Le château Malartic-Lagravière, cru classé de Graves, a séduit l’actrice Charlize Theron lors du dîner de gala de l’American Cinematheque donné en son honneur à Beverly Hills. Le château sera également visible dans plusieurs productions internationales en 2020.

Premier pas sur le tapis rouge des stars pour Malartic-Lagravière. Cru classé de Graves dans l’appellation Pessac-Léognan, le château bordelais a fait sensation au dîner de gala de l’American Cinematheque, qui distingue chaque année une personnalité pour l’ensemble de sa carrière. Ce vendredi 8 novembre, c’est Charlize Theron qui s’est vu honorée par un Award 2019 lors de la 33ème édition de l’évènement. 700 invités, proches et amis de l’actrice, étaient invités à Beverly Hills, au prestigieux Beverly Hilton hôtel, pour célébrer la carrière de l’actrice. Sur les tables du dîner de gala étaient servis les vins du Château Malartic-Lagravière : les millésimes 2016 en blanc et 2014 en rouge.

Le château a également offert un magnum gravé à Charlize Theron, qui, signé de sa main, pourra être proposé aux enchères pour soutenir les engagements de l’actrice contre le SIDA. Charlize Theron a fondé dès 2007 Africa Outreach Project, organisme qui soutient la lutte contre le SIDA chez les jeunes, dans son pays natal l’Afrique du Sud.

Au-delà de ce premier grand évènement médiatique, le Château Malartic-Lagravière prend également position sur des placements dans des longs métrages en cours de tournage ou qui sortiront en 2020. Déjà trois ou quatre productions internationales ont été tournées, confie Séverine Bonnie. Des films historiques, d’aventure ou contemporains qui correspondent à l’image et aux valeurs du château.
Le domaine est la propriété de la famille Bonnie depuis plus de 20 ans. Celle-ci possède également le château Gazin Rocquencourt (Pessac-Léognan, Bordeaux) et la Bodega DiamAndes (Mendoza, Argentine). La famille Bonnie, représentée le soir du gala par Véronique Bonnie-Laplane, se dit fière d’avoir contribué à l’honneur rendu à Charlize Theron.

« Aborder les choses par l’art et le cinéma est très intéressant. C’est une façon d’être présent sur le marché américain en se distinguant », poursuit Séverine Bonnie. Produire un grand cru, précise-t-on au château, c’est un peu comme réaliser un film : raconter une histoire, celle du terroir et des hommes qui le façonnent. L’aventure sur grand écran commence pour Malartic-Lagravière.