Pour la septième année consécutive, le négociant bordelais Duclot propose – pendant un mois à partir du 15 mars – aux amateurs de grands Bordeaux de découvrir de très belles étiquettes au restaurant, à des prix serrés. Une aubaine.

Quoi de plus agréable que de déguster une grande bouteille avec un repas à la hauteur ? C’est en partant de ce constat que le négociant Duclot a créé son opération « Carte sur table ». Pour la 7ème édition, le principe reste le même, pour la plus grande joie des œnophiles. A Paris mais aussi dans le sud-ouest et le sud-est, ce sont 32 établissements (dont 20 nouveaux par rapport à l’an passé) qui sont associés à l’opération. Tous acceptent de proposer pendant un mois, du 15 mars au 15 avril prochain, 12 références de Bordeaux à prix caviste avec possibilité d’en déguster certains au verre. L’occasion unique de se faire plaisir chez de grands chefs qui ont, pour l’occasion, revisité des grands classiques de la cuisine française. « Une manière d’impliquer encore davantage les chefs sur cette opération » comme nous l’a confié Ariane Khaida, directrice générale du groupe Duclot. Les papilles seront donc à la fête, tant dans des brasseries chics comme l’Alcazar ou Allard à Paris, des restaurants conviviaux comme l’Oustalet à Gigondas que dans des restaurants étoilés. Ceux-ci représentent d’ailleurs près de la moitié des participants, avec quelques tables de grand prestige, comme Pierre Gagnaire ou Epicure au Bristol à Paris, les Flocons de sel à Megève, Christopher Coutanceau à la Rochelle ou bien encore la Grand’Vigne aux sources de Caudalie à Martillac.

Du plaisir pour toutes les bourses

Au programme cette année, l’on retrouve certains crus mythiques du Bordelais comme Cheval blanc 2006 (690€), Lafite Rothschild 1999 (590€) ou bien encore Mouton-Rothschild 2008 (540€). Mais pas seulement. « Nous voulons mettre en avant toute la palette des vins de Bordeaux, tant en termes d’appellations que de millésimes ». Ariane Khaida insiste sur la diversité de l’offre cette année, avec des nouveautés comme « le prodigieux Clos Fourtet 2005 » (230€) mais aussi quelques vins superbes et beaucoup plus accessibles comme l’irrésistible et méconnu château Saint-Pierre 2012 (55€), un Saint-Julien grand cru classé de haut niveau. Pichon Longueville comtesse de Lalande 2009 (220€) apparaît lui comme une superbe réussite, à la matière fruitée et mûre tout en conservant beaucoup de fraîcheur. Les blancs ne sont pas en reste avec un éclatant Domaine de Chevalier 2012 (100€), l’un des incontournables parmi les Pessac-Leognan blanc. Les amateurs apprécieront aussi le château Rieussec 2003 (55€), un vin qui assume pleinement son millésime solaire et offre puissance et importante richesse en bouche. Chaque fois, les vins sont proposés dans des millésimes prêts à boire. Une chance unique de (re)découvrir la magie des Bordeaux à maturité et d’être finalement dans l’ère du temps. Le Bordeaux Bashing est (presque) mort. Vive Bordeaux, ce vignoble un temps oublié mais qui offre des rapports prix-plaisir exceptionnels.

Opération Carte sur table, du 15 mars au 15 avril 2018
www.cartesurtable.fr