TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

FASCINANT WEEK-END

Le Fascinant Week-End est un événement d’envergure régionale s’appuyant sur les 10 destinations labellisées Vignobles & Découvertes en Auvergne-Rhône-Alpes, à savoir : – Aix-les-Bains Riviera des Alpes – Beaujolais des Pierres Dorées – Beaujolais de Crus en Villages – Bugey – Coeur de Savoie – Condrieu en Cote Rotie – Cornas en Saint-Péray – Drôme Provençale – Hermitage en Saint-Joseph – Vignobles Sud ArdècheEn 2018, il a fêté ses 5 ans d’existence. Les objectifs du Fascinant Week-End sont : – Animer le réseau régional des destinations labellisées Vignobles & Découvertes, – Faire travailler ensemble ces destinations (ainsi que leurs partenaires labellisés) qui, à la base, sont concurrentes en termes d’oenotourisme, – Créer des rencontres entre les vignerons, les restaurateurs, les hébergements et les institutions touristiques afin de renforcer leurs offres oenotouristiques, – Réfléchir tous ensemble au développement de l’oenotourisme sur notre territoire, – Créer une dynamique commune le temps de ce Fascinant Week-End, – Faire (re)découvrir au grand public les appellations de notre région, – Dynamiser les zones rurales où se trouvent les vignobles, Et le but premier est de …. PROMOUVOIR l’oenotourisme en Auvergne-Rhône-Alpes !
Rhône
Voir

LES VINS DOMAINE DU CLOSEL

Le Château des Vaults est une propriété de Savennières, très ancienne, déjà mentionnée en 1495 comme Fief des Vaults avec « Vignes, verger et courtils ». Il se situe dans un paysage culturel tout à fait exceptionnel, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.Ce paysage de vignes, tiers paysages (coulées) et jardins de Savennières est unique dans sa composition qui a évolué au cours des siècles en accord avec l’évolution du regard de l’homme sur la nature. C’est un paysage vivant dans lequel le visiteur évolue avec un guide papier ou durant les visites guidées. Le paysage actuel est le fruit d’une grande transformation qui a eu lieu au milieu du XIX° siècle, époque à laquelle la propriété a été achetée par Monsieur Fourmond-Desmazières, banquier parisien. Celui ci a fait créer autour de la maison un parc dit « agricole » planté d’arbres emblématiques des collections du XIX° s, style développé en Anjou à cette époque par deux grands paysagistes : André Leroy et le comte de Choulot. Le parc a été conservé jusqu’à nos jours et est un élément culturel et esthétique de grande qualité qui est mis en valeur pour attirer les visiteurs en particulier par les collections de bulbes printaniers, d’iris, de rosiers, d’agapanthes, d’hydrangeas et de cyclamens qui fleurissent les prairies entre les bouquets d’arbres presque bicentenaires. Les courbes et contrecourbes, les pièces d’eau et les jeux d’ombres et de lumière en font un lieu de promenade très apprécié. Le visiteur monte par un petit chemin de rocaille dans une coulée verte vers le coteau de vigne qui domine la vallée de la Loire. La propriété est classée refuge d’excellence par la LPO. Soixante dix espèces d’oiseaux y chantent au printemps dans un concert naturel éblouissant. Evelyne de Pontbriand a apporté le regard du XXI° siècle sur la nature, celui de l’humain qui ne se positionne plus comme maître de la nature, mais au service de la nature. Elle a passé le domaine en bio, puis en biodynamie. Elle a lancé un plan de gestion du paysage et de la biodiversité en agroforesterie avec plantation de variétés anciennes d’arbres fruitiers et bientôt de vignes. Elle remet en valeur les anciennes terrasses de vignes, en les faisant défricher par un troupeau de chèvres (écopaturage). Le domaine est dans le réseau A.R.B.R.E . Le mode de gestion des sols est basé sur les plantes bio indicatrices (travail accompagné par Gérard Ducerf et son école). Un projet d’étude des milieux humides (boires) des bords de Loire est aussi en route. Des inventaires des oiseaux, des insectes, des plantes sauvages, des arbres ont été faits et servent régulièrement de base aux visites. Une étude des terroirs faite par l’INRA a mis en valeur dans un atlas remarquable la géologie des sols. La coulée verte, tiers paysage, est classée zone naturelle protégée et on y voit à la tombée de la nuit une chauve souris très rare : le petit Rhinolophe qui niche sous un petit pont du parc. Evelyne fait en ce moment un travail avec des vignerons de Savennières et des chercheurs de l’ESA, de l’INRA et de la Chambre d’Agriculture sur le maintien et la mise en valeur de la biodiversité dans l’Appellation Savennières. Le Domaine du Closel est pilote dans ce travail et a proposé, après l’avoir rencontré, le regard de Gilles Clément et de son école du paysage pour l’expertise et la renommée de son approche écologique du paysage. Evelyne suit régulièrement les conférences et les expositions du Musée de la Chasse et de la nature à Paris, des séminaires à l’Abbaye de Royaumont, qui sont une mise en avant de cette nouvelle philosophie du paysage vivant et fait partie de l’association régionale des Parcs et Jardins qui réfléchit avec la région Pays de la Loire à tous ces aspects et communique par un site internet et une brochure sur les jardins sélectionnés. De nombreuses visites, des expositions et des documents, le site internet, les réseaux sociaux du domaine sont inspirés de ces démarches qui constituent le cadre de vie du Domaine, constamment mis en avant pour les visiteurs. De mai à octobre, des évènements tournent autour de la nature, la dernière nouveauté étant le Festival d’Herbes Folles, en juin avec des visites guidées sur les herbes, les insectes, les oiseaux et leurs rôles respectifs dans la production d’un grand cru. La journée se termine par un festin d’herbes folles avec un chef qui prépare avec les visiteurs des mets à partir des herbes cueillies.
Loire
Voir

