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CAVE DES PRODUCTEURS DE VIN DE MONTLOUIS

Afin de promouvoir les vins de l’appellation Montlouis, la cave des producteurs met en place différents évènements à caractère oenotouristique. Tout d’abord, ils organisent deux fois par an des portes ouvertes (avril et novembre). Les thèmes changent d’année en année et les animations sont diverses et variées, ce qui permet de toucher un public plus vaste. Durant ces 2 jours, l’accent est bien entendu mis sur les vins de l’appellation Montlouis sur Loire ainsi que sur ceux des appellations Touraine et Crémant de Loire. Ils ont aussi lancé l’évènement « Au verre dans les vignes » qui se traduit par une visite dans les vignes suivie d’une visite de la cave et qui se termine par une dégustation de vins et de produits du terroir. La première édition fut un succès avec un retour très positif de la part des participants. Durant la saison estivale, ateliers œnologiques, deux fois par semaine en juillet et en août. Les thèmes varient à chaque atelier : accords mets et vins, initiation à la dégustation, principes de la méthode traditionnelle, les arômes du vin, dégustation de différents vins effervescents (méthode traditionnelle, pétillants, pétillants naturels, AOC Montlouis sur Loire, AOC Crémant de Loire, AOC Touraine…) Ces ateliers sont ouverts à tous et sont gratuits. Depuis juillet 2014, visite libre et gratuite avec matériel de guidage audio-vidéo qui permet aux visiteurs de découvrir de manière ludique, professionnelle et éducative (photos, vidéos, anecdotes) l’étendue des métiers, de la vigne à la commercialisation en passant par la vinification et la production.
Loire
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CELLIER DES PRINCES

L’un des axes oenotouristiques du Cellier des Princes, premier producteur en appellation Châteauneuf-du-Pape, se développe autour de l’art, à travers des expositions au sein de son caveau de vente.Le vin a toujours eu sa place dans l’art, en inspirant notamment de nombreux peintres, sculpteurs, musiciens ou encore écrivains. Le vin a su traverser les âges et a de tout temps accompagné des moments forts (comme “La Dernière Cène” de Léonard de Vinci). Le vin peut également être considéré comme un art. En effet, ce dernier est le fruit de l’expression de son terroir, mais est aussi influencé et modelé par son créateur, l’œnologue. Le vin provoque également une large palette d’émotions lors de sa dégustation, et peut raviver de nombreux souvenirs par associations olfactives et gustatives. C’est ainsi que depuis une dizaine d’années, le Cellier des Princes propose d’exposer des artistes locaux, divers et variés, venant de tout art et de tout horizon. Le caveau de vente de 300m² offre beaucoup d’espaces différents pour accueillir les œuvres d’art : murs, colonnes, sols. L’installation et le positionnement des œuvres sont propres à chaque artiste. Chaque trimestre, une soirée de vernissage est organisée au caveau afin de présenter la nouvelle exposition et son artiste. Selon la disponibilité des œuvres et des artistes, une nouvelle exposition est présentée tous les 2 à 3 mois.
Rhône
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CHAMPAGNE CHARLES MIGNON

L’élément déclencheur de la création de l’espace “expositions”, a été une question récurrente lors des visites sur le climat champenois de la part d’américains et d’australiens.La maison a donc décidé de mettre en place un espace d’expositions pour faire découvrir la richesse du patrimoine champenois aux visiteurs. La première exposition mise en place était une sélection de photographies de Michael Boudot, photographe rémois, sur le thème du cycle de la vigne. Cela permettait aux visiteurs de découvrir les magnifiques paysages champenois ainsi que la rudesse du climat septentrional. Depuis ce sont succédées plusieurs expositions, au rythme d’une exposition par an, avec un thème bien précis “Le ou La Champagne”. Ces expositions permettent de compléter les visites de façon artistique sur des thèmes d’actualités comme la nouvelle exposition sur le thème de “La Champagne classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO”. Des supports (livrets, flyers ou chevalets) sont à disposition des visiteurs pour apporter plus d’informations sur l’auteur de l’exposition et sur les lieux ou monuments représentés.
