Le domaine de Nuits-Saint-Georges est depuis de nombreuses années l’un des acteurs majeurs de la Côte Chalonnaise et plus particulièrement de l’appellation Mercurey. Il vient d’y aménager un bâtiment avec l’objectif d’aller plus loin dans la qualité.

La Framboisière, Clos du Roy, ou Clos des Myglands, autant de noms familiers des amateurs des vins de Mercurey (Côte Chalonnaise). Le fameux domaine nuitton Faiveley met en valeur ces terroirs depuis de nombreuses années. Il en récolte aujourd’hui les fruits. Située plus au sud des villages aux noms les plus clinquants de Bourgogne, dans la continuité de la Côte de Beaune, cette partie du vignoble bourguignon a le vent en poupe.
Les prix des vins y restent attractifs et leur qualité n’est plus à démontrer. Dans ce contexte, le domaine Faiveley s’est doté d’une nouvelle cuverie sur son site historique de Mercurey. Un bâtiment pourvu des équipements œnologiques de dernières générations dans un cadre contemporain.

L’investissement est de 3, 5 millions d’euros. Cette cuverie permet de vinifier et d’élever les 72 hectares exploités par Faiveley en Côte Chalonnaise. Le domaine entend plus que jamais jouer son rôle de locomotive de ce vignoble. La famille y est implantée depuis 1833. Elle est présente sur l’appellation Mercurey essentiellement mais aussi sur Givry, Rully, Bouzeron et Montagny. Les deux tiers de la production sont rouges.

Le nouveau bâtiment n’a pas qu’une simple vocation technique. « Nous voulions un outil technique qui s’accorde au style de nos vins mais aussi concevoir un lieu d’accueil pour les professionnels qui souhaitent les découvrir », explique Erwan Faiveley à la tête du domaine. Le site pourrait aussi s’inscrire dans le cadre d’une démarche plus large tournée vers oenotourisme à l’avenir.

Après avoir renforcé son implantation dans les vignobles ces dernières années (rachats des domaines Dupont-Tisserandot, Billaud-Simon, etc.), Faiveley mène un programme de renouvellement et de réorganisation de son outil de production. Un projet mené actuellement sur le site de Nuits-Saint-Georges doit aboutir dans les années à venir.