TOUTES NOS ADRESSES DANS LE VIGNOBLE

Découvrez les adresses saluées par le jury des Trophées de l'Œnotourisme et validées par la rédaction de Terre de Vins

Château du Taillan

Le Château du Taillan vous ouvre ses portes du lundi au samedi de 10h à 18h et le dimanche sur réservation. Dans le cadre idyllique du parc aux arbres centenaires, entouré de bois et de prairies, les visiteurs découvrent tout un patrimoine dans une atmosphère conviviale.Nous proposons différents types de visites : Visite Dégustation Découverte de la propriété des chais au cuvier, pour terminer par une dégustation de nos vins (rouge et blanc). Durée 45 minutes, tarif 10 € (12 € dimanche + jours fériés) Visite « Pas à pas » Découverte de la propriété depuis le cuvier avec dégustation de vin blanc puis passage dans les chais a n de déguster le vin rouge. Les vins se dégustent avec des abricots secs, des noix, du chocolat et du comté. Durée 1h30, tarif 15 € (18 € dimanche + jours fériés) Visite Gourmande Découverte de la propriété des chais au cuvier pour terminer par une dégustation de nos vins, accompagnée d’une planche de fromage et charcuterie. Durée 1h, tarif 18 € (22 € dimanche + jours fériés) Visite « Clefs de la cave » Découverte de la propriété des chais au cuvier, en passant par la cave personnelle de la famille Cruse. Les vins se dégustent avec des abricots secs, du chocolat, des noix et du comté. Durée 1h30, tarif 26 € (30 € dimanche + jours fériés) Nous avons crée une partie « concept-store » où l’on peut retrouver des objets oeno-insolites et des bijoux de la marque Argelouse (mugs, bijoux, savons…)
Bordeaux
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CAVE DE CROUSEILLES

Situé en plein cœur des appellations Madiran et Pacherenc du Vic-Bilh sur les départements des Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et le Gers, le village de Crouseilles est connu pour sa cave viticole et son château, véritable porteur du tourisme et de l’économie locale.Aujourd’hui la Cave de Crouseilles est une coopérative de proximité, fortement ancrée dans son territoire qui compte 14 salariés et 120 vignerons adhérents. Résolument tournée vers des projets éthiques tels que le respect de l’environnement (viticulture raisonnée, tracée, contrôlée), l’animation culturelle (Crouseilles fête l’été, la fête des vendanges, la soirée théâtre, cinéma dans les vignes, concert de musique classique, vendanges de l’hivernal, vendanges de la St Sylvestre), la mise en valeur du patrimoine local (vente aux enchères des Barriques d’Or au profit d’un projet de défense du patrimoine en Vic-Bilh) mais aussi et surtout l’intégration sociale. La raison d’être des Vignerons de la Cave de Crouseilles est de s’affirmer comme le « moteur » des appellations Madiran et Pacherenc, comme le promoteur d’une viticulture durable, et comme acteur local.
Sud-Ouest
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CHÂTEAU CASTERA

Le Château Castera est une propriété viticole du Nord Médoc. Depuis 2010, la propriété est ouverte au public toute l’année avec 3 types de visites oenotouristiques. En 2018, les propriétaires ont décidé de créer un programme événementiel complet ainsi qu’un atelier de mixologie.Ainsi est né le concept “Estival du Château Castera” qui regroupe 6 événements qui ont lieu d’avril à septembre. Chaque événement a sa propre personnalité afin de faire découvrir la propriété sous des angles différents. La deuxième initiative originale concerne l’offre oenotouristique. Depuis 2018, atelier pour faire découvrir la mixologie aux visiteurs. Cet atelier est proposé du lundi au vendredi à 11h00 de mai à septembre. Pendant 45 minutes les participants apprennent à créer 2 cocktails à base de vin rosé de la propriété, ils apprennent également comment le rosé est produit et l’histoire des liqueurs utilisées dans les cocktails. A l’issue de cet atelier, les visiteurs repartent avec un livret de 8 recettes différentes.
Bordeaux
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Trophées de l'Oenotourisme
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Actualités


Oenotourisme

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Gel : face au changement climatique, un système d’assurance à refonder