Champagne
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Trophées de l'Oenotourisme
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Saint-Émilion : Franc Mayne à la relance

Racheté en 2018 par la famille Savare (Oberthur Fiduciaire), le château Franc Mayne, grand cru classé de Saint-Émilion, opère une mutation en douceur, dans sa gouvernance comme dans la conduite du vignoble et l’élaboration des vins. Ancien président du Stade Français, Thomas Savare a nommé un homme de confiance à la tête de la propriété, lui aussi passé par le monde de l’ovalie : Pierre Arnald.En janvier 2018, Jean-Pierre Savare, président du groupe Oberthur Fiduciaire, spécialiste de l’impression haute sécurité et en particulier des billets de banque, rachetait le château Franc Mayne à Griet Van Malderen et son époux Hervé Laviale, qui en étaient les propriétaires depuis 2005. Pour la famille Savare, il ne s’agissait pas d’une première incursion dans le vignoble puisqu’elle était déjà associée à la famille Cazeneuve au château Paloumey, Cru Bourgeois Supérieur en appellation Haut-Médoc. Il s’agissait toutefois, d’une opportunité exceptionnelle de s’installer dans la galaxie des grands crus classés, sur un vignoble de 7 hectares d’un seul tenant tutoyant le plateau de Saint-Émilion. C’est tout naturellement que Thomas Savare, fils de Jean-Pierre, directeur général du groupe Oberthur Fiduciaire et président du Stade Français Paris de 2011 à 2017, a d’abord confié la direction de la propriété à Martine Cazeneuve, les deux familles ayant déjà construit des liens forts à Paloumey. Cette direction “transitoire” devait permettre de lancer les différents projets, très ambitieux, du nouveau Franc Mayne : tout d’abord, une montée en puissance dans la qualité et la régularité des vins ; ensuite, un passage en bio ; enfin, une restructuration de l’offre œnotouristique. Une équipe renouvelée Trois ans après, ces évolutions sont bel et bien sur les rails. La conversion en bio a été engagée dès 2019 et le premier millésime certifié sera 2022. Les vins ont ostensiblement gagné, depuis 2018, en précision et en éclat, s’accompagnant d’une refonte de l’identité du second vin, désormais baptisé Ilex. La nouvelle directrice technique Sophie Mage, qui a roulé sa bosse en vallée du Rhône et dans le Roussillon avant de revenir dans le Bordelais, est arrivée en 2018, tout comme l’œnologue-consultant Thomas Duclos, qui accompagne la propriété. Quant à l’œnotourisme, il s’appuie en premier lieu sur cinq chambres d’hôtes (dont une perchée dans les arbres) et sur une visite des galeries souterraines mise en son et lumière par le scénographe Eric Le Collen (visite “Astéries”, 1h30, 22 euros). Le parcours de visite et dégustation a été entièrement revu, et la boutique du château est actuellement en fin de rénovation. Fière du travail accompli depuis trois ans, Martine Cazeneuve est prête à passer le relais, comme il était prévu dès son arrivée. C’est donc Pierre Arnald qui reprend progressivement le flambeau et assurera désormais la direction de la propriété. Très proche de Thomas Savare pour lequel il a été directeur général du Stade Français, ce passionné de rugby originaire de Clermont-Ferrand sait que le vin est affaire de temps long, et qu’il faudra plusieurs années pour hisser Franc Mayne à la hauteur des ambitions de ses propriétaires. “Il y a le savoir-faire, et pour cela nous avons déjà commencé un travail remarquable”, explique-t-il. “L’équipe est mobilisée pour faire de grands vins, le vignoble est progressivement restructuré puisque nous avons arraché 1,3 hectare pour replanter du cabernet franc qui n’entrera en production que dans quelques années. Nous varions les contenants pour l’élevage, entre barriques, foudres de 20 hl et amphores. Tout cela est en très bonne voie. Mais il faut maintenant mieux faire connaître Franc Mayne, faire parler de nous et de nos vins, partir en premier lieu à la reconquête du marché français avant de se redéployer à l’export. C’est un projet sur 50 ans !” Pour cela, Pierre Arnald sait qu’il peut s’appuyer sur la confiance de Thomas Savare. Les deux quinquagénaires se connaissent bien et partagent une vision commune du vin, vecteur de plaisir et de partage. D’ailleurs ils collaborent ensemble sur deux autres propriétés viticoles, à Chinon (Clos la Niverdière) et en Provence (18 hectares dans le giron du géant Château Roubine). L’aventure est donc loin d’être finie. Terre de Vins aime : Château Franc Mayne 2019. Profondeur et délicatesse, de la densité et de la vibration, c’est une belle expression du millésime. Un vin qui se dessine en souplesse, avec un côté séveux, des tannins finement sculptés, une jolie trame minérale qui imprime à ce 100% merlot une remarquable énergie. Un profil à la fois salivant, tendu et distingué. Si vous n’en avez pas acheté en primeurs, guettez la bouteille en livrable, ce sera autour de 45 euros.