LE PLANTIS DES VALLÉES

Les activités tournent autour du ludique, de la nature et de la famille. Parcours ludique dans les Vignes, un swingolf de 9 trous et un escape game. Pour les activités en extérieurs les visites sont libres tout au long de la journée, il faut compter minimum 3h pour les réaliser. Concernant l’escape game, il s’agit d’une prestation sur réservation et limitée de 3 à 6 personnes simultanément. Celle-ci se déroule à l’intérieur.Le concept se démarque par son coté unique et ludique, d’activités familiales au sein d’un domaine viticole. Les clients peuvent profiter de ce moment en famille pour apprendre, s’amuser et déguster des produits viticoles du terroir. L’oenotourisme est mis en avant par l’utilisation des vignes pour les activités, afin que les visiteurs soient au cœur du paysage charentais. Ces derniers bénéficient toujours d’une dégustation des produits du domaine en fin de visite.
Sud-Ouest
Voir
Trophées de l'Oenotourisme
Trophées de L'Oenotourisme

Les trophées de l'oenotourisme
Découvrez tous les lauréats et inscrivez-vous
pour participer à la prochaine édition.

Inscrivez-vous

Actualités


Oenotourisme

 —  Voir toutes les actualités

Succès pour la troisième édition de Lyon Tasting

La troisième édition de Lyon Tasting, le festival des grands vins organisé par Terre de Vins au Palais de la Bourse de Lyon, vient de fermer ses portes. L’événement confirme son succès grandissant auprès des amateurs lyonnais, avec 3500 visiteurs recensés.Depuis trois ans, Lyon Tasting s’installe patiemment mais sûrement dans le paysage des événements gourmands à Lyon. Un pari audacieux pris en 2017 par Terre de Vins, qui a souhaité “décliner” sa manifestation phare Bordeaux Tasting en terres lyonnaises, dans le cadre prestigieux du Palais de la Bourse de Lyon. Les amateurs ne s’y trompent pas, qui viennent de plus en plus nombreux déguster des grands vins de la vallée du Rhône, de Bourgogne et du Beaujolais, mais aussi des autres vignobles français. Ainsi, plus de 3500 amateurs ont répondu présent ce week-end pour venir à la rencontre des quelque 110 exposants réunis pendant deux jours au cœur de Lyon. Master classes, initiations à la dégustation avec les Côtes du Rhône, ateliers des chefs autour des accords mets & vins lyonnais, rencontres au Café des Lumières, mâchon, animations artistiques et musicales… cette troisième édition proposait un programme très dense. Vous pouvez déjà relire tous les articles de la rédaction, revivre tous les meilleurs moments et revoir tous les visages de Lyon Tasting en suivant ce lien. Demain, retrouvez notre diaporama 100% Lyon Tasting ! L’année prochaine, une montée en puissance du volet gastronomique est d’ores et déjà annoncée, ainsi que des master classes encore plus prestigieuses. Lyon Tasting se déroulera les 10 et 11 octobre 2020. Nous vous donnons rendez-vous !
Rendez-vous
Lire la suite

[Lyon Tasting] Master Class Mâconnais : une belle entrée en matière sur les terroirs bourguignons

