Chaque vendredi, jusqu’à la fin de l’année, découvrez certains coups de cœur de la rédaction, issus de notre dossier « Vins de fêtes », à retrouver dans Terre de vins n°62 actuellement en kiosque.
Des rouges, des blancs, de Bordeaux, de la Loire, du Languedoc… Des bouteilles pour toutes les bourses, garanties 100% plaisir pour vos repas de fin d’année !
Et n’oubliez pas, le lundi, c’est le champagne que nous mettons à l’honneur. Bonnes fêtes !

Château Larmande 2000
Saint-Émilion Grand Cru Classé (Rouge)
90 €
Voilà un vin qui a eu le temps de prendre son temps. La patine des ans a fait son œuvre et nous voilà en présence de ce qu’un beau vin de Bordeaux peut exprimer quand on l’a laissé évoluer : derrière la robe acajou se tapissent les sous-bois et le gibier, puis le cuir, le fumé, la boîte à cigare ; la bouche, portée par une acidité traçante, est fine, juteuse et réglissée. C’est du plaisir tout du long pour qui sait apprécier les vins qui ont patienté dans le silence des caves. L’ouvrir maintenant est une bonne idée, tant il a de jolies choses à exprimer. MD
Avec un gibier à plumes, palombe ou colvert.

Benoit Gautier Domaine de la Châtaigneraie – Clos La Lanterne 2013

Vouvray (Blanc)
16 €
Un vouvray comme on les aime, patiné par quelques années de bouteille : parfum crémeux et joliment végétal, avec des notes de fleurs, bouche classiquement construite entre l’acidité bien présente et le volume. Un blanc stylé, qui commence à s’exprimer joliment et continuera à gagner en complexité. Selon la devise de l’appellation, il « réjouit les cœurs ». La cuvée la plus complexe du domaine. Les vignerons de Vouvray viennent d’élire Benoît Gautier comme président. Ils ont bien raison. IB
Un filet de sandre au beurre blanc.

Domaine Beauchamp – Temps d’Amphore (AB)
Coteaux-d’Aix-en-Provence (Rouge)
18 €
Si Jean-Régis Valour est un jeune vigneron en Provence, il n’est pas novice en vignes après avoir été le régisseur du château Bagatelle. En association avec un entrepreneur à la retraite, Bernard Guillou, il crée en 2013 le domaine Beauchamp, qui compte désormais 8 hectares (et quelques oliviers), vendangés à la main, certifiés bio depuis le dernier millésime et sur le chemin de la biodynamie dans la foulée. Ce grand défenseur de l’appellation a vinifié cette syrah-grenache en levures indigènes et l’a élevée en amphores de grès et en œufs de polyéthylène. Cela donne un rouge épicé sur des notes de fruits rouges et noirs, élégant et structuré, aux tanins enrobés. FH
Un ragoût de chevreuil sauce chasseur.

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