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Un grand bourgogne oublié [Publi-info]

Auteur

Sudouest
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Date

04.01.2022

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Genèse de la série BD

 

Un grand bourgogne oublié, c’est d’abord l’histoire d’un homme, d’un vigneron : Emmanuel Guillot, propriétaire du domaine Guillot Broux à Cruzille, berceau de l’agriculture biologique en Bourgogne. En 2014, il collabore avec Hervé Richez, scénariste et grand amoureux du vin, pour raconter les aventures de Manu, viticulteur parti à la recherche d’un vin mystérieux. Le tout sous le trait semi-réaliste de Boris Guilloteau. Le succès est au rendez-vous et quatre ans plus tard, une nouvelle histoire inédite voit le jour ! « Le premier tome était une quête dont le but était de retrouver un vin à partir d’une bouteille sans étiquette… Cette fois on connaît le vin, mais on cherche à découvrir la technique de fabrication », explique Hervé Richez. Le trio d’auteurs revient cette année avec un troisième opus qui entraîne les lecteurs sur les traces d’un vin de Madère, perdu au milieu des rangs bourguignons !

Enquête à suspense, plaisirs hédonistes et passion du terroir se mêlent dans chacune de ces trois histoires qui plaisent autant aux néophytes curieux qu’aux passionnés !

 

Le tome 3 : Douze bouteilles à la mer

L’histoire d’une bouteille de bourgogne qui renferme un élixir historique…

 

Le Brexit met un coup de frein aux projets de Manu Guillot. Son importateur anglais rompt son contrat mettant en jeu la survie du domaine. La perte de son importateur et du chiffre d’affaires qui en découle amène son banquier à refuser le prêt pour la cave de stockage et de vieillissement qu’il envisageait. C’est dans ces sombres circonstances qu’il hérite de douze très vieilles bouteilles découvertes dans la cave du grand-père écossais de son épouse. Parmi elles, un chambertin 1802. Lors de sa dégustation, le temps se suspend. Ce qu’il y a dans la bouteille n’a rien à voir avec un bourgogne. Manu est catégorique. Le vin est très ancien et vient de Madère, et c’est un très grand madère ! Comment ce vin portugais a-t-il pu se retrouver dans une bouteille bourguignonne de 1802 ? Que contiennent les onze autres bouteilles de taille et de format différents ? Et surtout, comment ces bouteilles vont-elles être à l’origine d’un incroyable revirement de situation pour le domaine de Manu au bord de la faillite ?

Découvrez la bande annonce : 

Preview du Tome 3 :

 

La rencontre

Comment est venue l’idée de ce nouvel opus d’Un grand Bourgogne oublié ?

Emmanuel Guillot : Cet album est né lors de l’inauguration du premier volume à Mâcon. Un des convives avait apporté un madère de 1815 et Tess, mon épouse, Écossaise de surcroît, leva son verre en proclamant « À Waterloo ! » Ce qui ne manqua pas d’alimenter la soirée en anecdotes et me remémora la vente des vins de l’Empereur à Londres en 1983 !

 

Peut-on considérer que le scénario est en partie autobiographique ?

EG : Il est inspiré de faits réels, mais n’est pas autobiographique. Les personnages familiaux sont réels, car mon beau-père est écossais, et nous nous sommes rencontrés, Tess et moi, au domaine pour les vendanges 1996. Mais il est vrai que ma vie de vigneron à Cruzille, de sommelier à Londres, et mes nombreux voyages pour les vins du domaine sont l’inspiration première de cet opus.

 

Comment se déroule le travail de recherche autour de ces grands crus ?

EG : Il y a eu une part de recherche sur Internet, suite à la première soirée et concernant l’histoire de ces incroyables bouteilles. Puis j’ai profité d’une dégustation à Lisbonne organisé par Alejandro Chavarro, l’autre héros de la BD, pour filer quelques jours à Madère. Nous y avons été reçus merveilleusement bien et nous avons même goûté des vins de 1900, 1901, 1908, etc. Nous avons rencontré tous les personnages présents dans ce troisième volume, ce qui donne une autre dimension à l’histoire, et la rend encore plus passionnante.

 

>> La fiche album 

 

Le T3 d’Un grand bourgogne oubliée sort en librairie le 12 janvier 2022

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