François Gerbert (au centre), entouré de son épouse Marie-Christine et de Philippe Massol, directeur général de la Cité du vin.
François Gerbert (au centre), entouré de son épouse Marie-Christine et de Philippe Massol, directeur général de la Cité du vin.

Ce mercredi 29 août, la Cité du vin de Bordeaux a atteint (et dépassé) le cap symbolique du million de visiteurs. Une satisfaction pour l’établissement œno-culturel, qui entend pérenniser son succès.

François Gerbert ne s’attendait certainement pas à un tel accueil pour sa première visite de la Cité du vin… Proclamé « millionième visiteur », ce Rennais, venu découvrir Bordeaux avec son épouse, a été acclamé par les équipes de la Cité, sous le regard ravi de Philippe Masol, son directeur général, et devant les caméras et micros des journalistes. Ne manquait qu’Alain Juppé et on aurait cru à une visite de chef d’Etat !

Évidemment surpris par ce tumultueux accueil, l’heureux – et chanceux – « millionième » s’est vu offrir pour l’occasion plusieurs cadeaux, dont une bouteille de vin (un Mérul bulgare, une des plus anciennes régions viticoles du monde), un magnifique tablier (voir photo plus haut) et surtout un abonnement d’un an à la Cité du vin.

« Assurer l’équilibre financier de la Cité »

Philippe Massol, directeur général de la Cité, affichait lui aussi un sourire radieux pour accueillir ce prestigieux visiteur, tant le cap symbolique du million d’entrées constitue une performance pour son établissement, qui vient juste de fêter ses deux ans (son ouverture remonte au 1er juin 2016). Petit calcul : 1 million d’entrées en 819 jours, cela représente une moyenne de plus de 1 200 visiteurs par jour. Impressionnant !

« Sur ce million de visiteurs, on a un équilibre en tête entre les habitants de Bordeaux et les touristes français, puis viennent derrière les touristes étrangers (176 nationalités) qui représentent 29 %, avec une très forte progression. Il y a deux ans, on était inconnus du monde entier, mais notre notoriété progresse de plus en plus et la part d’étrangers devrait continuer à croître » s’est réjoui Philippe Massol.

Mais, interrogé sur les prochains objectifs, le directeur général de la Cité a choisi la prudence, refusant de fixer un nouveau cap de fréquentation pour évoquer plutôt la stabilité de la jeune institution bordelaise : « L’objectif pour nous, c’est que la fondation qui exploite la Cité du vin continue à pouvoir assurer financièrement l’entretien et le développement de ce bâtiment. Si notre fréquentation augmente, tant mieux, mais ce qui est fondamental pour nous, c’est d’assurer notre équilibre financier. »