Arvid Rosengren a bien l'intention de graver son nom sur le  Silver Trophy qui symbolise le titre.
Arvid Rosengren a bien l'intention de graver son nom sur le Silver Trophy qui symbolise le titre.

Trois ans après Tokyo, le concours A.S.I. du Meilleur sommelier du monde va rassembler une soixantaine de candidats en Argentine. Mendoza et son vignoble serviront de décor à la 15e édition de cette épreuve.

Il faudra attendre le 19 avril au soir pour connaître le successeur du Suisse Paolo Basso. Lequel ne sera aucun des deux sommeliers qui l’accompagnaient en finale en 2013 puisque la Canadienne Véronique Rivest et le Belge Aristide Spies ont pris, pour un temps, de la distance avec les concours. Tout comme Franck Moreau (Australie) ou encore Julia Scavo (Roumanie) qui figuraient en demi-finale.

Au petit jeu des pronostics, le Français David Biraud (Sur Mesure par Thierry Marx au Mandarin Oriental Paris) figure dans la courte liste des favoris. Fort déjà d’un podium mondial et deux podiums européens, il a l’expérience de ces concours-marathon et de la tension qu’ils génèrent.
L’Alsacien Eric Zwiebel qui porte les couleurs du Royaume Uni avec l’espoir de faire aussi bien que Gérard Basset a, lui aussi, les moyens de conquérir le titre. Tout comme le Turc Isa Bal, sacré à l’échelon continental en 2008, l’Argentine Paz Levinson, Meilleur sommelier des Amériques en titre, ou encore le Japonais Hiroshi Ishida qui a dominé l’épreuve Asie-Océanie en novembre dernier.

Et puis, et surtout, il y a Arvid Rosengren. Un Suédois que le titre européen remporté en 2013 a hissé au premier rang des prétendants tant sa prestation finale l’avait alors hissé au-dessus de la concurrence. Pour se préparer, il a quitté le Danemark où il travaillait pour rejoindre New York et l’équipe du restaurant Charlie Bird, à Manhattan.