TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

LA COMMANDERIE DE PEYRASSOL

Au coeur de la Provence, sur les contreforts du Massif des Maures, le domaine de la Commanderie de Peyrassol est l’un des domaines les plus réputés de Provence. Son environnement exceptionnel, son histoire séculaire et la qualité de ses vins le rendent tout simplement incontournable. Au fil des années, le domaine s’est imposé comme la référence provençale en matière de collection d’art contemporain. Outre sa passion pour le vin, Philippe Austruy cultive aussi l’amour de l’art dont il est un fin connaisseur. Avec Valérie Bach, galeriste à Bruxelles, il a progressivement réuni une exceptionnelle collection de sculptures monumentales, transformant le domaine en l’un des plus passionnants parcs de sculptures contemporaines d’Europe. Chaque année, plusieurs milliers de visiteurs viennent admirer ou se laisser surprendre par les oeuvres des plus grands artistes exposées de manière permanente. Ici, au détour d’un escalier ou d’un rang de vigne, sous le couvert d’un bosquet de chênes blancs ou adossé à une restanque, l’art est omniprésent : Arman, Folon, Bertrand Lavier, Franco Adami, César,Dubuffet, Dan Graham, Barry Flanagan, Wim Delvoye, Daniel Buren, Bernar Venet, Lee Ufan, Ugo Rondinone, Felice Varini et bien d’autres contribuent à la magie de ces lieux envoûtants.Ce parcours initiatique se prolonge par la galerie d’art dont les lignes contemporaines s’intègrent harmonieusement à l’ensemble des bâtiments templiers. Construite par l’architecte Charles Berthier, avec la complicité de son vieil ami Alain Perrier et de l’architecte Robert Michel, elle abrite quelques-unes des oeuvres emblématiques de la collection de Philippe Austruy, ainsi que celle de l’artiste Bernar Venet. L’art est partout et les oeuvres qui jalonnent la propriété, savamment mises en scène, incitent à s’interroger, à s’émerveiller, à rêver, à s’amuser aussi, au gré de ses flâneries. Visites libres à pied ou en voiturette de golf accompagné du plan du parc des sculptures. Pour aller plus loin, Peyrassol propose également des visites guidées du parc en calèche ou des visites guidées de la galerie.
Provence
Voir

CHAMPAGNE DE VENOGE – LES DÉPENDANCES

Situé sur la mythique Avenue de Champagne, le splendide Hôtel Particulier de Venoge, dont la construction s’est achevée en 1900, témoigne du dynamisme commercial d’Épernay dès la fin du 19ème siècle. Il reflète ainsi parfaitement l’image d’élégance et de raffinement de la Maison. Cet hôtel particulier a valu à l’architecte Charles Blondel, auteur de cet œuvre, le prix de Rome en 1896. Conçue pour Marcel Gallice, alors directeur de la Maison Perrier-Jouët, la Maison du même nom allie austérité, classicisme contemporain, confort et fonctionnalité. L’architecture extérieure est à la fois imposante et délicatement travaillée, laissant place une fois entré à un bel espace intérieur (au rez-de chaussée, 4,50 mètres de hauteur de plafond, 3,70 au premier étage). La Maison est dotée d’un très beau jardin à l’anglaise, certainement dessiné par Edouard Redont, qui laisse entrevoir les magnifiques coteaux champenois de la Montagne de Reims. A l’intérieur, on remarque sa cheminée de bois sculptée et son escalier monumental éclairé d’un magnifique vitrail de Grüber, classé monument historique et réalisé en 1921 à la demande de Marcel Gallice. Par ce vitrail, le propriétaire souhaitait commémorer le martyre d’Epernay pendant la Grande Guerre. Depuis 2015, la Maison, ainsi que l’Avenue, sont classées au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. De gros travaux de restaurations ont alors été entrepris pour lui redonner son apparence première, notamment au rez-de-chaussée. Ainsi, le fumoir, la bibliothèque, mais surtout la salle à manger et le grand salon ont été restaurés, tandis que l’étage de service (sous-sol) qui possède une cuisine d’époque, un lavoir et un séchoir, devrait l’être prochainement. Le rez-de-chaussée a également été remeublé avec soin, et parmi le mobilier se distingue un magnifique piano Pleyel, datant de 1882, et lauréat de la Médaille d’or à l’exposition universelle de Melbourne en 1888 dans la catégorie des pianos de concert. La cave privée abrite désormais 17 000 de nos plus vieux millésimes, de 1928 à nos jours, conservés comme une véritable vinothèque. Dès 2015, la Maison a souhaité être précurseur pour proposer une offre oenotouristique complète. Ainsi, au sein des Dépendances, les clients peuvent déguster des accords mets et Champagne, en admirant la boutique située dans nos anciennes écuries. S’ils le souhaitent, ils pourront également séjourner au sein même de la propriété, sur l’Avenue de Champagne, dans les luxueuses Suites.Au cœur de la Champagne, les Suites Du 33 vous offrent la possibilité de profiter d’un séjour exceptionnel sur la prestigieuse Avenue de Champagne, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Dans les dépendances de l’Hôtel Particulier de Venoge, 4 luxueuses chambres ainsi qu’un appartement sont disponibles à la réservation. En supplément, un nouveau mode de restauration, moderne, sous forme de tapas, s’adressant parfaitement à une clientèle internationale. Ainsi, un certain nombre de produits de grande qualité, locaux (sorbet au Champagne de Venoge, saumon champenois…) ou mondiaux (jambons espagnols et italiens, fromages, pannetons italiens au Champagne de Venoge…), sont proposés dans le cadre des accords mets et vins.
Champagne
Voir

