Avec les fêtes en ligne de mire, commence la période des préparatifs. Voici 3 champagnes blancs de blancs pour souligner ce moment plein de promesses… voire pour accompagner vos repas de fêtes.

Si Georges Clémenceau déclarait que « le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier », le mois de novembre, où l’on se projette dans les fêtes, ressemble souvent lui aussi aux prémices d’une belle aventure.
Voici trois très beaux flacons millésimés, tous trois en blancs de blancs, particulièrement remarqués par la rédaction pour accompagner de leur tonicité pleine d’allant cette belle période de l’année.

Ayala, Le blanc de blancs 2012
Un champagne joyeux, avec sa robe éclatante, son nez intense citron cuit, pointes de poire nashi, volutes de fleurs blanches. La bouche est à l’avenant, pleine de tonus d’agrumes, petits amers salivants de zeste, finale droite et fine, très minérale. Un champagne tonique à siroter sur une salade de gambas marinées au pamplemousse rose. (50 €)

Jacquart, blanc de blancs 2013
Ce nouveau venu exprime lui aussi les grands chardonnays de la Côte des blancs : ciselé, crayeux, aux fins arômes verveine et cédrat. L’attaque est gourmande, le fruit charnu (pêche) se structure peu à peu sur une droiture (grany smith) de longueur éblouissante. Les petites touches de fruits secs (amande) monteront en puissance en vieillissant. Il donnera un air de fête à un œuf coque-parmesan, mouillettes toastées de pain d’épeautre. (49 €).

Delamotte, blanc de blancs 2008
Voici peut-être le plus iodé et le plus tonique de ces 3 grands champagnes. Il trace au nez des arômes très purs d’embruns et de frondaisons, du kiwi, de la menthe poivrée. La bouche est d’une minéralité très tendue, lime, extrêmement salivante. Un champagne au port noble et altier dont quelques fines notes briochées çà et là arrondissent judicieusement les angles. Très apéritif, il appréciera une terrine de poissons de roche, rapée de radis et céleris. (52 €)