Ci-dessus : Carole Lecourt, du Château Lecourt Caillet, déjà engagée dans le mouvement #Bordeauxlocal
Ci-dessus : Carole Lecourt, du Château Lecourt Caillet, déjà engagée dans le mouvement #Bordeauxlocal

Le mouvement #Bordeauxlocal a été lancé pour défendre la consommation locale en Gironde, vins, œnotourisme et restauration en tête.

Pas de cahier des charges, ni de critères stricts à respecter : #Bordeauxlocal n’est pas un label au sens propre du terme. Il s’agit plutôt d’un mouvement destiné à valoriser les initiatives en faveur de l’économie locale. Un restaurant qui s’approvisionne auprès de producteurs du coin ? C’est #Bordeauxlocal. Un bar à vins qui met en avant les rosés bordelais ? Encore #Bordeauxlocal. Lancée ce début de juillet au sortir de la crise sanitaire, la démarche veut relancer une consommation de proximité “sur tous les fronts” en Gironde : “tourisme, œnotourisme, restauration, commerces, produits et marques gastronomiques et bien sûr, vins de Bordeaux”, précise la présentation officielle.

L’initiative est donc principalement portée par l’interprofession des vins de Bordeaux, l’office de tourisme de Bordeaux et l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) de la Gironde. Mais au-delà des vins, de la restauration et du tourisme, le mouvement espère faire boule de neige pour agréger un maximum de secteurs d’activité dans un cercle vertueux. Objectif : défendre les réseaux économiques locaux en sensibilisant consommateurs et professionnels.

Pour cela, #Bordeauxlocal vise évidemment à s’imposer sur les réseaux sociaux. Un site dédié (bordeauxlocal.fr) doit être lancé avec un accès libre au kit de communication. Les initiateurs du label ont volontairement laissé le champ des possibles ouvert pour laisser le grand public s’emparer du hashtag et le faire vivre en ligne. A vos comptes Facebook, Twitter et Instagram !