LA CITÉ DU VIN

Tantôt définie comme le phare de l’oenotourisme bordelais ou le totem de Bordeaux, La Cité du Vin n’en finit plus de séduire ses visiteurs. En 2017, ils n’étaient pas moins de 450 000 à pousser la porte de cette architecture unique, qui dévoile toutes les richesses et la diversité viticole mondiale. National Geographic classe le lieu en 7e position parmi les meilleurs musées du monde ! La Cité du Vin est un équipement culturel inédit dédié au vin comme patrimoine culturel, universel et vivant. Elle offre un voyage spectaculaire autour du monde, à travers les âges, dans toutes les cultures. Les expositions temporaires : la salle des colonnes, espace de près de 700 m², est conçue pour accueillir deux expositions culturelles par an et l’exposition d’un « vignoble invité » tous les étés. Elle recevra les œuvres d’art des plus grands musées internationnaux.Le belvédère à 35 mètres de haut offre une expérience de dégustation des vins du monde unique avec une vue panoramique sur Bordeaux et ses alentours. Un ponton de 90 mètres sur les berges de la Garonne permet aux plaisanciers d’accoster au plus près de La Cité du Vin. Le Bat3, navette fluviale urbaine, fait escale à ce ponton également. Etape incontournable d’un séjour à Bordeaux, mais aussi lieu de vie et de sortie pour les habitants de Bordeaux et sa région, La Cité du Vin est un lieu à voir, à vivre et à visiter. La Cité du Vin est portée par la Fondation pour la culture et les civilisations du vin, fondation privée reconnue d’utilité publique, dont les missions sont de soutenir, valoriser et transmettre le patrimoine du vin.
Bordeaux
Voir
Trophées de l'Oenotourisme
Trophées de L'Oenotourisme

Les trophées de l'oenotourisme
Découvrez tous les lauréats et inscrivez-vous
pour participer à la prochaine édition.

Inscrivez-vous

Actualités


Oenotourisme

 —  Voir toutes les actualités

Succès pour la troisième édition de Lyon Tasting

La troisième édition de Lyon Tasting, le festival des grands vins organisé par Terre de Vins au Palais de la Bourse de Lyon, vient de fermer ses portes. L’événement confirme son succès grandissant auprès des amateurs lyonnais, avec 3500 visiteurs recensés.Depuis trois ans, Lyon Tasting s’installe patiemment mais sûrement dans le paysage des événements gourmands à Lyon. Un pari audacieux pris en 2017 par Terre de Vins, qui a souhaité “décliner” sa manifestation phare Bordeaux Tasting en terres lyonnaises, dans le cadre prestigieux du Palais de la Bourse de Lyon. Les amateurs ne s’y trompent pas, qui viennent de plus en plus nombreux déguster des grands vins de la vallée du Rhône, de Bourgogne et du Beaujolais, mais aussi des autres vignobles français. Ainsi, plus de 3500 amateurs ont répondu présent ce week-end pour venir à la rencontre des quelque 110 exposants réunis pendant deux jours au cœur de Lyon. Master classes, initiations à la dégustation avec les Côtes du Rhône, ateliers des chefs autour des accords mets & vins lyonnais, rencontres au Café des Lumières, mâchon, animations artistiques et musicales… cette troisième édition proposait un programme très dense. Vous pouvez déjà relire tous les articles de la rédaction, revivre tous les meilleurs moments et revoir tous les visages de Lyon Tasting en suivant ce lien. Demain, retrouvez notre diaporama 100% Lyon Tasting ! L’année prochaine, une montée en puissance du volet gastronomique est d’ores et déjà annoncée, ainsi que des master classes encore plus prestigieuses. Lyon Tasting se déroulera les 10 et 11 octobre 2020. Nous vous donnons rendez-vous !
Rendez-vous
Lire la suite

