Mercredi 8 Juillet 2026
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08.07.2026
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Composer une cave ou bâtir une équipe capable d'aller au bout d'une Coupe du Monde relève finalement du même exercice. Il faut un socle solide, quelques fortes personnalités, des joueurs de devoir, des artistes capables de faire basculer un match… et accepter de laisser de grands noms sur le banc. À l'heure où le Mondial bat son plein, Terre de Vins s'est prêté au jeu en associant onze joueurs qui ont marqué – ou marquent encore – cette Coupe du Monde à onze bouteilles qui partagent le même tempérament. Coup d'envoi.
Certains gardiens plongent pour les photographes. Mike Maignan préfère rassurer son équipe. Avec lui, tout paraît plus simple. Cette cuvée d'assemblage procure exactement le même sentiment : un champagne équilibré, réconfortant, toujours juste. Celui que l'on ouvre les yeux fermés.
Il ne sera jamais la star de la soirée, mais tous les entraîneurs veulent un Ricardo Rodríguez dans leur effectif. Ce Dézaley joue la même partition : précis, discret, impeccable. Pas le plus spectaculaire, sans doute l'un des plus fiables.
À peine majeur, Pau Cubarsí défend déjà comme un vétéran. Même sérénité chez Emilio Moro : une matière parfaitement maîtrisée, de la profondeur sans excès et cette impression que tout coule de source. La classe n'attend décidément pas le nombre des années.
Brandon Mechele ne fait peut-être pas la une des journaux, mais il fait gagner un nombre incalculable de duels. Solide, concentré, toujours bien placé, il incarne cette Belgique sérieuse qui avance sans bruit. Chant d'Éole affiche la même constance : une bulle précise, élégante et d'une remarquable régularité. Pas besoin d'esbroufe quand on inspire autant de confiance.
Le football allemand traverse parfois des turbulences (comme lors de ce mondial avec une élimination en 16e de finale), mais Joshua Kimmich reste une référence. Ce riesling lui ressemble : précis, tendu, d'une régularité presque clinique. Il ne fait jamais plus que nécessaire… et c'est souvent largement suffisant.
Promis, Donald Trump n’a pas appelé la rédaction de Terre de Vins pour faire entrer Tyler Adams dans notre onze. Le milieu américain y gagne sa place tout seul : discret, combatif, indispensable à l’équilibre général. Le Merlot de Duckhorn joue la même partition : solide, structurant, jamais tapageur. Les artistes brillent, lui fait gagner l’équipe.
Le temps finit toujours par rattraper les plus grands. À 40 ans, Luka Modrić a disputé sa dernière Coupe du Monde, laissant derrière lui l'image d'un maestro qui aura fait rayonner la Croatie pendant près de vingt ans. Ce Pošip Sur Lie lui ressemble : élégant, précis, d'une remarquable finesse, il traverse les années sans perdre son éclat. Les légendes ne prennent pas leur retraite, elles deviennent des références.
Il suffit d'un ballon dans les pieds de Lionel Messi pour que tout un stade retienne son souffle. Catena Zapata produit exactement le même effet dans le verre. Profond, racé, inspiré, il n'a pas besoin d'en faire beaucoup pour faire la différence.
Julián Quiñones joue avec le sourire… mais jamais avec le frein à main. Toujours prêt à provoquer, attaquer la profondeur ou tenter sa chance, il incarne ce football mexicain décomplexé. Casa Madero possède la même énergie : un vin vif, rafraîchissant, qui file droit au but et donne immédiatement envie d'en reprendre une gorgée.
Chaque dribble de Neymar rappelle que le football est aussi un spectacle. Son dernier Mondial referme une page immense du football brésilien. Casa Valduga lui rend hommage : généreux, démonstratif, parfois exubérant, mais incapable de laisser indifférent.
Il existe des carrières qui se résument à un trophée. Celle de Cristiano Ronaldo ne se résumera jamais à celui qui lui manque. Comme la cuvée Plenitude de Quinta do Pessegueiro, il a traversé les années sans jamais perdre son ambition ni son caractère. Certains champions soulèvent une Coupe du Monde. D'autres entrent dans l'histoire autrement.
Didier Deschamps n'a jamais cherché à être le plus spectaculaire. Il préfère construire un collectif capable d'aller au bout. Au Pays basque, le Domaine Arretxea cultive la même philosophie : précision, humilité, travail de fond. Comme son célèbre enfant du pays, il avance sans faire de bruit… mais termine souvent dans le camp des vainqueurs.
Une Coupe du Monde sans l'Italie laisse toujours un petit vide. Comme Gianluigi Donnarumma, ce Barolo regarde la compétition depuis le banc, faute de qualification. Pourtant, dans bien des sélections, il serait titulaire sans la moindre discussion.
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