Pour la première fois de son histoire, la marque Coravin signe une collaboration artistique pour habiller l’un de ses modèles phare. Un partenariat très réussi qui dynamise cet objet incontournable des amateurs. Echange avec le fondateur de l’entreprise, Greg Lambrecht.

Jusqu’ici, le PDG et fondateur de Coravin Greg Lambrecht s’était contenté de proposer à tous les amateurs de vins de la planète un système d’une redoutable efficacité pour pouvoir déguster une bouteille sur un temps très long, de quelques semaines à plusieurs mois voire années. Un outil design et ergonomique qui était proposé dans plusieurs coloris relativement classiques. C’est donc de manière inattendue que vient d’être dévoilée la toute première collaboration artistique de la marque. Avec un choix audacieux puisque le model 6+, qui se dote ici d’accessoires supplémentaires (bouchons à vis, aérateur et housse de voyage), se pare du célèbre motif « bébé radiant » en noir blanc du non moins iconique Keith Haring, étoile filante de la sous-culture du graffiti à New York dans les années 1980, celles de Warhol et de Basquiat. Un premier coup d’essai avant d’autres collaborations ?

Quelle est la genèse de ce partenariat avec la Fondation Keith Haring ?

Il s’agit de notre toute première collaboration avec un artiste, nous avons donc décidé de rechercher quelqu’un dont nous admirions tous le travail et la vie. Nous avons ensuite eu la grande chance de nous connecter avec Artestar, qui gère les licences pour le compte du Keith Haring Studio, qui est exploité par la Keith Haring Foundation.

Quel est le but d’un tel partenariat ?

Le but est multiple. Les systèmes Coravin sont souvent présentés dans le cadre des bars de nos clients, ce qui rend nos produits plus que purement fonctionnels – ils font partie d’une esthétique personnelle. L’ajout d’illustrations à l’architecture Timeless Six+ offre un autre niveau d’intérêt visuel au-delà des couleurs unies que nous avons historiquement proposées. Cette collaboration répond également aux intérêts de nos consommateurs au-delà du vin – dans ce cas, le pop art – tout en nous donnant également l’opportunité de présenter le travail de Haring à un nouveau public.

Pourquoi avez-vous choisi cet artiste en particulier ?

Je suis fan de Keith Haring, en tant qu’artiste et personne, depuis l’université. J’aime l’énergie qu’il exprime à travers ce qui semble initialement être des dessins au trait simpliste. Il a créé son propre langage visuel emblématique pour communiquer les problèmes complexes de l’époque de manière inoubliable. J’admire également son engagement à rendre l’art accessible à tous… en le faisant sortir des sacro-saintes galeries, dans les rues via sa série d’œuvres publiques. C’est assez similaire à ce que nous essayons de faire avec Coravin : rendre le vin plus accessible à un public plus large plutôt qu’à quelques privilégiés.

Y aura-t-il d’autres partenariats de ce type ?

Il s’agit d’un nouveau territoire pour nous, nous nous concentrons donc uniquement sur le succès de notre toute première collaboration avec la marque. Il sera passionnant de voir comment le marché réagit à cette Keith Haring Artist Edition.