[Lyon Tasting] Master Class Mâconnais : une belle entrée en matière sur les terroirs bourguignons

Retour sur la dernière master class de Lyon Tasting 2019, dédiée aux vins du Mâconnais. L’extrême sud de la Bourgogne s’illustre par une multiplicité de terroirs et de hiérarchisation d’appellations.Présentée par Rodolphe Wartel, directeur de la publication de Terre de Vins, et animée par Valérie Litaudon, œnologue formateur à l’Université du Vin de Suze-la-Rousse et formateur officiel des Vins de Bourgogne, cette master class fut l’occasion de faire le point sur une certaine complexité et de se familiariser avec les notions propres à la Bourgogne, comme de découvrir des vins parfois éclipsés par leurs prestigieux voisins du nord. Tour d’horizon de l’aire d’appellation Dix vins étaient présents à la dégustation pour illustrer la diversité (dans une certaine homogénéité tout de même) des différents terroirs du Mâconnais, et des possibilités d’expression du chardonnay et du gamay en fonction du travail effectué à la vigne et au chai. De l’impact de l’élevage à celui évident de la nature des sols, en fonction de leur composition et du mariage de l’argile avec soit du calcaire, des silices, de la marne ou des schistes : chaque facteur a son importance et modèle le profil du vin, en plus évidemment de la main du vigneron. L’un des atouts indéniables de la région est son rapport qualité/prix encore préservé par rapport à ses voisines. Au nord du beaujolais et au sud de la Bourgogne, elle comporte des noms prestigieux mais aussi une particularité bien à elle : c’est la seule région bourguignonne à produire du rouge issu exclusivement du gamay lorsque les vins sont classés en appellation Mâcon, sans dénomination géographique (le pinot noir pouvant entrer dans la composition des AO Mâcons suivi d’une dénomination géographique). Cette prédominance du gamay en terre bourguignonne s’explique par la nature des sols, plus acides que les sols septentrionaux et proches de ceux que l’on retrouve en Beaujolais, et donc favorable à l’expression du gamay. La hiérarchisation et le positionnement des appellations du Mâconnais Appréhender la hiérarchisation des vins du Mâconnais permet de se familiariser avec l’ensemble de la hiérarchie qui préside au classement des terroirs bourguignons, pouvant parfois paraître un peu complexe. Les appellations bourguignonnes se répartissent le long d’une pyramide, en haut de laquelle culminent 33 AO Grand Cru, représentant 1% de la production, et à sa base les appellations régionales, au nombre de 7, mais comptabilisant 53% de la production. Et au milieu se trouvent les appellations villages, comprenant les premiers crus, et 640 climats différents… Côté Mâconnais, si certains noms résonnent dans toutes les têtes des amateurs, comme Vergisson, Solutré ou Fuissé, la pyramide se compose de l’appellation Mâcon à sa base, puis de l’appellation Mâcon Villages, et enfin à son sommet de l’appellation Mâcon Villages suivie d’une dénomination géographique, comme par exemple Mâcon-Vinzelles, Mâcon-Vergisson, etc. La première produit les trois couleurs de vin, la deuxième uniquement du blanc, et la troisième revient aux trois couleurs, sauf pour Fuissé, Loché, Montbellet, Vinzelles, Uchizy, Vergisson, Solutré Pouilly (qui ne produisent que du blanc), et de Serrières (que du rouge et rosé). La famille des appellations villages en comptabilise 27 avec dénominations géographiques, dont deux situées bien devant les autres en terme de surface : Mâcon-Lugny et Mâcon-Chardonnay ompte respectivement 475 et 212 hectares chacune, lorsque la troisième atteint les 96 hectares jusqu’à la 27è qui en totalise 7. Et puis, comme pour tout vin, et a fortiori en monocépage, le millésime et le vigneron du vigneron viendront compléter les particularités de chaque terroir pour créer une riche palette de profils de vin dans le Mâconnais.
Rendez-vous
Lire la suite

