Bilan de la deuxième édition de la Foire aux Rosés qui a accueilli près de 800 visiteurs samedi 6 juillet sur les quais de Bordeaux : de la fraîcheur, des parties de pétanque et des découvertes à déguster en toute convivialité parmi les 47 propriétés présentes.

Rosés de Provence et de Corse, de Bordeaux, de Champagne, de Languedoc et du Sud-Ouest : dès l’entrée dans le Hangar 14, à Bordeaux, la Foire aux Rosés offre aux visiteurs une vague de fraîcheur bienvenue sous un soleil estival. Verre à la main, vous voici à la recherche d’une valeur sûre ou d’un coup de cœur pour l’été, et pourquoi pas pour toute l’année.
C’est la force de cette deuxième édition de la Foire aux Rosés : réunir 47 propriétés avec la plus grande diversité possible. « Tout le monde a joué le jeu, se réjouit Jérôme Plantey, fondateur de CashVin. Nous avons quelques-uns des meilleurs rapports qualité-prix à moins de 5 euros jusqu’aux têtes de cuvée ».

Petites pépites à découvrir

Organisée par Terre de Vins en partenariat avec Cash Vin, la Foire aux Rosés fait se côtoyer en toute convivialité références emblématiques et petites pépites. Sur place, les visiteurs ont la possibilité d’acheter leurs préférences dans une boutique éphémère.
La Provence est venue en force (Château Malherbe, Commanderie de Peyrassol ou encore Château Miraval – propriété de l’acteur Brad Pitt – en Côtes de Provence). Suit le Languedoc-Roussillon dont la production de rosé a bondi de 25% en deux ans en 2018. La Foire aux Rosés réunit aussi bien le Gris Blanc de Gérard Bertrand que la cuvée Signature créée en 2018 par le Domaine La Provenquière.
« Un véritable effort a été fait pour des découvertes de qualité. Nous sommes au milieu des grands mais nous y avons toute notre place », revendique-t-on au Château Pesquié, en appellation Ventoux, avec 40 000 bouteilles de rosés produites par an.

De beaux rosés à Bordeaux

D’un seau à glace à l’autre, la Foire aux Rosés est aussi l’occasion de goûter aux vins du Sud-Ouest et aux champagnes (Deutz, Ayala ou Champagne de Venoge). « Il est primordial pour nous de rencontrer le consommateur final », explique Denis Barse, chef de secteur Gironde pour la maison Thiénot. Le consommateur final en question s’exclame devant Jean Guyon : « Ça alors, vous faites aussi du rosé ? ». Parmi les Bordelais présents (Château Thieuley, vignobles Despagne, Château Couhins…), le propriétaire du Château Rollan de By, dans le Médoc, est venu lui-même défendre son premier rosé de pressée. « A nous de montrer que l’on peut faire de beaux rosés à Bordeaux ».

Du côté des animations, des amis venus en bande rient autant sur le terrain de pétanque que devant la borne de photobooth. En face du foodtruck espagnol, il commence à y avoir la queue pour les glaces à la plancha. Pour les retardataires qui ont raté l’évènement, l’ensemble des vins peut se retrouver aux mêmes prix dans le réseau CashVin, jusqu’au 20 juillet. Mais sans le plaisir de la dégustation.

Photos Jordan Duprat et Michael Boudot