Terroirs et Vignobles
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[Escapade Corse] Clos Capitoro : le fruit des expériences

À flanc de montagne, bordant la Méditerranée sur la côte sud-ouest de l’île, l’appellation Ajaccio, née en 1971 et qui détient des records d’ensoleillement et d’altitude, est la patrie du sciaccarellu. La quinzaine de vignerons de l’AOC soignent particulièrement ce cépage « craquant », en rouge ou en rosé. Six d’entre eux nous ont ouvert leurs portes.Retrouvez l’intégralité de cette Escapade dans le Terre de vins n°68, disponible sur notre kiosque digital. Épisode 3 : Clos Capitoro Le fruit des expériences Derrière une apparence de jeune femme posée, presque timide, Eloïse Bianchetti, propulsée présidente de l’appellation ajaccienne, est une fonceuse comme pour rappeler l’emblème du domaine familial à tête de taureau. En rejoignant son père Jacques, elle a fait sérieusement bouger les lignes. La jeune vigneronne travaille les sols, enherbe un rang sur deux, convertit en bio, replante niellucciu et minustellu pour élaborer des microcuvées en amphores, fait des essais de vermentinu en jarres de terre cuite (le premier millésime de Maredda, « l’immortelle » en corse, est particulièrement rond et floral, tout en délicatesse), et a initié, face au domaine, le petit resto au bord du ruisseau qui a failli être emporté par les pluies torrentielles de décembre dernier. « Ça n’a pas été évident de faire comprendre le bio à mon père, l’intérêt de l’enherbement. J’y suis allée doucement, par conviction personnelle, ne serait-ce que parce que j’ai deux enfants qui courent dans les vignes. Mais je voulais qu’il soit d’accord, car après tout il a conduit les vignes jusqu’ici pendant quarante ans. » Bien sûr, le cépage phare de la trentaine d’hectares au sud d’Ajaccio est toujours à majorité sciaccarellu mais la 6e génération de cette vallée de Prunelli se diversifie. Les Bianchetti sont novateurs à chaque génération. L’arrière-grand-père Jacques avait déjà créé sa propre pépinière de porte-greffes au début du XXe, le grand-père Louis a été l’un des artisans de l’appellation Ajaccio aux côtés du regretté François Mercury ; le père Jacques, à partir de la fin des années 70, a restructuré, modernisé et agrandi le vignoble. En 2011, ses deux filles Melissa et Eloïse l’ont rejoint, finalement c’est Eloïse qui est restée pour s’occuper du vignoble avec toujours les conseils de Jacques quand elle en a besoin et quand il ne s’attelle pas à la réparation des machines. Dans le petit caveau, la jeune vigneronne ne manque pas de rendre hommage à sa famille avec la cuvée Louis Bianchetti 2019, un vermentinu élevé dans un parc de barriques aux deux tiers d’acacia, donnant un vin structuré sur des fruits blancs, des notes de coing et de jasmin avec une note citronnée (15,20 €), ou Les Âmes Sœurs 2015, issu de la plus vieille parcelle de sciaccarellu, sur les fruits noirs et rouges, compote de fraises et mûres sur un bel acidulé épicé (14,20 €) pour une terrine de sanglier par exemple. Clos Capitoro – 20166 Porticcio 04 95 25 19 61 – Site internet Épisode 1 : Clos d’Alzeto Épisode 2 : Domaine Comte Peraldi
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[Réseaux] Bacchus Business Club ouvre à Bordeaux

Le Bacchus Business Club, qui a déjà ouvert deux antennes à Marseille et Lyon, annonce l’ouverture d’un club à Bordeaux. Chefs d’entreprises et grands vignerons se retrouveront lors d’un dîner mensuel. L’entreprise Terre de vins, à l’initiative du projet, mise sur le goût d’entreprendre, les grands vins et la gastronomie pour faciliter les affaires.Terre de Vins, propriétaire de la marque Bacchus business club, accélère le développement de ses diversifications et n’attend plus que l’ouverture des restaurants pour donner le coup d’envoi à son club. Après Lyon et Marseille, où ses bureaux composés de dirigeants influents sont déjà à pied d’œuvre, la Nouvelle-Aquitaine bénéficiera elle aussi de cet écrin destiné à accélérer les réseaux. “Depuis plusieurs années, notre entreprise souhaitait ajouter un Wine club à ses différents départements. La perspective d’une sortie d’ici quelques mois de la crise sanitaire nous permet de concrétiser cette stratégie et