Encore plus nombreux que l’an dernier, les visiteurs se sont pressés hier au Hangar 14, à Bordeaux, pour déguster et acquérir leurs coups de cœur parmi les seconds vins bordelais présents.

Hier, en bord de Garonne, il n’était pas rare de croiser des amateurs les bras chargés de caisses de vin sous le soleil bordelais de ce beau mois de septembre. D’où venaient-ils? De la Foire aux seconds vins orchestrée par Terre de Vins et Cash Vin, bien sûr ! Tout au long de la journée, l’enthousiasme a été palpable pour ce rendez-vous qui a réuni en un seul et même lieu plus de trente prestigieuses propriétés du vignoble bordelais. Il faut dire que, de la rive ou de la rive gauche, d’une dizaine à une quarantaine d’euros la bouteille, il y en avait pour tous les goûts et toutes les bourses!

Foire aux découvertes, foire aux bonnes affaires

Martine et Cédric, venus avec un groupe d’amis, sont des habitués des événements organisés par Terre de Vins. “Dès qu’on peut, on vient. Ce sont à chaque fois des manifestions très conviviales” expose Martine. Et son ami de surenchérir : “J’aime l’originalité des thèmes proposés, comme cette foire aux seconds vins, ou par exemple les Inclassables en juin dernier. C’est toujours très bien organisé. Et ça permet une proximité avec les vignerons, qui sont très accessibles, pour mieux découvrir les vins.” De concert, ils sont d’accord pour affirmer que cette foire aux seconds vins permet de faire de belles trouvailles. “On ne parle pas forcément beaucoup des seconds vins, il y en a pas mal qu’on ne connaissait pas, c’est bien de pouvoir les découvrir. Et ce sont vraiment des très bons rapports qualité-prix” se réjouit Cédric.

Goûter et acheter

Un peu plus loin, Steeve et Carole ne cachent pas eux non plus leur enthousiasme à quelques heures de la fermeture. Pas un mais des coups de cœur pour ces deux amateurs trentenaires en ce samedi. “On a vraiment goûté de très belles choses”, racontent-ils de concert. En pagaille : côté Médoc, “Les tourelles de Longueville” (château Pichon-Longueville Baron, Pauillac) et “Amiral de Beychevelle” (château Beychevelle, Saint-Julien), mais aussi en Pessac-Léognan “Le S du Sartre” ou “l’Arpège by Haut-Nouchet” blanc. Enchantés par le fait de constater que ces crus sont “bien plus abordables que les premiers vins”, ils se dirigeaient confiants vers la boutique, avec la ferme intention de ne pas repartir les mains vides. Tout en assurant : “bien sûr, nous reviendrons l’an prochain pour la troisième édition!”

A l’an prochain, donc!