(photo Office de Tourisme de Dijon)
(photo Office de Tourisme de Dijon)

Le gouvernement français a retenu la ville de Dijon pour accueillir l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), choix qui doit encore être ratifié en octobre par les États membres, a-t-on appris lundi auprès de l’OIV et de la municipalité.

« Le ministère de l’Agriculture français vient d’annoncer son choix : la ville de Dijon a été proposée aux Etats membres de l’OIV pour accueillir le futur siège », a annoncé sur Twitter l’OIV. La capitale bourguignonne était en concurrence avec Bordeaux et Reims pour héberger le site de l’institution à compétences scientifiques et techniques, considérée comme l' »ONU du vin », qui est actuellement basée à Paris.

Le maire socialiste de Dijon, François Rebsamen, s’est réjoui de « cette grande ambition » pour sa ville, qui a « su créer une mobilisation collective (…) et a su rassembler le monde du vin et le monde universitaire ». « Nous avons proposé un site exceptionnel à 200 m de la Cité internationale de la gastronomie et du vin », qui doit être inaugurée en avril, a fait valoir M. Rebsamen.

L’OIV, qui se trouve à l’étroit dans son actuel siège du VIIIe arrondissement de la capitale, est composée de 48 États membres et assure disposer d’un réseau de plus de 1.000 experts dans le secteur vitivinicole. C’est l’hôtel d’Esterno, un hôtel particulier dijonnais du XVIIe siècle, qui a été proposé pour héberger le futur siège bourguignon.

« L’assemblée générale de l’OIV se tiendra à Dijon pour valider définitivement le processus fin octobre », a précisé le maire de Dijon, ajoutant qu’il restait « quelques pays à convaincre » dont la Russie. L’OIV a rappelé sur Twitter qu' »une décision des 48 pays membres par unanimité est requise ».