Dimanche 6 Septembre 2026
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06.09.2026
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Qui dit rentrée, dit évidemment foires aux vins ! Comme chaque année, nos dégustateurs vous dévoilent leurs bons plans, du rapport prix-plaisir imbattable du quotidien aux flacons d'exception prêts pour la garde. Aujourd'hui, MAISON NICOLAS, pour une foire aux vins qui durera du 7 septembre au 3 octobre.
La vigneronne sancerroise du domaine Eric Louis, Sophie Bertin, se plaît à jouer du pinot noir vinifié en cuve avec une grande précision pour sublimer l’expression du fruit intense sur des arômes de prune, framboise, cerise et kirsch. Un vin frais et « glouglou » pour accompagner tout un repas dès l’apéritif. 10,50 € / À BOIRE
Le premier millésime de la gamme de vins prêts à boire imaginée par Julien Brustis, venu de La Bouche du Roi en île-de-France. Un merlot moderne, par l’étiquette et par le petit degré, sur une trame souple et veloutée, aux arômes intenses de cassis et fruits rouges, et quelques légers tanins en finale.
17,50 € / À BOIRE
Une rareté (le blanc ne représente que 4 % de l’AOC) à majorité clairette associée à quatre cépages locaux, élevée en demi-muids. La cuvée de Romain Leroy, à l’étiquette pop art signée du graphiste Morgan Pansier, se révèle ample et délicate, finement boisée sur les fruits blancs et une note de garrigue.
18,50 € / À BOIRE / BIO
Les Mélinand font de la belle ouvrage dans les crus du Beaujolais. Peu interventionniste en cave, Mathieu travaille les vins en grappes entières et vinifie en levures indigènes sans sulfites. Un gamay charnu et gourmand, croquant à souhait, sur des arômes de fruits noirs et rouges et une note poivrée.
20 €/ À BOIRE
Ce domaine jouxte l’appellation Châteauneuf-du-Pape et y fait de grands rouges mais il nous épate aussi avec cet assemblage de grenache blanc, clairette, viognier et bourboulenc. Très aromatique et floral, sur un beau volume adossé à des arômes de pêche de vigne, abricot et agrumes et une finale sapide.
17 € / À BOIRE ET À GARDER / BIO
Michel Chapoutier, certes de père ardéchois mais de mère allemande, est remonté naturellement de la vallée du Rhône pour se développer au Nord-Est, avec ce domaine de Bernardvillé, l’un des plus hauts d’Alsace, à la frontière avec l’Allemagne. Il y met en valeur les terroirs alsaciens sur 8 hectares, plantés principalement en riesling, comme cette cuvée issue des schistes bleus de Villé et vinifiée en levures indigènes. Un blanc minéral et très aromatique, sur des notes empyreumatiques et une belle tension fumée portée par des zestes d’agrumes, une note d’ananas frais et une grande longueur saline.
16,60 € / À BOIRE / BIO
Chez les Leccia, on a la vigne dans le sang. Lisandru, fils d'Yves Leccia, a repris le domaine de sa tante Annette sur les coteaux abrupts de l’appellation Patrimonio et y fait incontestablement de grands vins de garde, en biodynamie depuis 2018. Avec cette cuvée (joliment baptisée « le chant de la lune » en corse), à 100 % niellucciu élevé en cuve, le jeune et talentueux œnologue sait aussi sublimer le fruit. Dans une robe grenat clair, un rouge enchanteur et gourmand, juteux et croquant sur des arômes de fruits rouges éclatants et délicatement épicés.
18,50 € / À BOIRE ET À GARDER / BIODYNAMIE
Konrad Pixner est venu s’installer en Languedoc en 2018 pour réaliser son rêve. Il travaille sur des petites parcelles caillouteuses en terrasses pour cet assemblage de syrah, mourvèdre et carignan en levures indigènes. Un vin frais et minéral aux arômes de fruits noirs, d’épices et de garrigue.
20 € / À BOIRE ET À GARDER / BIO

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