Certainement l’un des films les plus attendus de l’année, dont la sortie a été repoussée depuis 2019, ce nouvel opus que nous avons pu voir en avant-première conserve les ingrédients du succès (mélangés évidemment au shaker, pas à la cuillère), à commencer par une certaine dose d’alcool.

A moins de vivre sur une autre planète, impossible d’ignorer que le grand jour arrive demain. Le 6 octobre a lieu (enfin) la sortie du nouveau James Bond, « Mourir peut attendre ». Le cinquième et dernier film interprété par Daniel Craig. Rassurez-vous, si nous avons pu le voir en avant-première, nous n’allons pas vous révéler des détails fondamentaux qui gâcheraient votre plaisir. Sachez simplement que le film s’inscrit dans la suite direct de « Spectre », le précédent volet, et que cette organisation secrète y est encore présente. On y retrouve donc assez logiquement notre Léa Seydoux nationale qui y campe de nouveau le rôle du Dr Madeleine Swann. Difficile de vous en dire plus, si ce n’est que les scénaristes n’ont pas ménagé leurs efforts pour tenter de nous tirer une petite larme, que l’agent 007 risque fort de vous surprendre et que les « # » de ces dernières années ont évidemment impacté le scenario (toujours sexy, James bond oblige, les femmes n’en sont pas moins capables de frapper et tuer aussi efficacement les méchants ennemis rencontrés !) Quant à la fin, ah…

Du château Angelus, du Bollinger bien caché et des cocktails

Évidemment, que serait James Bond sans une bonne musique de générique au début du film (cette fois-ci c’est Billie Eilish qui a été choisie), quelques répliques culte (promis, vous aurez bien droit à « mon nom est Bond, James Bond », un peu d’humour en plus) et surtout de l’alcool ? Ian Fleming n’y est pas allé avec le dos de la cuillère et a voulu que son espion soit imbibé juste ce qu’il fallait d’alcool. Un détail que James Bond ne se gêne pas de rappeler dans « Mourir peut attendre ». Les cocktails ou spiritueux sont ainsi régulièrement servis, même en plein milieu d’une fusillade, c’est dire ! Mais bien sûr, ce sont les vins qui nous intéressent en premier lieu. Et clairement, pour apparaître parfaitement à l’écran, cela s’appelle un placement de produit. Vous serez donc ravi d’apprendre, outre le fait que le joli téléphone de James est un Nokia, qu’il boit chez des collègues du château Angelus, en toute simplicité (et en gros plan à l’écran). Plus forts seront ceux qui réussiront à repérer la marque Bollinger. Comme le rappelle Charles-Armand de Belenet, le Directeur Général de Bollinger, « historiquement, Ian Fleming fait boire dans ses romans 3 champagnes différents à James Bond qui étaient ceux qui étaient le plus distribués sur le marché anglais. Sans surprise, les champagnes Bollinger qui dès le XIXème siècle y ont été largement exportés, recevant même le titre de fournisseur officiel de la reine, sont cités. Mais jusque dans les années 1970, Bollinger n’apparaissait pas dans les premiers James Bond traditionnellement produits par la famille Broccoli. Un dîner entre les deux familles dans les années 1970 débouchera sur un « gentleman’s agreement », un engagement oral à faire apparaître les vins de la Maison dans les opus suivants. Cela a donc toujours été le cas ensuite mais pas toujours de manière évidente ». Soyez donc attentifs ici. Lorsque James se change dans une cave à vins, il se pourrait que des caisses de Bollinger y soient rangées. En tout cas, si vous aimez les cascades, les explosions, les larmes, le sang, les belles Aston Martin, vous ne serez pas déçus. Rami Malek en méchant fait moins peur que d’autres avant lui à sa place. Dommage. Et pour le reste, à vous de voir. Cheers !