Retour sur la dernière master class de Lyon Tasting 2019, dédiée aux vins du Mâconnais. L’extrême sud de la Bourgogne s’illustre par une multiplicité de terroirs et de hiérarchisation d’appellations.Présentée par Rodolphe Wartel, directeur de la publication de Terre de Vins, et animée par Valérie Litaudon, œnologue formateur à l’Université du Vin de Suze-la-Rousse et formateur officiel des Vins de Bourgogne, cette master class fut l’occasion de faire le point sur une certaine complexité et de se familiariser avec les notions propres à la Bourgogne, comme de découvrir des vins parfois éclipsés par leurs prestigieux voisins du nord. Tour d’horizon de l’aire d’appellation Dix vins étaient présents à la dégustation pour illustrer la diversité (dans une certaine homogénéité tout de même) des différents terroirs du Mâconnais, et des possibilités d’expression du chardonnay et du gamay en fonction du travail effectué à la vigne et au chai. De l’impact de l’élevage à celui évident de la nature des sols, en fonction de leur composition et du mariage de l’argile avec soit du calcaire, des silices, de la marne ou des schistes : chaque facteur a son importance et modèle le profil du vin, en plus évidemment de la main du vigneron. L’un des atouts indéniables de la région est son rapport qualité/prix encore préservé par rapport à ses voisines. Au nord du beaujolais et au sud de la Bourgogne, elle comporte des noms prestigieux mais aussi une particularité bien à elle : c’est la seule région bourguignonne à produire du rouge issu exclusivement du gamay lorsque les vins sont classés en appellation Mâcon, sans dénomination géographique (le pinot noir pouvant entrer dans la composition des AO Mâcons suivi d’une dénomination géographique). Cette prédominance du gamay en terre bourguignonne s’explique par la nature des sols, plus acides que les sols septentrionaux et proches de ceux que l’on retrouve en Beaujolais, et donc favorable à l’expression du gamay. La hiérarchisation et le positionnement des appellations du Mâconnais Appréhender la hiérarchisation des vins du Mâconnais permet de se familiariser avec l’ensemble de la hiérarchie qui préside au classement des terroirs bourguignons, pouvant parfois paraître un peu complexe. Les appellations bourguignonnes se répartissent le long d’une pyramide, en haut de laquelle culminent 33 AO Grand Cru, représentant 1% de la production, et à sa base les appellations régionales, au nombre de 7, mais comptabilisant 53% de la production. Et au milieu se trouvent les appellations villages, comprenant les premiers crus, et 640 climats différents… Côté Mâconnais, si certains noms résonnent dans toutes les têtes des amateurs, comme Vergisson, Solutré ou Fuissé, la pyramide se compose de l’appellation Mâcon à sa base, puis de l’appellation Mâcon Villages, et enfin à son sommet de l’appellation Mâcon Villages suivie d’une dénomination géographique, comme par exemple Mâcon-Vinzelles, Mâcon-Vergisson, etc. La première produit les trois couleurs de vin, la deuxième uniquement du blanc, et la troisième revient aux trois couleurs, sauf pour Fuissé, Loché, Montbellet, Vinzelles, Uchizy, Vergisson, Solutré Pouilly (qui ne produisent que du blanc), et de Serrières (que du rouge et rosé). La famille des appellations villages en comptabilise 27 avec dénominations géographiques, dont deux situées bien devant les autres en terme de surface : Mâcon-Lugny et Mâcon-Chardonnay ompte respectivement 475 et 212 hectares chacune, lorsque la troisième atteint les 96 hectares jusqu’à la 27è qui en totalise 7. Et puis, comme pour tout vin, et a fortiori en monocépage, le millésime et le vigneron du vigneron viendront compléter les particularités de chaque terroir pour créer une riche palette de profils de vin dans le Mâconnais.
Rendez-vous
Lire la suite

