(photo Albert de Monts)
(photo Albert de Monts)

L’Union des Grands Crus de Bordeaux revient sur le millésime 2021 dont les vendanges touchent à leur fin, confirme la tenue de la semaine des Primeurs au mois d’avril prochain et constate un certain dynamisme à l’endroit des ventes.

Par un communiqué de ce mois d’octobre, alors que les vendanges battent leur plein, l’Union des Grands Crus tient d’abord à saluer le travail des vignerons et assure que les vins du millésime 2021 seront de qualité. « Les premiers coups de sécateurs sont donnés à l’issue d’une année, où les conditions météorologiques auront poussé les vignerons à se dépasser. Initiée tôt, l’année 2021 a été marquée par un épisode de gel au printemps, qui a occasionné des pertes très ciblées. La saison estivale, lente à s’installer, s’est prolongée avec un bel ensoleillement et un mois d’août assez sec. La récolte 2021 démarre ainsi plus tardivement et offre des volumes en retrait par rapport aux précédentes. La singularité climatique de cette année confère aussi des nuances particulières au millésime. En 2021, les raisins disposent d’une douceur et d’un éclat remarquables, propices pour réaliser des vins élégants et harmonieux », précise l’Union.

Dans l’élan, l’institution regroupant 131 Châteaux annonce qu’elle organisera l’incontournable Semaine des primeurs à destination des professionnels du monde entier du 25 au 28 avril 2022. « Si les conditions sanitaires le permettent, souligne le communiqué, cette manifestation se tiendra à Bordeaux, cadre iconique de cette rencontre internationale. L’enjeu pour l’UGCB est de continuer à dynamiser l’activité de la filière et nourrir le lien de confiance tissé depuis de longues années entre les producteurs et les professionnels ».

Enfin, les Grands crus de Bordeaux confirment leur performance en France et à l’étranger Les exportations des vins de Bordeaux de plus de 22,50€ la bouteille dépasse le chiffre de 1,3 milliard d’euros. Cette activité en progression s’explique, selon Ronan Laborde, Président de l’UGCB, par plusieurs facteurs : « Tout d’abord, la qualité de l’offre bordelaise : les vins sont d’un très bon niveau qualitatif et un style qui plaît aux grands amateurs. Ensuite, une organisation commerciale spécifique, qui a permis d’animer le marché, malgré un contexte restrictif ».