Il aura suffi d’un tweet de François Rebsamen, député-maire de Dijon, pour confirmer que les climats de Bourgogne sont, de nouveau, bel et bien dans la course pour une inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2014.

Recalés (comme les paysages de Champagne) en début d’année au profit de la grotte Chauvet et de la chaîne des Puys pour postuler à une inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco, les climats de Bourgogne n’ont pas dit leur dernier mot. Il faut dire que l’épreuve du temps, la culture de la patience, ils connaissent ! C’est donc tout naturellement que l’Association de promotion de la candidature bourguignonne, présidée par Aubert de Villaine (Domaine de la Romanée Conti), s’est immédiatement remise en selle pour briguer le classement en 2014.

Mais si la Bourgogne sait valoriser son passé, elle sait aussi s’adapter aux moyens de communication d’aujourd’hui, comme en témoigne ce tweet posté hier par les équipes de François Rebsamen, député-maire de Dijon :

François Rebsamen qui, en juin dernier, se réjouissait déjà de la sélection de Dijon parmi les « cités de la gastronomie » pour “valoriser et promouvoir la culture de la vigne et du vin”, confirme donc que les climats de Bourgogne sont définitivement revenus dans la course à l’Unesco. Comme le confiait récemment Aubert de Villaine, de passage à Bordeaux, “le climat, c’est le génie particulier de la Bourgogne. Il est synonyme de la volonté de faire un vin qui soit véritablement l’expression du lieu où il est produit. La qualité d’un vin ne se fait pas par la technologie ou le marketing. Mais par le respect de la terre et des contraintes qu’elle impose”. Pour en savoir plus sur la candidature, suivez ce lien.