[Lyon Tasting] Master class : le beau millésime 2016 de Rasteau

La cave de Rasteau (Antoine Muller) et les domaines du Trapadis (Helen Durand) et des Escaravailles (Gilles Ferran) étaient invités par Terre de Vins à venir illustrer le millésime 2016 avec leurs cuvées sous l’éclairage du géologue Georges Truc et du président des sommeliers lyonnais et de Rhône-Alpes Laurent Derhé.2016 était un très beau millésime a Rasteau au nord du Vaucluse en Rhône méridional. Il commence à être buvable même si tous les domaines n’ont pas encore sortis leurs meilleures cuvées. L’occasion d’une dégustation de six cuvées d’opérateurs différents, la cave de Rasteau et les domaines du Trapadis et des Escaravailles. L’appellation rastelienne au nord d’Orange, au-dessus de la vallée de l’Ouvèze, a longtemps produit davantage de vins doux naturels que de vins secs, désormais majoritaires à plus de 95%.L’AOC de 1937 est devenue Villages en 1966 avant de passer en cru en 2010. Avec le grenache comme cépage majoritaire (environ la moitié des surfaces), elle élabore des vins d’assemblage avec également syrah et mourvèdre mais peut aussi contenir carignan et cinsault. “2016 est le millésime de l’équilibre avec des maturités et des acidités parfaites, estime Gilles Ferran. Nous avions eu un peu de sécheresse mais dans le Rhône sud, c’est habituel chez nous et ça ne pose pas de problème. C’était vraiment un très beau millésime”. Côté géologie, Georges Truc évoque vers le sud, les plaines et les terrasses alluvionnaires reposant sur des marines sableuses bleues et au nord, les collines avec accumulation de cailloutis d’argile et des versants à orientation variées. “A Rasteau, le pourcentage d’argile est assez élevé. Associé aux cailloutis, c’est un support de la charge minérale, fer, potassium et oligo-éléments qui favorise l’éclosion des tanins, la complexité dans les vins et la richesse élégante. Les cailloutis assurent la perméabilité des sols pour enrichir la réserve et éviter le stress hydrique de la vigne”. Six expressions d’un millésime La cave de Rasteau rebaptisée Ortas il y a quelques années et qui s’est mariée il y a quelques mois à Rhonéa bénéficie d’une centaine d’ha sur l’ensemble de l’appellation et du domaine de Pisan, acheté en 2006. Le 2016 du domaine à 50% grenache, 40% syrah (avec un peu d’élevage bois) complétés de mourvèdre (le plus tardif du terroir et le plus septentrional) à des tanins caressants qui restent présents en finale sur des arômes de fruits rouges et noirs bien mûrs, des figues et des notes de garrigue. Avec une volaille fermière lardée par exemple (11,50€). Les Hauts du Village, sélection parcellaire de la cave (pas dans tous les millésimes) en grenache, syrah, mourvèdre presente des tanins fins et tendus, encore fermés (La cuvée n’est d’ailleurs pas encore commercialisée) sur une note toastée et mentholés et une belle matière. (14,50€) Les Escaravailles ont été fondés en 1963 par le grand père de Gilles Ferran qui avait dû défricher les collines. Le vignoble d’une quarantaine d’ha est le plus haut de l’appellation à 250-350 m d’altitude. Le petit scarabée sur l’étiquette évoque la confrérie propriétaire des lieux au début du XVIIe siècle, les « pénitents noirs » appelés ainsi par les habitants du village. La cuvée La Ponce à 80% grenache assortie de syrah, la première élaborée en 1999 par Gilles Ferran, offre une belle intensité aromatique sur des fruits noirs, une légère note animale et des tanins soyeux et gourmands avec une fraîcheur acidulée en fin de bouche. Avec un carré d’agneau en sauce (12,50€). La cuvée Héritages 1924, en grenache issu des plus vieilles vignes du domaine, a été vinifie en cuves béton pour fondre le fruit sur des arômes d’eucalyptus, de fruits noirs (mûre, myrtille) et de garrigue pour un vin délicat au beau potentiel de garde. Avec un canard aux airelles. (18,50€) Le domaine du Trapadis d’Helen Durand, familial depuis quatre générations, s’étire sur 35 ha dont 25 en Rasteau répartis sur les quatre terroirs dont deux tiers en plaine. Les Adrès sur les coteaux sud des marnes bleues calcaires de Malalangue est à majorité grenache (80%) avec mourvedre et carignans en co plantation, vinifiés en cuves ciment et vieilles barriques. Des notes poivrées et reglissées teintées de thym et romarin, des fruits rouges compotes et des tanins fins a beau potentiel de vieillissement aux tanins enveloppés. Avec une épaule d’agneau. (16,50€). Le VDN grenat a 90% grenat avec u e touche de carignan est un vin rouge mute issu d’une sélection parcellaire élevé à la fois en cuves et vielles barriques. Un vin soyeux contre sur des notes de bigarreaux et pruneaux a 100 g de sucre, à essayer sur des gibiers, des pâtés persillées ou des desserts au chocolat. (14,50€ les 50 cl).
Rendez-vous
Lire la suite