de remettre ce club en tête des priorités”, explique Rodolphe Wartel, directeur général de Terre de Vins et fondateur du Bacchus Business Club. A la table de Gordon Ramsay Après l’édition (Terre de vins magazines, beaux-livres), après le digital (Terredevins.com et réseaux sociaux), après l’événementiel (production de trente événements en France), Terre de Vins officialise donc dès aujourd’hui l’ouverture du Bacchus Business Club dans trois villes de France : Marseille, Lyon et aujourd’hui Bordeaux. Dix fois par an au rythme d’un dîner mensuel dans chaque ville, les dirigeants pourront s’y retrouver, aux côtés d’un grand invité d’honneur et de vignerons stars issus de tous les terroirs français, même si à Bordeaux les vins de Bordeaux gagneront à domicile. Évidemment, en raison du contexte sanitaire, il faudra encore attendre quelques semaines avant de retrouver cent chefs d’entreprises dans une même salle de restaurant. Il n’empêche, depuis plusieurs mois, l’accueil des dirigeants de ces trois grandes villes françaises est extrêmement enthousiaste. A Bordeaux, c‘est à l’Intercontinental Grand Hôtel, place de la comédie, que le Bacchus Business Club se réunira. Un hôtel ***** et une table étoilée avec des accords mets et vins, inspirés par le chef Gordon Ramsay, seront de nature à garantir la qualité des échanges. Le vin y occupera une place centrale puisqu’un grand vigneron français y sera à chaque fois invité. Il y fera déguster ses millésimes et fera partager son histoire et sa réussite. Une autre personnalité de l’économie, figure nationale ou régionale, fera quant à elle partager sa vision et ses perspectives. Objectif : se placer au cœur de l’économie et des échanges avec des gens qui comptent, investissent… et aiment le vin. Jack Bouin Président La particularité de ce club, fondé et porté par Terre de vins, est justement qu’il sera incarné par quatre grands ambassadeurs de l’économie régionale, tous fous de vins. C’est ainsi que Jack Bouin, ex-directeur régional du Crédit agricole d’Aquitaine en a ainsi accepté la présidence. Ce grand dirigeant présidera dix dîners par an, fera partager ses réseaux et sa clairvoyance. Il préside par ailleurs le Conseil de surveillance d’un grand cru classé 1855 en Médoc, est administrateur dirigeant du Stade rochelais (rugby) et siège au Conseil d’administration de Kedge business school. Il sera épaulé d’un leader de l’économie numérique, Nicolas Béraud, fondateur et directeur général de Betclic (500 M€ de chiffre d’affaire), qui a installé son siège à Bordeaux, aux Bassins à Flots, où il y a créé près de 400 emplois en 2018. Il est lui aussi passionné de beaux flacons. Même signe distinctif pour Carole Goudal, directrice du Pôle business du groupe Sud Ouest, qui pilote le principal pôle de revenus du Groupe (173M€) et manage près de 200 collaborateurs. Enfin, Jean-Paul Calès, PDG de Cap Ingélec et propriétaire des Cordeliers à Saint-Emilion, a fait lui aussi le pari du Bacchus business club et vient consolider ce trio de managers brillants rassemblés autour de Jack Bouin. Ces trois villes, Lyon, Marseille et Bordeaux où chaque membre cotisant pourra se rendre librement pour y développer son carnet d’adresses, ne seront pas les seules à incarner le lancement du Bacchus Business Club en France. D’autres ouvertures sont prévues. “Les synergies sont totales entre le monde de l’entreprise et le monde du vin, insiste Rodolphe Wartel. Ces dîners mensuels vont offrir l’occasion de recréer ce lien qui nous manque tant depuis une année et d’accompagner cette relance que nous espérons tous !”” Informations pratiques Le Bacchus business club est accessible aux dirigeants d’entreprise en activité, aux directeurs de services des ETI et PME et aux personnes exerçant une profession libérale. Une cotisation est exigée pour en devenir membre et le nombre de professionnels d’un même secteur d’activité est capé. Différents services digitaux favorisant la mise en relation des chefs d’entreprise entre eux et la mise en relation des vignerons avec les dirigeants, seront proposés. Demandes d’adhésion sur www.bacchusbusinessclub.com Informations à l’adresse mripoll@bacchusbusinessclub.com
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