[Lyon Tasting] Master class : le beau millésime 2016 de Rasteau

La cave de Rasteau (Antoine Muller) et les domaines du Trapadis (Helen Durand) et des Escaravailles (Gilles Ferran) étaient invités par Terre de Vins à venir illustrer le millésime 2016 avec leurs cuvées sous l’éclairage du géologue Georges Truc et du président des sommeliers lyonnais et de Rhône-Alpes Laurent Derhé.2016 était un très beau millésime a Rasteau au nord du Vaucluse en Rhône méridional. Il commence à être buvable même si tous les domaines n’ont pas encore sortis leurs meilleures cuvées. L’occasion d’une dégustation de six cuvées d’opérateurs différents, la cave de Rasteau et les domaines du Trapadis et des Escaravailles. L’appellation rastelienne au nord d’Orange, au-dessus de la vallée de l’Ouvèze, a longtemps produit davantage de vins doux naturels que de vins secs, désormais majoritaires à plus de 95%.L’AOC de 1937 est devenue Villages en 1966 avant de passer en cru en 2010. Avec le grenache comme cépage majoritaire (environ la moitié des surfaces), elle élabore des vins d’assemblage avec également syrah et mourvèdre mais peut aussi contenir carignan et cinsault. “2016 est le millésime de l’équilibre avec des maturités et des acidités parfaites, estime Gilles Ferran. Nous avions eu un peu de sécheresse mais dans le Rhône sud, c’est habituel chez nous et ça ne pose pas de problème. C’était vraiment un très beau millésime”. Côté géologie, Georges Truc évoque vers le sud, les plaines et les terrasses alluvionnaires reposant sur des marines sableuses bleues et au nord, les collines avec accumulation de cailloutis d’argile et des versants à orientation variées. “A Rasteau, le pourcentage d’argile est assez élevé. Associé aux cailloutis, c’est un support de la charge minérale, fer, potassium et oligo-éléments qui favorise l’éclosion des tanins, la complexité dans les vins et la richesse élégante. Les cailloutis assurent la perméabilité des sols pour enrichir la réserve et éviter le stress hydrique de la vigne”. Six expressions d’un millésime La cave de Rasteau rebaptisée Ortas il y a quelques années et qui s’est mariée il y a quelques mois à Rhonéa bénéficie d’une centaine d’ha sur l’ensemble de l’appellation et du domaine de Pisan, acheté en 2006. Le 2016 du domaine à 50% grenache, 40% syrah (avec un peu d’élevage bois) complétés de mourvèdre (le plus tardif du terroir et le plus septentrional) à des tanins caressants qui restent présents en finale sur des arômes de fruits rouges et noirs bien mûrs, des figues et des notes de garrigue. Avec une volaille fermière lardée par exemple (11,50€). Les Hauts du Village, sélection parcellaire de la cave (pas dans tous les millésimes) en grenache, syrah, mourvèdre presente des tanins fins et tendus, encore fermés (La cuvée n’est d’ailleurs pas encore commercialisée) sur une note toastée et mentholés et une belle matière. (14,50€) Les Escaravailles ont été fondés en 1963 par le grand père de Gilles Ferran qui avait dû défricher les collines. Le vignoble d’une quarantaine d’ha est le plus haut de l’appellation à 250-350 m d’altitude. Le petit scarabée sur l’étiquette évoque la confrérie propriétaire des lieux au début du XVIIe siècle, les « pénitents noirs » appelés ainsi par les habitants du village. La cuvée La Ponce à 80% grenache assortie de syrah, la première élaborée en 1999 par Gilles Ferran, offre une belle intensité aromatique sur des fruits noirs, une légère note animale et des tanins soyeux et gourmands avec une fraîcheur acidulée en fin de bouche. Avec un carré d’agneau en sauce (12,50€). La cuvée Héritages 1924, en grenache issu des plus vieilles vignes du domaine, a été vinifie en cuves béton pour fondre le fruit sur des arômes d’eucalyptus, de fruits noirs (mûre, myrtille) et de garrigue pour un vin délicat au beau potentiel de garde. Avec un canard aux airelles. (18,50€) Le domaine du Trapadis d’Helen Durand, familial depuis quatre générations, s’étire sur 35 ha dont 25 en Rasteau répartis sur les quatre terroirs dont deux tiers en plaine. Les Adrès sur les coteaux sud des marnes bleues calcaires de Malalangue est à majorité grenache (80%) avec mourvedre et carignans en co plantation, vinifiés en cuves ciment et vieilles barriques. Des notes poivrées et reglissées teintées de thym et romarin, des fruits rouges compotes et des tanins fins a beau potentiel de vieillissement aux tanins enveloppés. Avec une épaule d’agneau. (16,50€). Le VDN grenat a 90% grenat avec u e touche de carignan est un vin rouge mute issu d’une sélection parcellaire élevé à la fois en cuves et vielles barriques. Un vin soyeux contre sur des notes de bigarreaux et pruneaux a 100 g de sucre, à essayer sur des gibiers, des pâtés persillées ou des desserts au chocolat. (14,50€ les 50 cl).
Rendez-vous
Lire la suite