de la charge minérale, fer, potassium et oligo-éléments qui favorise l’éclosion des tanins, la complexité dans les vins et la richesse élégante. Les cailloutis assurent la perméabilité des sols pour enrichir la réserve et éviter le stress hydrique de la vigne”. Six expressions d’un millésime La cave de Rasteau rebaptisée Ortas il y a quelques années et qui s’est mariée il y a quelques mois à Rhonéa bénéficie d’une centaine d’ha sur l’ensemble de l’appellation et du domaine de Pisan, acheté en 2006. Le 2016 du domaine à 50% grenache, 40% syrah (avec un peu d’élevage bois) complétés de mourvèdre (le plus tardif du terroir et le plus septentrional) à des tanins caressants qui restent présents en finale sur des arômes de fruits rouges et noirs bien mûrs, des figues et des notes de garrigue. Avec une volaille fermière lardée par exemple (11,50€). Les Hauts du Village, sélection parcellaire de la cave (pas dans tous les millésimes) en grenache, syrah, mourvèdre presente des tanins fins et tendus, encore fermés (La cuvée n’est d’ailleurs pas encore commercialisée) sur une note toastée et mentholés et une belle matière. (14,50€) Les Escaravailles ont été fondés en 1963 par le grand père de Gilles Ferran qui avait dû défricher les collines. Le vignoble d’une quarantaine d’ha est le plus haut de l’appellation à 250-350 m d’altitude. Le petit scarabée sur l’étiquette évoque la confrérie propriétaire des lieux au début du XVIIe siècle, les « pénitents noirs » appelés ainsi par les habitants du village. La cuvée La Ponce à 80% grenache assortie de syrah, la première élaborée en 1999 par Gilles Ferran, offre une belle intensité aromatique sur des fruits noirs, une légère note animale et des tanins soyeux et gourmands avec une fraîcheur acidulée en fin de bouche. Avec un carré d’agneau en sauce (12,50€). La cuvée Héritages 1924, en grenache issu des plus vieilles vignes du domaine, a été vinifie en cuves béton pour fondre le fruit sur des arômes d’eucalyptus, de fruits noirs (mûre, myrtille) et de garrigue pour un vin délicat au beau potentiel de garde. Avec un canard aux airelles. (18,50€) Le domaine du Trapadis d’Helen Durand, familial depuis quatre générations, s’étire sur 35 ha dont 25 en Rasteau répartis sur les quatre terroirs dont deux tiers en plaine. Les Adrès sur les coteaux sud des marnes bleues calcaires de Malalangue est à majorité grenache (80%) avec mourvedre et carignans en co plantation, vinifiés en cuves ciment et vieilles barriques. Des notes poivrées et reglissées teintées de thym et romarin, des fruits rouges compotes et des tanins fins a beau potentiel de vieillissement aux tanins enveloppés. Avec une épaule d’agneau. (16,50€). Le VDN grenat a 90% grenat avec u e touche de carignan est un vin rouge mute issu d’une sélection parcellaire élevé à la fois en cuves et vielles barriques. Un vin soyeux contre sur des notes de bigarreaux et pruneaux a 100 g de sucre, à essayer sur des gibiers, des pâtés persillées ou des desserts au chocolat. (14,50€ les 50 cl).
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