Interviewée à la veille des primeurs, la directrice générale de la maison de négoce bordelaise Duclot nous confiait son ressenti sur la tendance de prix de ce millésime.

Quel sera l’impact des disparités de qualité et quantité induites par le gel sur la fixation des prix de ce 2017 ? « Je ne suis pas devin, répondait Ariane Khaida avant les primeurs, mais ce qui semble clair c’est que la quantité produite n’est pas la préoccupation première des clients et des marchés, même si bien sûr ça peut tendre ces marchés. Il ne faut pas non plus oublier que toutes les propriétés n’ont pas été touchées par le gel. Par exemple, celles proches de la Garonne ont souvent les mêmes quantités de vin, voire un peu plus. Le volume sera forcément un des critères, mais le paramètre majeur c’est la qualité et le marché de chaque marque. Les prix doivent être à la baisse par rapport à 2016, de façon globale, et de façon variable pour chaque cru. »