Le récent épisode de gel l’a démontré de manière dramatique: le monde agricole reste peu assuré face aux risques climatiques, dont l’intensité et la fréquence vont continuer de croître, incitant les acteurs à réfléchir à un nouveau système. La facture totale n’est pas encore connue, mais les pertes s’annoncent très importantes et vont nécessiter la mise en oeuvre d’un fonds exceptionnel d’indemnisation pour certains types de cultures. “Le problème n’est pas celui de l’assurance mais celui de la non-assurance. Aujourd’hui, environ 32% des surfaces viticoles sont couvertes par un contrat multirisques climatiques et 3% à 4% des surfaces arboricoles”, pointe auprès de l’AFP Franck Le Vallois, directeur général de la Fédération française de l’assurance (FFA). La France dispose bien d’un fonds dédié aux calamités agricoles. Sauf qu’il n’indemnise que les pertes causées par un événement climatique jugé non assurable. Cela exclut de facto les sinistres couverts par des assureurs privés. “Il va falloir une réforme lourde car en l’état, ça ne tient pas”, avec de nombreux agriculteurs non assurés et à la merci du moindre événement climatique, constate Olivier Moustacakis, cofondateur du comparateur en ligne Assurland.com. “Il y a une mauvaise articulation entre le régime assurantiel et le régime calamité”: tous les types d’exploitation ne sont pas logés à la même enseigne, ce qui conduit à “un système inachevé”, abonde le député LREM Frédéric Descrozaille, chargé par le gouvernement d’un rapport sur le sujet. Assurances peu rentables À titre d’exemple, les viticulteurs ayant la possibilité de s’assurer de manière privée ne peuvent prétendre au fonds dédié aux calamités agricoles. Mais dans le cas des prairies et de l’élevage, “que vous soyez assurés ou pas, vous êtes éligibles au régime calamité”, relève M. Descrozaille. “On peut se retrouver dans une situation où un agriculteur va être moins bien indemnisé que son voisin qui n’est pas assuré et qui va profiter du régime calamité!” En outre, ce régime est historiquement très peu rentable pour les assureurs, voire même déficitaire dans un contexte d’accélération de la fréquence et de l’intensité des catastrophes climatiques. La nécessité de réformer le système est un serpent de mer. “Nous avons déjà connu d’importants épisodes de gel ces dernières années et à chaque fois nous semblons redécouvrir le problème”, rappelle M. Le Vallois. Les agriculteurs “surestiment l’impact des événements majeurs mais sous-estiment les événements d’ampleur moyenne mais qui sont récurrents” comme le gel, remarque aussi Delphine Letendart, directrice marché agricole pour Groupama. Selon Groupama, leader du marché avec Crédit Agricole, il faudrait qu’au moins 60% des surfaces soient assurées afin d’aboutir à une meilleure répartition des risques. Augmenter le nombre d’assurés pourrait toutefois coûter plus cher à l’État, qui tente d’inciter financièrement les agriculteurs à se couvrir auprès du secteur privé. Les primes d’assurance multirisques climatique sont en effet subventionnées à 65%, via le budget de la politique agricole commune, et l’indemnisation se déclenche à partir de 30% de pertes. Une directive européenne permettrait d’abaisser le seuil de déclenchement à 20% et d’augmenter la subvention à 70% -“mais est-ce que ce sera suffisant ?”, s’interroge M. Moustacakis. Culture du risque insuffisante “Il y a un montant (de subventions) pour l’assurance de 160 millions d’euros, nous souhaitons que ce montant soit doublé”, a réclamé lundi Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. “Cette enveloppe là, on ne sait pas bien où on la prend”, explique cependant M. Descrozaille. Pour le député, une réforme pourrait passer par un système à plusieurs étages, imitant peu ou prou celui qui prévaut pour les catastrophes naturelles. Les risques les plus faibles (petit gel par exemple) ne seraient pas couverts, charge aux agriculteurs de prendre des mesures individuelles de prévention. Le marché de l’assurance prendrait en charge les risques moyens (gel plus important, sécheresse…), même si la piste d’une assurance multirisques climatique obligatoire semble écartée, les agriculteurs s’y opposant. Enfin, l’État se chargerait des risques forts, à savoir les catastrophes d’ampleur exceptionnelle. “Mais ça nécessitera un très gros effort de solidarité nationale”, prévient M. Descrozailles.
Société
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Rhône : Lirac dévoile son plan environnemental

