Ci-dessus : Andres Rosberg et William Wouters ont officiellement lancé la 16e édition du concours mondial. (photo JB)
Ci-dessus : Andres Rosberg et William Wouters ont officiellement lancé la 16e édition du concours mondial. (photo JB)

Si l’arrivée à Anvers de certains candidats a été perturbée par la tempête touchant le nord de l’Europe, la première phase de la sélection débute ce lundi pour les 66 prétendants au titre. Mais avant le concours, la sommellerie international a rendu hommage à Gérard Basset.

Cinquante ans après le premier concours international de sommellerie organisée à Bruxelles, la Belgique accueille l’épreuve qui désignera le 16e Meilleur sommelier du monde de l’histoire. Et ce dimanche 10 mars, la tempête soufflait sur le plat pays au point de retarder l’arrivée de quelques-uns des candidats, la circulation des trains étant interrompue entre Bruxelles et Anvers, la ville hôte. Un contretemps qui imposait aux organisateurs de décaler d’une heure le début des épreuves ce lundi matin.

Ceux qui n’ont pas connu ces déboires ont pu apprécier la première dégustation réunissant notamment les vins des côtes du Rhône, de Gérard Bertrand, de la famille Perrin, des domaines Clarence Dillon et des vignobles Malartic, notamment. Le lancement officiel, ensuite, a donné lieu a beaucoup d’émotion. En effet, Gérard Basset, directeur des concours, n’était plus là pour livrer les dernières consignes aux candidats. Et c’est Andres Rosberg, président de l’Association de la sommellerie internationale, qui a invité à honorer la mémoire du Meilleur sommelier du monde 2010 décédé en janvier dernier par une longue salve d’applaudissements.

Auparavant, William Wouters, président de la Guilde des sommeliers de Belgique, organisatrice de cet événement d’une ampleur exceptionnelle avait rappelé la fierté de son pays d’accueillir ce concours pour la troisième fois. Il n’est toutefois pas allé jusqu’à souligner que lors des deux premières, le titre était revenu à un candidat français : Armand Melkonian en 1969 et Jean-Luc Pouteau en 1983. En revanche, il a évoqué le forfait pour raison de santé du candidat néerlandais Lendl Mijnhijmer remplacé au pied-levé par son suppléant Richelle van Gemert.