Le cru de la rive droite a engagé une démarche de protection paysagère et environnementale. Ce vaste dossier, qui s’étalera sur trois années, se révèle indispensable pour développer sa notoriété.En faisant appel aux cabinets Teloa et Envilys, l’ODG a deux objectifs. Le premier est de préserver ses territoires viticoles. Situé dans une région attractive, sur un grand axe de passage et dans un secteur au fort développement urbain et industriel, le vignoble est soumis à de multiples agressions. Autre constat concomitant, des vignerons arrivent à l’âge de la retraite et peuvent se laisser influencer par les sirènes des communes qui repensent leur aménagement et projettent la création de zones d’activités. Rodolphe de Pins, le président de l’ODG, reconnaît que : « il y a encore des endroits bien protégés, d’autres ont subi le développement intensif de l’industrialisation. L’impact sur le paysage est donc important. Pour cela, il faut réveiller la conscience des institutionnels. Le vignoble est une économie locale importante, qui participe à la vie économique des communes de l’aire d’appellation, soit Lirac, Saint-Géniès-de-Comolas, Saint-Laurent-des-Arbres et Roquemaure. Il est nécessaire de mettre du lien entre les mairies. » Des comités de pilotage avec les élus ont été créés avec, pour ligne directrice, la compréhension et le respect du terroir et sa réappropriation. Le deuxième objectif est de réaliser un diagnostic paysager, afin de conserver ce patrimoine attractif qu’est le vignoble tout en préservant sa biodiversité et en développant l’œnotourisme. Grâce à l’obtention de subventions départementales, régionales et de l’Agence de l’eau, plusieurs études ont été réalisées, dont la finalité tend à des pratiques plus vertueuses, particulièrement en matière de gestion de l’eau. La soixantaine de vignerons et metteurs en marché du cru gardois, composent un collectif fort et moteur. Beaucoup sont en conversion vers l’agriculture biologique, certains déjà certifiés HVE ou Terra Vitis. La première phase d’études est terminée. Le cabinet Teloa a proposé plusieurs actions et secteurs tests, qu’il faut désormais prioriser. Le projet, d’un montant de 80 000 €, s’échelonnera sur trois ans.
Terroirs et Vignobles
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Champagne Collery : l’histoire continue

Le champagne Collery, jusqu’aux années 1990, figurait parmi les maisons les plus importantes d’Aÿ. Des personnages hauts en couleurs comme Geneviève Herbillon-Collery ou son fils, le sénateur Jean Collery, ont marqué son histoire. La holding Gueusquin a décidé d’écrire un nouveau chapitre de cette épopée.La rumeur enflait depuis déjà quelques mois en Champagne. Désormais, c’est officiel : alors que la saga Collery semblait achevée depuis les années 2000, Nicolas Gueusquin a décidé de ressusciter cette vieille maison de vins créée en 1893 par Jules Anatole Collery. L’histoire est étonnante. D’abord boulanger, Jules Anatole hérite par son épouse née Ivernel de 10 hectares de vignes. Il figure parmi les tout premiers vignerons à se lancer dans l’élaboration de son propre champagne, bien avant la grande vague des années 1930. Un choix judicieux : le champagne à la Belle Époque connaît son âge d’or, mais son succès profite davantage aux maisons qu’aux vignerons qui vendent très mal leur raisin. Partant de rien ou presque, et alors qu’il faut souvent plusieurs générations pour constituer un réseau commercial, ce self made man décroche dès les années 1900 deux médailles d’or à Paris. La Première Guerre mondiale passe par là et la marque est mise de côté. Pierre, le fils de Jules Anatole, est mobilisé, ce qui lui laisse peu de temps pour s’en occuper, avant que la hausse du prix du raisin pendant les années folles rendent cette entreprise moins nécessaire. Il est vrai aussi que le vétéran a d’abord la mentalité d’un agriculteur et préfère le travail des vignes au commerce. La crise des années 1930 place cependant la famille dos au mur. Relancer la marque apparaît comme le seul moyen d’écouler les stocks qui s’amassent. C’est Geneviève, l’épouse de Pierre, qui va se charger des ventes. La jeune mère de famille se rend chaque semaine avec son automobile à Paris pour faire la tournée des brasseries. Elle développe une stratégie originale en pariant sur la renaissance des vins tranquilles de la région (l’équivalent des Coteaux champenois). Grâce aux premiers bénéfices, elle pourra ensuite financer l’achat du matériel nécessaire à l’élaboration de champagne. Ces « vins natures » lui servent également de porte d’entrée. Une fois qu’ils lui ont permis de mettre un pied chez un restaurateur, elle peut proposer le reste de la gamme. Femme de terrain, Geneviève a un sens des affaires très sûr. Son franc parler séduit comme le montre les correspondances savoureuses conservées à la Villa Bissinger. Elle devient l’amie des rédacteurs en chefs de l’Intransigeant (l’ancêtre de Paris-Match) et du Petit parisien. Elle courtise aussi les patrons des grands magasins. De fil en aiguille, Geneviève parvient à placer son vin sur des tables prestigieuses : l’hôtel Lutetia, le Florian, l’Acropole ou encore chez des traiteurs de renom come Potel et Chabot. Elle envisage même de s’attaquer au marché américain au lendemain de l’abolition de la Prohibition. Voulant asseoir sa réputation au pays de l’Oncle Sam, elle ne lésine pas sur la qualité : « Pour l’Amérique, étant donné la longueur du trajet, le ballotement continu du vin, il faut des vins corsés, d’une tenue garantie, que produisent seules les bonnes années ». Mais son bon sens paysan lui fait garder la tête froide, hors de question de faire confiance là-bas à des agents qu’elle ne pourrait contrôler. Elle exige un paiement de 75 % à la commande. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, son fils Jean lui succède. Le jeune homme fait définitivement passer la maison du statut de récoltant-manipulant à celui de négociant. Collery devient une véritable Maison de champagne. Très investi politiquement, Jean est élu maire d’Aÿ, sénateur de la Marne et premier président du Parc naturel de la montagne de Reims, figurant parmi les pionniers de la défense de l’environnement. Son fils Alain reprend les rênes de la Maison dans les années 1970. Ancien élève d’HEC, il a voyagé aux Etats-Unis où il a découvert les vertus de l’œnotourisme. Inspiré par cette nouvelle approche, il crée à Aÿ en 1973 l’un des tout premiers musées du champagne. Le renouveau de la Maison Collery Aujourd’hui, après un vaste chantier de rénovation, la Maison Collery a installé son siège dans un magnifique hôtel particulier à Aÿ, autrefois propriété de la Maison Bollinger. Romain Lévêcque, son directeur général, a voulu conserver l’état d’esprit de la marque qui n’a « jamais été celui d’une maison secrète, enfermée derrière ses grands murs ». Un bar donnant sur le parc classé accueillera bientôt les Agéens et les touristes de passage pour leur servir les champagnes de la maison et la bière issue d’une brasserie artisanale voisine. L’endroit comprend également quatre chambres d’hôtes et des salles de séminaires. Côté vins, la maison est pleinement indépendante, avec ses propres contrats d’approvisionnement, sa propre cuverie. Collery a notamment investi dans huit foudres dont deux achetés chez la prestigieuse tonnellerie autrichienne Stockinger. Ses assemblages sont constitués exclusivement à partir de grands crus : Ambonnay, Bouzy, Tours-sur-Marne, Verzenay pour les noirs, Avize et Cramant pour les blancs. Les noms des cuvées évoquent l’univers du whisky, avec la gamme « Blends » pour les BSA, celle des « Singles » pour les monocépages blanc de blancs et blanc de noirs, et les « Vintages » pour les millésimés. La référence n’est pas fortuite et se retrouve dans le verre : « les vins ont la puissance des spiritueux consommés dans les clubs anglais conjuguée à la finesse et l’élégance du champagne ». Le nom de la cuvée vintage EmpyreumatiC évoque quant à elle les arômes torréfiés et de tabac blond qui la caractérisent. www.champagne-collery.com
Terroirs et Vignobles
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